DE LA FUSION
La iîision ou la liquéfaction des corps est une c^iatioB que l'on pratique par des moyens très variables, selon que l'on opère sur des corps plus ou moins fusibles, plus ou moins altérables par la chaleur, ou par Pair, ou par le charbon, mi par les gaz de la combustion du charbon.
riision des corps non altérables par la dbaleur et par l'air.
Les corps qui se rapportent à ce mode d'opéraUou sont &pt peu nimibreux, ils n'exigent an reste aucune ospècK de préomtion ; tels sont lor et largent. Ce dernier métal absocbint «^pendant Toxygène de Tair à une température éWvée» h perdant par le refroidissement, et prenant en outre beaucoup do jRetrfUl^ exige qu^ou le laisse refroidir très lentement et dâiM un Tase couvert 9 s'il a été fortement chauffé. Sans -cette précaution^ • une partie du métal serait projetée hors du vasf • Il y ^ d^ iiM$itaux qui sont à peine altérables par Tair, à la ti^nipéniUir^ j^ ' laquelle ils entrent en fusion, et qui sont fortement attaiqu4^ par l'oxygène de Fair, si la température devient phis éjefîée : tels son^rdntimoine, le rinc, le ploipb, l'étain, le bismuth. Ceux-là exigent qu'on évite de les trop chauffer et que l'opéra* lion se termine rapidement.
Il faudrait encore user de la même précaution pour les corps volatils, afin d'en p^dre le moins possible* Cette précaution est nécessaire pour h cadiuiuio»
FasUm des eorps aHéraMes par la ehaleor.
Les eorps altérables par la chaleur exigent les plus grandes pMSeantions. S'ils sont fusibles aurdessous de 4* loo^'t w peut les fondra au bain-marie; «'ils «ont immiscibles 4 Vma comme les eoips gras, on peut même leur ajouter de TtÉU pour les fondre. Par le refvoidisseoimty ils se ^éputfd d# Vmd