PO
En brûlant du phosphore dans de Taîr sec en excès ou dans tlu gaz oxygène, il prcna ^ équivaléns d^oxygène et passe ainsi à TcUat d'acide phosphorique. Pour faire commodëment cette cxpcri^pce, 00 deasèche l*air d'une doob^ de Y^l'ir^ pif c4^ sur le m^rctt|Qé, e^ y laissant lAJoiirner un miocce^u d^ bhaw^v^ {pendant quelques lieures. Lorsque Von juge qijie \n g9^ contenu dans la cloche est bien sec, qu la sonlè^e dii^uceinent poifr retirer la cbmx et l'on y introduit une petite oouf^lle 4'es^ sayeur en os calcinés, sur laquelle on a mis un morceau de phospiiore àtsêéàii : alors on y ipet.le feu etTàcide phosphorique se prodi^it. Si 1 on voulait obtenir une quantité notable de cet acide, il faudrait employer une cibche à ^arge tubulure, y adapter un bouchon traversé par deux tubes : iin descendant jusque vers le phosphore, pour y conduire un
L'acide phosphorique obtenu comn^e il vient d'^.tre dit ^t solide, blanc, en iloconf filamenteux, très hygro^OOpiq^e; mis en contact avec Peau, il fait entendre un bruis^niept, ^ s'y combine en formant utiç masse mucila|;ineuse9 qui finit par se dissoudre complètement. Destalor/s ^^^é^jlbomhaie monok)drique. Si l'on conserve cette Ji^^eur pendant quelque temps, elle finit par se clianger en phosphate dihxdnqusj puis enfin en phosphate ttihrdrique. En (e jrai^ani bouillir av^ un peu d^azotate hydrique, le changçine|it ^l'ejBfectue rapide* ment, et Ton obtient de suite an phosphate trihydrique. Vdx la seule ébuUition dana Teau, ce changement a lieu aussi, mais d*une manière beaucoup moiqs fapide.
On n'a étudié aucune des réactions chimiques de l'acide phosphonque anhydre; on ne con naît que celles des phosphates hydriques, que Ton a long- temps confondus avec cet acide.
6y6 AZOTOÏD£8.
TAcid^ phosphoriqiie concourt à la formation de trois espiîces des phospliates : de phosphates monobasiques PQs, ÂO -, de phosphates bibasiqucs POs, a A O, et de phosphates tribasiques POs, 3 A O.
les phosphates monokasiques potassique et sodi^e sont iûkibles dans l'eau» Leur dissolution donne un précipité blanc avec l'asotate argentique. On obtient le phosphate monosodir que en di^composant le phosphate hydrosodique par la cbaleur : leau s^en va^ et il ne reste que du phosphate monasodique*
POs.NaOyUO = POs.NaO + HO.
Lear di&SGflution, décomposée par celle de Tazotate ptomblque donne du phosphate monoplomb ique insoluble. Ce phosp\)ate^ tenu en suspension dans l'eau, et décomposé par le sulfure hy^ique, donne du sulfure plombique noir, insoluble, et dn phospÂnate monohydrique qui demeure dissous. Ce composé jouit des pjTOpriétés caractéristiques qui vont être indiquées :
PBOSVHATE KOHOmrB&iQiTE. — jicide métophosphofique ^ Graham. POsiHO. Ce composé peut être obtenu en masse solide, incolore, d'apparence vitreuse, ramollissable par la chaleur et fusible comme du verre. Sa dissolution fait naître un précipité dans l'albumine des œufs ; elle en fait naître «également un dans le chlorure barytique dissous.
On obtient le phosphate monohydricpie en dissolvant l'acide phosphorique dans l'eau , ou en décomposant le pbosphate piombrque, comme il a été dit en parlant des phosphates monobasiques. Ddns tous les cas, la liqueur concentrée dans le vide doit être ensuite chauffée liapidelnent, de manière à donner une masse vitreuse.
POs. t AO et POs,AU,RO.
