ACIDE ÉTHALIQUE OU PALM1TIQUE
de potasse par l'acide sulfurique, qui met en liberté l'acide pélargonique impur; on lave ce dernier, puis on le purifie par la distillation.
A Tétat de pureté, l'acide pélargonique est une huile incolore, d'une odeur faible et désagréable, qui rappelle celle de l'acide butyrique. Il se prend par le froid en une masse cristalline.
A peine soluble dans l'eau, il se dissout en toutes proportions dans l'alcool et l'éther.
Il bout à la température de 260 degrés et distille sans éprouver d'altération.
Sa composition est représentée par la formule
ClgH,,Ol-=4vol.vap.
ACIDE RUTIQUE. Êq.= 2i5o ou 172.
§ 1251. Lorsqu'on modère l'action de l'acide azotique sur l'essence de rue, il se forme, outre l'acide pélargonique, un acide plus riche en carbone, bouillant vers 280 degrés, qui ne diffère de l'essence que par 2 équivalents d'oxygène en plus, auquel j'ai donné le nom $ acide rutique et qui paraît être isomérique de l'acide caprique retiré du beurre par M. Chevreul.
La composition de cet acide est représentée par la formule
C"Ha,Ol = 4vol.vap.
ACIDE ÉTHALIQUE OU PALMiTIQUE. Ëq. = 3200 ou 256.
§ 1252. Cet acide, qu'on rencontre souvent à l'état libre dans l'huile de palme exposée longtemps au contact de l'air, s'obtient par l'action réciproque de l'élhal ou de l'acide otéique et de la potasse en fusion. Dans le premier cas, l'éthal se transforme tout entier en acide éthalique avec dégagement d'hydrogène. Avec l'a^ cide oiéique, outre l'acide éthalique et l'hydrogène, il se produit une certaine quantité d'acide acétique. Ces réactions peuvent facilement s'expliquer au moyen des équations suivantes :
1 C32 HJ| O2 + KO, HO = CM H3' 0\ KO -h 4 H,
Étbal. Acide éthalique.
C*H3I0!4-2(K0, HO) = C3ïH3,03, KO-f C'H30, KO4-2IL
Ac.ofclqi*. Acide cthallqne. Acélale de potasse.
28» ACIDE M ARGARIQUE.
L'acide éthalique est un corps solide, incolore, inodore, et plus léger que Tenu. Insoluble dans ce liquide, il se dissout en quantité considérable dans l'alcool et l'élher bouillants. Saturées, ces dissolutions se prennent en masse par le refroidissement; étendues, au contraire, elles laissent cristalliser l'acide sous la forme d'aiguilles fines qui se disposent en aigrettes. Il fond à 62 degrés et se prend par le refroidissement en une masse formée de paillettes brillantes et d'aspect nacré. D'après M. Fremy, l'acide palmitique qui a été chauffé à 2jo degrés, tout en conservant la même composition et les mêmes propriétés, affecterait une forme cristalline différente en se séparant de sa dissolution alcoolique.
La composition de l'acide éthalique est représentée par la formule
ACIDE M ARGARIQUE. Éq. = 3375 ou 270.
§ 1253. Cet acide se produit par la saponification des matières grasses qui renferment de la margarine. On peut à cet effet employer, soit de la graisse d'homme, soit des huiles végétales, en ayant soin, dans ce dernier cas, de les exposer préalablement au froid, afin de séparer la partie concrète qu'on débarrasse d'une nouvelle quantité du produit liquide qui l'accompagne par l'expression entre des matières absorbantes. Lors donc qu'on s'est procuré de la margarine à peu près pure, on la fait bouillir avec une lessive de potasse jusqu'à ce qu elle soit complètement attaquée. On étend alors la liqueur d'eau et l'on y ajoute une dissolution concentrée de sel marin; on détermine ainsi la séparation d'un margarate alcalin, celui-ci n'étant pas sensiblement soluble dans une liqueur qui renferme un excès de chlorure de sodium. Le savon étant bien desséché par une longue exposition au bain-marie, on le broie, puis on le fait macérer pendant vingt-quatre heures dans le double de son poids d'alcool ; on le jette sur un filtre et on le lave avec une nouvelle quantité de ce liquide. Le produit qui reste sur le filtre renfermant toujours une petite quantité d'oléate, M. Chevreul conseille de le faire dissoudre dans 200 fois son poids d'alcool bouillant et d'abandonner la liqueur à un refroidissement gradué. Le margarate se dépose alors peu à peu sous la forme de paillettes narrées qu'on peut purifier par une nouvelle cristallisation. En décompo-
ACIDE MARGARIQUE. s83
sant le margarate alcalin par un excès d'acide chlorhydrique bouillant, l'acide margarique vient se rendre à la surface sous forme d'une huile qui se concrète par le refroidissement. On le purifie par des lavages à l'eau, puis par des cristallisations dans l'alcool.
