H3 OI
Id.
à a A£ + Ha == 4
Id,
4 id.
H^Fh. .
Id.
Id,
4 Id.
HaBra..
Id,
à a Ai + A« — 4
Id.
4 Id,
Hal2. .
Id,
à a Ai + Ha = 4
id.
4 Id,
Ha Cya. .
Id,
à a Ax + Ha = 4
Id.
4 Id,
lia Cla. .
id.
à 4 C 4- Ha = 4
Id,
4 Id,
HaBr. .
Id.
à 4 G + Ha = 4
Id.
4 Id.
Ha la. .
id.
à 4 G + Ha = 4
Id.
OQle
TBKORIE DE K. PBRSOZ. I07
La thëcyrie de M. Penoz a été discutée par M* Benélius (i). £q un root, cet illustre savant ne la trouve pas assez fondée, ni assez avantageuse pour qu'elle vienne remplacer les théories reçues et en particulier celles des équivalens.
Quelle que soit l'opinion des chimistes de notre époque sur le travail de M. Persoz, on ne peut nier qu'il ne soit un pas de fait vers quelque chose de mieux que ce que nous avons. Tant défaits, assemblés d'une manière si convenable, ne peuvent être entièrement en désaccord avec la nature. Dans l'exposé qui précède il est cependant des choses que je ne pub admettre : je ne pense pas que de ce que , deux Corps réduits en vapeur ont subi le même mode de condensation , on puisse en conclure rigoureusement que leurs élémens sont disposés de la même manière. Je ne pense pas non plus que tous les acides sont prpduits par le même mode de groupement i cependant j'admets qu'ils ont tous quelque chose de commun ; c'est que les systèmes moléculaires qui les forment sont i n complets ou s nsceptibles de pénétration ; les corps neutres, au.contraire, sont produits par des systèmes moléculaires dont les parties sont dans un état d'équilibre parfait. Voilà tout ce que Ton peut dire aujourd'hui et encore faut-il être sobre de pareilles conclusions.
L'isomérie multiple, que les corps présentent souvent, ne permet pas que la théorie de M; Persoz soit réellement bien fondée. En outre, cette théorie fût-elle vraie, elle n'a point été démontrée, et elle ne remonte point jusqu'à la source des phénomènes , qui se trouve dans la constitution mécanique des systèmes moléculaires et dans les circonstances où ils peuvent prendre naissance. Toutefois, elle mérite d'être prise en considération, comme attaquant des théories qui peuvent être fausses et comme une transition entre la théorie dite atomique et de nouvelles théories plus convenables.
u&anoii 1» La oalobmivé srÉcnrxQira nv oobvs
AVBQ US FBOFUUTIO Jl S
En 18 19, MM. Dulong et Petit ont fait connaître qu'ils avaient trouvé une relation entre la capacité ies corps pour la chaleur et les proportions pondérales des combinaisons.
(i) Rapport annuel sut* tes progrès des sciences physiques tt chimiques» TraduO" liM française; Paru, t84t, p. 7,
I08 PAOPOETIOKS CHIMIQ^S.
&0I fdIatÎTe aine élémens ehîmîqaef ou loi de Baloag et Vfitît.
En admettant que les combinaisons chimiques ont lieu entre les atomes et que les atomes ont des poids particuliers , selon leur nature, ils ont formule la loi suivante : Les atomes de tous les corps simples ont exactement la même capacité pour la chaleur, (i)
Les atomes ayant des poids diffërens les uns des antres, selon leur nature, il en résulte que des poids <%aux de difieren3 corps renferment des atomes dont le nombre est en raison inverse du poids propre à chacun d'eux ; or, les chaleurs spécifiques étant rapportées à des poids égaux de matière, il résulte de ces faits que les chaleurs spécifiques sont en raison directe du nombre des atomes renfermes dans les corps sous des poids égaux y ou en raison réciproque aux poids des qiomes. Gela étant, les poids des atomes multipliés par la caloricité spécifique corespondante doivent donner un nombre constant. C'est en effet ce qui a lieu^ comme, cela se voit dans le tableau suivant , tiré du travail de Dulong et Petit.
Tableau dû la calorietie spceifiqne des élémens dùmiques , comparée ane le poldg dé leurs atomes,
Pradnitt 4ei paSdi Cb»lean Poidi reMfk dM d« ehaqoe bIoom ipédOiiiiM. alomM. fm la caMciié
•orfwpoMuii*.
Bismuth • • 0,098s t3, 3o o,383o
Plomb 0,0198 la, 95 0,3794
Or » • o,oa98 la, 43 0,3704
Platine o,o3i4 n* 16 0,3740
EtaÎD o,o5i4 7. 35 0,8779
Argent o,o557 6. ,75 0,3759
Zinc. 0,0927 '41 o3 0,3736
Tellure 0,091a 4« o3 0,3675
Oiivre 0,0949 3, 957 o,3755
Nickel o,io3S 3, 69 0,3819
Fer • • 0,1 100 3, 39a o,373i
Cobalt 0,1498 9, 46 Q,36S5
Soufre • o,i8So a, oxz 0,3780
Dans ce tableau, Toxygène est pris .pour terme de comparaison et égal à l'unité; d'où il résulte que les poids des atomes sont cent fois plus faibles que ceux qui sont actuellement adoptés par tous les chimistes.
(1) Ann, de chimie et de physique^ t, x, p, 4o5,