Les phosphates bibasiques solubles possèdent les mèm» caractères chimiques que les phosphates monobasiques. Décomposés par un sel de plomb , et le phosphate bipioniVi-
PHOSPHORE. ÔJJ
que produit, décomposé par le sulfure hydrique, donne le phosphate dihydrîque, qui possède des caractères spéciaux.
On obtient le phosphate bîsodique en chauffant au rouge le phosphate de soude ordinaire. Le sel qui reste peut servir pour préparer les autres composcts insolubles.
PHOSPHATE BiHTD&iQTJE. — jictde pyTophosphorique ^ Gra« bam. — POsy a HO. Ce composé peut être obtenu en masse vitreuse comme It précédent \ mais il ne faut pas pousser trop loin l'action de la chaleur, car elle le décomposerait en partie, et donnerait du phosphate monohydrique. Le phosphate dihychrique dissous ne fait naître de précipité ni dans une liqueur albumineuse , ni dans la dissolution du chlorure barytique.
. Phosphates crdmaires^*
POj, 3 ^Or PO5, a AO,HO. PO»,AO, a HO.
Les phosphates contenant deux éqùivalens de base métallique sont dits phosphates ordinaires. On donne le nom de phçsphaies aeide^ cehx qui n'en renferment qu'un , et l'on nomme phosphates basiques ceux qui en renferment trois. *
Les phosphates solubles de cette série ont pour caractère spécial de donnisr un précipité jeune serin avec U dissolution d'azotate argentique. Ils donnent, en ontre, des précipités blancs avec les sels solubles de la série des eriTlcoïdes. Ces sels sont solubles dans lazotate hydrique santt effervescence. Avec les sels de cuivre, ils donnent un précipité bleu verdâlre très peu foncé, également soluble dans Tazotate hydrique. Les phosphates des bases dont les oxydes ne sont pas réductibles par la chaleur, résistent à une très haute température sans éprouver d'altération.
On prépare les phosphates de soude, de potasse et d'ammoniaque en décomposant le phosphate acide de chaux par les carbonates de^ces bases. Les phosphates insolubles sont obtenus en décomposant le phosphate de soude par les sels solubles de la base que Ton veut faire passer «\ l'état de phosphate. ' PHOSPHATE T&iHYDRiQVE. — Acide phosphoHque ordinaire. PO5, 3 HO. Ce composé est liquic^e, incolore, inodore, visqueux; il peut être amené i l'état solide par Tcvaporation;
6yS AZOTOÏDES.
mais on s^expose h le faire passer en partie à rétat de pliCM* phate dibydrique. La saveur du liquide est fortement acide. U oommunique au tournesol une couleur d'iin rouge vif. Il ne précipite noint Talbumine des c^ufs et ne fait point naître de prëetpitë^oans une dissolution de cblonire barytiquc ; sature par la soude^ il donne Un précipité jaune par 1 azotate argtor Uque dissous d^ns f^^^? ^
On prépai'e le pnospnate trihydriqtic en traitant le pliC6pbore par Tasotàte bydrique. La réaction entrée ces deux corps est très vi ve, e| peut même présenter quelque danger ; mms on pourra éviter totis les accidens en opérant ae la manière suivante :
Couper le pbospbore sous Teau en petits morceaux ; introduire l'asotate hydriqiië ditis dnè coniilè thbulée munie d'une allonge et d'unrécipÎMit) JechauffeTf et y ajouter un fragment de pbospbore par .U.tubului:e. Quand celui-ci est disparu, en ajouter un second, et âiiisi de sùite^, èfa ajàhi soin que le morceflv de pbospbbre précédent aott dispani» L^ produit distillé i^t de lazotate hydrtc|1ie pon déoojDopoaé^^iiie Ipn peut rein trodnire dans la cornue pour continuer ropéj^tion, LVqi» cette réaction» le pbospbore s*eiiipare de l'eau etu ilne portion de roxgrgène de l'asotate hydrique. Le reste de cet aftotate s^cn va ^tts forme de vapeiit rouge dWde aM>t(Osiqpe. Quand, en i^otiiaïadu okoffàu^fe, il] me sis 4égage plus de vapeur rouge, r^aotat^ lîydriqtie est épuisé » et Ton oonceÉtve le produit en oonf istauce de sirop très épais»
Pkoê/fhat0ê en proportions CoinpUquéef.