On peut suivre une autre méthode pour extraire l'acide margarique du savon formé par la graisse d'homme ou par l'huile d'olive. Celle-ci consiste à précipiter la dissolution du savon de potasse par un sel de plomb et à épuiser le précipité lavé et séché par l'éther qui dissout l'oléate, sans toucher au margarate; en traitant ce résidu par un mélange d'alcool et d'acide chlorhydrique bouillants, on obtient un dépôt de chlorure de plomb, tandis que l'acide margarique dissous dans l'alcool bouillant s'en sépare en partie parle refroidissement, en partie par l'évaporation.
A l'état de pureté, l'acide margarique fond à 60 degrés et se prend par le refroidissement' en aiguilles brillantes qui s'enchevêtrent les unes dans les autres. Insoluble dans l'eau, il se dissout en forte proportion dans l'alcool et l'éther. Ces dissolutions rougissent faiblement la teinture de tournesol, décomposent les carbonates alcalins et abandonnent l'acide par l'évaporation sous la forme d'aiguilles nacrées.
Distillé avec l'acide phosphorique anhydre, l'acide margarique donne une grande quantité d'un corps entièrement neutre.
Traité par l'acide sulfurique concentré, l'acide margarique se dissout; la liqueur, suivant qu'elle est traitée par l'eau froide ou par l'eau chaude, laisse séparer deux nouveaux acides auxquels M. Fremy donne les noms $ acide mètamargarique et $ acide //rdromargarirjue.
Lorsqu'on distille l'acide margarique, une grande partie passe inaltérée, surtout lorsqu'on opère sur de petites quantités de matière. Si l'on en distille beaucoup, au contraire, il se dégage de l'acide carbonique en même temps qu'il se forme une substance neutre présentant l'aspect d'écaillés d'un éclat nacré, à laquelle on donne le nom de margarone. Cette substance se forme en quantité beaucoup plus considérable lorsqu'on distille l'acide margarique en présence d'un excès de chaux.
La composition de l'acide margarique est représentée par la
ACIDE STÉARIQUE. Éq. = 355o ou 284.
§ 1254. L'acide stéarique, dont on doit la découverte à M. Chevreul, s'obtient par la saponification de la partie concrète du suif au moyen des alcalis. Ce savon étant obtenu par la méthode ordinaire, on le fait dissoudre dans 6 à 8 parties d'eau chaude, puis on ajoute à la dissolution 40 à 5o parties d'eau froide, et l'on . abandonne le liquide à lui-même à une température de 10 à 1 5 degrés. Il se sépare ainsi une substance nacrée formée d'un mélange de bistéarate et de bimargarate de potasse. On la recueille sur un filtre et on la lave. Ce précipité, séché convenablement, est dissous à la température de l'ébullition par de l'alcool à -n^r, qui laisse déposer en se refroidissant la majeure partie du bistéarate. Celui-ci, purifié par plusieurs cristallisations, est enfin décomposé par l'acide chlorhydrique.
A l'état de pureté, l'acide stéarique est incolore, inodore et insipide. Suivant M. Chevreul, il fond à 70 degrés et se prend par le refroidissement en aiguilles blanches et brillantes. Insoluble dans i'eau, il se dissout aisément dans l'alcool et mieux encore dans l'éther.
