CYANURE DE ZINC
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Le chlorure de zinc forme trois combinaisons avec l’ammoniaque.
Quand on verse de l’ammoniaque dans une dissolution chaude et concentrée de chlorure de zinc, de manière à redissoudre complètement le précipité qui s’est d’abord formé, on obtient par le refroidissement des paillettes cristallines , douces au toucher , représentées par ZnCl,2AzH3,HO.
L’eau mère qui a laissé déposer ces paillettes, étant soumise à une évaporation ménagée, donne des cristaux prismatiques groupés en étoiles, dont la composition correspond à (ZnCl,AzH3)2,HO. On obtient ce même corps à l’état anhydre en maintenant le composé ZnCl,2AzH3,HO à lâO°, jusqu’à ce qu’il ne dégage plus d’eau ni d’ammoniaque, ou en chauffant du chlorure de zinc dans un courant de gaz ammoniac. (M. Persoz.)
Lorsqu’on chauffe le composé précédent, anhydre ou hydraté, jusqu’à le faire entrer en fusion, on obtient un corps d’un jaune de succin, d’apparence gommeuse, qui peut être distillé sans altération ; sa composition correspond à la formule (ZnCl)2,AzH3. (M. Kane.)
Le chlorure de zinc se combine, à équivalents égaux, avec le chlorure de potassium et le chlorhydrate d’ammoniaque. Ce dernier composé peut être employé avec avantage en dissolution concentrée pour décaper les métaux , et notamment les ustensiles de cuivre et de fer qu’on veut recouvrir d’une couche de plomb pour l’usage des laboratoires» (M. Golfier-Besseyre.)