U n'est point de composes qui ourctit des combinaisons en proportions aussi varices que les phosphates, ci 1 on se rend dimciîement compte aès nbiùbreuscs hioditSca tiens qulls prt;sentent aàns leur constitution. Voici les principaux pbospbates
anomaiu :
.^ .. / Apftile. . . 3tl»0»,3CK>)/gW ' Wcgnériie. . 3 (PO», 3 MaO),Fiaia.
I»H0SPHOBB« 679
La similitude cle ces trois dernières fiDrmulcs permet de penser que le type de ces phosphates est bien détermine. On peut encore joindre aux phosphates précédens :
Le IripUle. . . ^ PO$» 4 (pl"^-
L'hureaulite 4 PO5, lo/^pj* jO,
i5HO.
On pourrait encore ajouter bien d'antres phosphates naturels, mais leurs formules sont trop incertaines polir qu^elles puissent prendre rang ici. * " .
SULFimBS 9B FHO8PBORB.
PS — PS2 — PSs.
Le soufre et le phosphore paraisseat se combiner en proportions indélennioées ; mais cela est évidemcnenl dû à ce qae fes composés définis, que ces corps peuvent former par leur union, sont solirbles dans le soufre et dans le phosphore en fusion*
Le soufre et le phosphore secs peuvent s'unir à la température ordinaire : la réaction est violente ; elle se &it avec explosion, et il y a apparition de rh^eur et de lumière. Si Ton chauffe ces deux corps, la réaction* a lieu immédialcinent. Pour combiner ces corps sans danger, if font opérer sous Teau : alors la combinaison est lente et l'on obtient des produits variables selon les proportions des matières employées.
M. Araday a vu que 5 parties de soufre et 7 parties de phosphore donnaient un composé fluide à o^ et encore mou à + 6^,7. Ce savant a vu, çn outre, qu'en unissant le soufre et le phosphore dans le rapport d'one proportion de chacun de ces corps, il ea résulte un composé cristal lisable qui peut par conséquent être représenté par PS. Les composés contenant plus de phos(diore le retiennent seulement en dissolution: aussi donnent-ils du phosphore cristallisé par refroidissement*
Pelletier a vu que le soufre et le phosphore donnaient des composés 1res différemment fusibles, selon les proportions employées. Yoici le résultat de ses eipé* riences.
Phosphore.
Soujre,
Point de Jwion
+ ia«»5
Le composé fusible à -f 5°» formé de parties égjales de soufra et de phosphore, est très voisin d',un composé PS2. qui doit être un peu plus fusible.
Scmtlas a aussi obtenu un composé de soofre et de pkolphon dillérekit des prcccdens, en décom|>osant l'acide cbloro-phosphoreux par le sulfure hydrique : PCis + 3 IIS = 3 CIH + PS3. Ce composé est évidemment Tacide sulfo-phosphoreua qui correspond a Tacide phusphureiix^ a Taeide sulfarséoicux et à l'ncide sulfanlimonieux. Il est amorphe et d'un jaune citron clair.
68o AZOTOÏDES.
Il résulte de ce qui prtTède, <|uM existe au moins trois ooin|K>sés dé&nb desoafre et de phosphore : Pâ,PS<i %t PSa. M. Berzêlius a vu qu'un sulfure de phosphore, prt?bab)f?nient PS3, se conihmait avec les sulfo-bases et dontiait des oonposcs aaliosy cristallisables.
On ronoait à ^inc les propriétés des composés de soufre et de phosphore; 00 sait seulement qu'il? ^oul géoéralemeiit plus inflammables que le phosphore.
Composés de cMore et de phosphore.