Soumis à la distillation en petite quantité, il ne s'altère pas sensiblement; en masse, il éprouve une altération profonde, laisse dégager de l'acide carbonique et donne des hydrogènes carbonés ainsi qu'une substance solide neutre, à laquelle on donne le nom de stéarone.
L'acide azotique concentré l'altère; à la température de l'ébullition, il se dégage des vapeurs rutilantes, et l'on obtient une série d'acides solides homologues de l'acide oxalique, ainsi qu'une série d'acides liquides homologues de l'acide formique.
L'acide phosphorique anhydre chauffé avec l'acide stéarique l'altère profondément; on obtient une matière gélatineuse insoluble dans l'eau, très-soluble dans l'éther, cristallisant fort mal, et fusible entre 55 et 60 degrés. Ce corps parait ne différer de l'acide stéarique que par les éléments de l'eau.
Le mélange d'acides stéarique et margarique obtenu par la saponification des graisses solides est employé depuis un certain nombre d'années pour l'éclairage sous le nom de bougie stéarique. Nous dirons quelques mots du mode employé dans les arts pour la pré-
ACIDES DU DEUXIÈME GHOUPE STEARIQUE. a8*>
paration de ce produit, lorsque nous nous occuperons de l'étude des matières grasses.
La composition de l'acide stéarique est représentée par la formule
DEUXIÈME GROUPE
Acides de la forme C^H^O1,
Dérivés des alcools C^H3"1 O2.
§ On connaît une série d'acides qui diffèrent des précédents au point de vue de la composition, en ce que chaque terme renferme 2 équivalents d'hydrogène de moins que celui qui lui correspond dans la série formique. C'est ainsi qu'à l'acide propionique, dont la composition est exprimée par la formule
correspond le composé représenté par la formule
CflH4Ol.
Les acides de cette série sont peu nombreux; on n'en connaît dans l'état actuel que cinq ou six; nous n'en décrirons que trois, les propriétés des autres se trouvant entièrement calquées sur celle des précédents.
Nous allons donner sous forme de tableau la composition de ces différents acides :
Acide acrylique C6 H4 O4 — 4 vol. vap.,
# C8HB04?
Acide angélique C'°H8 O4 = 4 vol. vap.,
Acide damalurique. . . C,4H,204?
Acide campholique. . . C'8Hu04 = 4 vol. vap.
Acide moringique C3'H2804.
Acide oléique C3"H340\
Acide érucique C44H4302.
286 ACIDE ACRYLIQUE.
Ces acides, dont les caractères généraux sont moins bien connus que ceux des acides du groupe formique, jouissent tous de cette propriété commune de se dédoubler, sous l'influence de l'hydrate de potasse et d'une température de 200 degrés, en acide acétique et en un autre acide homologue de ce dernier renfermant une quantité de carbone complémentaire; de telle sorte qu'en représentant la composition générale de ces acides par la formule
Cnr^O*^ vol. vap.,
on a .
C" H'" >Ol -f-aH'-f-O* — C4H4 (V -h C'" 4 H'"~ ' 0*.
On repasse de cette façon de ces acides à ceux du groupe précédent.
ACIDE ACRYLIQUE. Éq. ^--900 ou 72.
