ALCALIS DES OMBELLIFÈRES
sant des produits cristallisés qui sont des combinaisons de Tacide bromhydrique ou iodhydrique avec la nouvelle substance alcaline formée.
La production de ces composés B*explique au moyen des équations
Bromure Bromhydraia de méllifle. de métbrllaqne.
C»H*BrH-A2H»=BrH, C*HS AzH».
Bromure Bromhydrale (l'cthyle. d'utlijiiaqiie.
§ 4395. On avait formulé, relativement à la constitution des
alcalis organiques, deux théories dont l'une, duc à Berzclius, consistait à considérer ces composés comme des combinaisons conjuguées d'ammoniaque avec diflérents radicaux renfermant du carbone, de l'hydrogène, de l'oxygène et do l'azote, dans lesquels le » caractère distinctif de l'ammoniaque n'aurait subi que de faibles modifications. Dans l'autre hypothèse, due à Uebig, il n'existerait pas d'ammoniaque dans ces composés, mais ils dériveraient de cette substance par rélimînation de i équivalent d'hydrogène de rammoniaque à l'état d'eau, d'acide- chlorhydriquè ou de toute autre combinaison, provenant de l'action d'oxydes ou de chlorures électronégatifs sur cette ammoniaque et substitution du résidu Azir. Les fiiits que nous venons de rapporter donnent complète* ment gain de cause a cette dernière hypothèse, du moins en ce qui concerne les alcalis ternaires, naturels ou artificiels exempts d'oxj^gène.
M. Hofmann est allé plus loin, et il a fait voir qu'on peut enle^ ver successivement à l'ammoniaque les 3 équivalents d'hydrogène
qu'elle renferme et les remplacer par des groupements binaires, sans lui faire perdre ses propriétés fondamentales. Il a constaté, par exem[)le, qu'on peut introduire successivement dans rammoniaque I, 2 ou 3 équivalents d'éthylo, à la place do i, 2 ou 3 équivalents d'hydrogène, et produire des composés qui se confondent complètement avec l'ammoniaque par L'ensemble de leurs propriétés. On pourrait également remplacer successivement chaque équivalent d'hydrogène par un groupement différent, méthyle, éthyle.
Bases imidogénées Az