On ne4X>nnah que deux composés de chlore et de phot* phore : Facide chloro-phosphoreux et Tacide chioro-phosphoricpe.
ACfiHI cmo&o-vBOBnMMUMnc.
Proto-Chlorure de phosphore^ chlorure liquide de phosphore. PCI3 =: 1 720,16 =: 4 volumes.
Compose liquide, incolore, répandant dVpaisses vapeurs à Tair, possédant une odeur piquante. Son poids spécifique = i,4S. ; sa chaleur spécifique =0,20923; il bout à -f 78**. I^ poids spécifique de sa vapeur =49875 ; d'où il résulte que cette vapeur contient un quart de volume de vapeur de phosphore et un volume et demi de chlore.
. . . 4.355 r/4 de volwme de vapeur de phosphore z=. = 1,088
i/«L- de chlore = ^^44 X if5 = 3,66o
I ▼oliime d'acide chloro-phosphoreux :r: 4.748
Le proto-chlorure de phosphore est inflammable par l'approche d'un corps en ignition : il donne ainsi de l'acide phosphoricfUe et du chlore ; il est décomposé par l'eau qui le transforme en phosphite hydrique et en chlorure hydrique : PCI, -frAq=.3ClH -j-POs Aq. L'ammoniaque en sépare du phosphore et transforme le reste en acide chloro-phosphorique, avec lequel elle se combine. L'acide chloro- phosphoreux dissout du phosphore et peut servir de véhicule pour le faire cristalliser.
La préparation de l'acide chioro- phosphoreux sera donnée a la suite de Tacide chloro-phosphorique.
Percldorure de phosphore^ deuto-chlorure de phosphore, PCI5 — a6o5,56 =1 6 volumes.
L'acide chloro-phosphorique est solide^ incolore et cristallin,
PHOSPHORE. 6Sa
VU en masse» il est blanc de neige* Il est volatil et peut être distillé sans aUëration. Il bout à environ i48% et fond à quelques degrés au-dessous 4t cette température. Le poids spécifique de sa vapeur = 49788. Il résulte de là que i volunw de cette vapeur contient 1/6" de volume de vapeur de phosphore et un volume 2/3 de chlore.
4,355 i;6 de volume de vapeur de phosphore =: — >— = 0,726
1 volttiDe a/3 de chlore =: 2,44 X '>66 . . . =: 4,066
I volume de vapeur d'acide chloro-phosphorique =.4,792
L acide chloro-f^iosphorique brûle au contact de lair et d'un corps en ignition en produisant de TMlde phosphorique et en abandonnaut du chlore. Il est décompose !par Teau en phos« phate hydrique et en chlorure hydri^e =ï.PCl6 + Aq=5ClH + P05,Aq.
Lts acides chlorés du phosphoiyne rotigissent point le papier de tournesol bien seà^ et ne «^unissent point avec les oxydes au contact de l'eau ^ poisqu elle les décompose ; mais des analogies bien fondées permettent de penser que ces composés sont des acides vis-à-vis des chloro-bases.
On obtient les composés de chlore et de phosphore en fai^sant réagir l'un sur l'autre ces deux corps à la température ordinaire : un excès de phosphore donne de l'acide chlorophosphoreux ; un excès de chlore donné de l'acide chloro-phosphorique. L'action que Teau exerce sur ces composés, indienne qu'il est indispejijsable que le chlore et le phosphore ilûent bien secs.
On dessèche des fragmens de phosphore en les épongeant avec du papier h filtrer. Ces fragmens sont ensuite introduits dans une cornue tubulée placée surun fourneau sans feu. Cette cornue est munie d'un récipient entouré de glace. On adapte à sa tubulure un appareil donnant du gaz carbonique sec pour remplacer l'air de l'appareil. Lorsque le gaz qui sort par un tube placé sur le récipient n'entretient plus la combustion, ou remplace l'appareil à gaz carbonique par un autre appareil 'donnant du chlore sec.