§ 1256. Ce composé se forme par l'oxydation de l'acroléine. U\ proportion d'acide formé dépend essentiellement de l'agent employé pour en opérer l'oxydation. Fait-on intervenir un mélange d'acide sulfurique et de bichromate de potasse, l\:ction est tellement énergique, qu'on n'obtient que de l'acide acétique. N'emploie-tron que le peroxyde de manganèse seul ou le peroxyde de plomb, il ne se produit pas d'action sensible. L'agent qu'il est préférable d'employer pour déterminer l'oxydation de l'acroléine et sa conversion en acide acylique est l'oxyde d'argent. A peine ces deux corps sont-ils en contact, qu'une action très-vive se manifeste; il se dégage beaucoup de chaleur en même temps que l'odeur irritante de l'acroléine disparaît; de l'argent se dépose à l'état métallique, tandis que l'eau retient en dissolution de l'acrylate d'argent. Une fois qu'on s'est procuré ce sel à l'état sec, on peut obtenir l'acide acrylique au maximum de concentration en l'introduisant dans un tube à travers lequel on dirige un courant d'acide sulfhydrique desséché. L'action est tellement énergique, que, loin de chauffer le mélange, il faut, au commencement de l'opération, refroidir le vase qui le contient et n'élever la température qu'à la lin pour terminer la distillation de l'acide acrylique. On achève de le purifier en lui faisant subir une nouvelle rectification.
Ainsi préparé, l'acide acrylique est un liquide incolore, très-
' limpide, d'une odeur acide agréable qui rappelle celle du vinaigre. Refroidi jusqu a o degré, il ne se solidifie pas. Sa saveur est franchement acide; l'eau le dissout en toute proportion; son point d'ébullition parait inlerraédiaire entre celui de l'acide formique et celui de l'acide acétique. La distillation ne lui fait subir aucune altération. L'acide sulfurique et l'acide chlorhydrique étendus ne le décomposent pas même à chaud, mais l'acide azotique et tous les corps qui peuvent abandonner facilement de l'oygène le dédoublent facilement en acides acétique et formique.
L'équation suivante rend parfaitement compte de cette transformation :
C6H< O* 4- 2 HO 4- 2O = C2 irO* -h C W O*.
Les alcalis hydratés, potasse et soude, produisent une action analogue.
La composition de l'acide acrylique est représentée par la formule
C«ll104=4vol.vap.
ACIDE ANGÉLIQUE. Éq. =r 1260 ou 100.
§ 1237. Cet acide se rencontre dans la racine de plusieurs espèces d'angélique ; on l'obtient facilement par l'action réciproque de l'essence de camomille et de l'hydrate de potasse sous l'influence de la chaleur. La première méthode ne donne qu'une faible quantité de produits; la seconde permet, au contraire, de l'obtenir en quantité considérable; nous ne décrirons que cette dernière.
Lorsqu'on traite l'essence de camomille par l'hydrate do potasse solide à une douce chaleur, on obtient une masse gélatineuse; celle-ci, lorsqu'on continue à chauffer, dégage, à une certaine époque, une grande quantité de gaz hydrogène. Si l'on retire alors la matière du feu, la réaction continue et s'achève d'elle-même, une portion d'un carbure d'hydrogène contenu dans l'huile brute se volatilise, et l'on obtient un résidu formé d'angélate de potasse et de l'excès de potasse employée. On dissout ce résidu dans l'eau, on l'agite fortement, puis on l'abandonne au repos ; de cette façon l'huile hydrocarburée, qui n'a pas été modifiée par la potasse, vient se rassembler à la surface du liquide. On décante la liqueur
288 ACIDE OLEIQUE.
aqueuse à Faide d'une pipette, puis on la sursature avec de l'acide sulfurique étendu ; bientôt il se sépare une matière huileuse qui se rassemble à la surface et ne tarde pas à se eoncréter : on la purifie en l'exprimant entre des doubles de papier buvard et la soumettant à la distillation.
L'acide angélique cristallise en prismes volumineux, longs, striés, incolores et sans eau de cristallisation. Il possède une saveur acide, piquante, et une odeur aromatique particulière. Il fond à 45 degrés, bout à 190 degrés et distille sans altération.
Peu soluble dans l'eau froide, il se dissout en assez forte proportion dans l'eau bouillante. L'alcool, l'éther, les huiles grasses et volatiles le dissolvent en quantité notable. Sous l'influence d'agents oxydants, l'acide angélique se transforme en acides acétique et propionique. On peut réaliser cette transformation soit en faisant intervenir l'acide azotique, soit par l'action de l'hydrate de potasse.