Il se forme de Tacide liquide qui occupe le fond de la cornue et de l'acide solide qui en tapisse la voûte. Cet acide solide est produit par la réaction du chlore sur la vapeur d'acide
dSd AZOTOÎDBS.
chloro-pliosphorcux. SI Ton veut de racide Ghloro-phosphoreui on arrête Popcrâtioii avant que tout le phosphore soU dissous.
Si l'on Teat de l'acide chlorQ-phosphorique on pousse le dégagement du chlore jusqu'à ce que tout û produit soit devenu sélide^ Dans tous les cas les produits doivent être porifies ptr la distillation.
On obtient encore l'acide chloro-phosphorique en frisant Phaser du chlore sec dans de lacide chloro-phosphoreux.
.^ . 'Composes de brome et de phosphore.
Le brôùe l'tinit directement avec le phosphore en di^ageanf de là chaleur et ile la Itiitiiêrë; Les cot^posés qu^ib forment ont la plus grande analogie avec ceux du chlore.
Composés diode et dé phosphore.
L^îûd'e et le phosphore s'unissent violemment à ta temp^ ratùte ordinaire fils forment des composés bruns, solides et fusibles à une basse température, qui ont dté à i>eLne étudies
ARSEKIC.
AR8B1CIG. (l)
Régule (t arsenic. Arseriic métallique, Kobott (a)^ Poudre aux mouches.
As = 940|(i8 = I volume.
AU IX* siècle» Géber éciÎTâlt que TarseQÎo jottalt le même rôle que le soufre i|îs-à-vis. des niétavx, d^us certains mine*raîsi Au commencement du xiii® siècle^ Âlbert-le-Grand en«> seigna un procëdc pour l'obtenir libre ^e toute combinaison* Depuis 9 ce. corps a été étfidié par un grand nombre de chimistes, et toutes les observations tendent à confirmer son analogiii chimique ayec le phosphore. Cette analogie est laussi bie^ fçior dée que celle, qui existe entre le chlore 5 le brème e| l'iode \ car, à moins d'être identiques^ deux corps ne peuvent pas eu présenter ^Avantage.
L'arsenic est solid* et très fragile. Il possède l'éclat mét^Jr liqueella couleur de l'acier, avec. une teinte plus foncée. Sa ooultçr se ternit au cpurta^^ de l'fiir humide 9, et devient d'un brun noirâtre par I9 formation d'un oxjde. Il a une texture éminemment cristalline \ niai« il affecte rarement des formai bien çlé|tccnûn4e«* Cependani on pense qu'il cristalliae en rhomboèdres. i. j.
Le poids spécifique de larsenics S^pSp, selon M. Guibourt. Sa chaleur spécifique = 0,08 140^ selon M. Regnault. Cette (dialeur spécifique jîssmne à la qiol.écule d'arsenic solide un poids égal à la moitié de son équivalent chimique.
Sotis là pression brditiairé âe ratm^phKre^ l'Ak^ehlc |^^^se knniédialcntettt de i'étlt iéHd« à l'état de Va|)eun Cette trbn^^ fonliàtion commence veirs 180**. Pour lie liquéfier, il faudrait augmenter la pressiOtli Lft va^r d'arsenic pesie j|M>nr avotf une odeur alliacé!^ naûséenè)^ 6t toute pâttitUlièfl^^ tnbisU^ probable que cette odeur est celle de l'oxyde. Le poids spécifique de la vapeur d arsehîczz: io,8, selon M. Mitscherlich.
On trouve dans la nature de l'arsenic métallique, cet arsenic est tesiacé, en grains ou bacillaire. Son poids spécifique vâtie
(i) n ne feot point tonfoBilre l'trscnic avec rscMe anénîeiix, qt» l'on aéMm« irulgairement arsenic. . . %
(a) Le uoai de koLoU^ donué a rarwaie, vient probablement tie ce que l'on ca extrari une grande partie de Tacidc arscuieux provenant de la cobaltinc , que les Allemands uomincni kobolt, %