Dans le premier cas, on a
C'« H5 O4 -f- 2 HO + '2 0 = C4 H* 0* 4- C* H* 0* ;
dans le second, on a
C'°H8 0* -h 4 HO = C4 H404 C6H604 4- 4 H.
La composition de l'acide angélique est représentée par la formule
C,0H8O4=4 vol. vap.
ACIDE OLÉIQUE. Éq. = 35a5 ou -28*2.
§ 4258. Cet acide s'obtient par la saponification des huiles végétales non siccatives et des graisses animales, c'est l'un des produits accessoires de la fabrication des bougies stéariques. Pour obtenir l'acide oléique pur au moyen de l'acide brut fourni par les fabriques de bougies, on fait digérer ce dernier, pendant quelques heures, avec la moitié de son poids de massicot en poudre fine: il se forme alors un mélange d'oléate et de margarate de plomb. Si l'on agite ce mélange avec deux fois son volume d'éther, puis qu'on l'abandonne au repos pendant vingt -quatre heures, l'oléate de plomb se dissout seul, tandis que le margarate demeure indis-
ACIDE OLÉIQUE. 7.8-,
$m. La dissolution éthérée de l'oléate de plomb étant traitée par * de l'acide chlorhydrique étendu, l'acide oléique se dissout dans l'étherà mesure qu'il se sépare, et vient se rendre à la surface du mélange. Cette dissolution, évaporée lentement, laisse déposer l'acide qu'on reprend par de la potasse, et l'on ajoute une dissolution saturée de sel marin pour séparer le savon sous forme de grumeaux. Ce dernier étant purifié par expression et redissous de nouveau, puis décomposé par l'acide tartrique, fournit de l'acide oléique pur qu'on prive de l'eau qu'il avait entraînée par une dessiccation au bain-marie.
L'acide oléique pur est un liquide incolore et limpide, de consistance huileuse, dépourvu d'odeur et de saveur. Il est plus léger •|ue l'eau ; il ne rougit pas la teinture de tournesol. Il se concrète vers 4 degrés, en formant une masse cristalline très-dure; lorsqu'on refroidit fortement sa dissolution alcoolique saturée, celle-ci laisse déposer de fines aiguilles. La distillation l'altère en fournissant des gaz carburés, de l'aride carbonique, de l'acide acétique, des acides caprylique et raprique, ainsi qu'une huile hydrocarbonée chargée d'acide sébacique. - .
Exposé au contact de l'air, l'acide oléique sous forme solide ne s'altère pas sensiblement; l'acide liquide, au contraire, s'altère dune manière rapide, rancit et perd la propriété de se solidifier lorsqu'on l'expose au froid. .
Lorsque l'acide oléique est pur, il fournit, à la distillation sèche, beaucoup d'acides sébacique, caprique et caprylique. Lorsqu'il a été modifié par exposition au contact de l'air, il ne donne plus sensiblement de ces produits. L'acide nitreux convertit l'acide oléique en un acide isomère, solide à la température ordinaire, auquel on donne le nom d'acide élaïdir/ue. L'acide azotique concentré attaque vivement l'acide oléique à l'aide de la chaleur, dégage d'abondantes vapeurs rutilantes et donne naissance à un grand nombre d'acides qui appartiennent à la série formique et à la série oxalique. L'acide sulfurique concentré le dissout et donne naissance à un composé désigné sous le nom d'acide sidfo-o/étc/rfe, que l'eau décompose; selon que cette décomposition se fait à froid ou à chaud, il se forme, suivant M. Fremy, deux acides distincts : il donne à celui qui se forme dans le premier cas le nom # acide méta-oléiqiie ; il désigne le second sous le nom d'acide in. a5
•2<jo ACIDE ÉLAÏDIQUE.
• hydroléiffue. L'hydrate de potasse, sous l'influence d'une température de *iao degrés, transforme l'acide oléique en un mélange d'acide acétique et d'acide palmitique, ainsi que l'explique Péqhation suivante :
C'« ip 0< 4- 4 HO - C* H* 0< -h C" H32 0* + 4 H.
La composition de l'acide oléique est représentée par la formule