GAZ
le liquide du second flacon, il n'y aura que le liquide contenu au-dessus du niveau de ce tube qui pourra remonter dans le premier flacon. On peut éviter complètement l'absorption en plaçant im tube de sûreté sur le premier flacon , comme dans l'appareil suivant ; ces tubes de sûreté se nonmient tubes en S. Ds sont très commodes , parce qu'ils permettent d'introduire un liquide dans l'appareil pendant qu'il est en pleine actinté. La portion de liquide qui reste dans la branche horizontale inf&ieure de l'S fait l'office d'une soupape qui permet la rentrée de l'air dans l'appareil et qui permettrait également la sortie du gaz, si Tappareil venait à s'obstruer en quelque endroit*
Cet appareil est propre à dissoudre tous les gaz dans l'eau. Le dernier tube peut être un tube droit qui s'élève fort haut sous la hotte d'une cheminée de laboratoire, ou bien ce peut être un tube plié qui conduit le gaz en excès dans une ouverture destinée à le perdre dans une cheminée tirant bien. Si le gaz est combustible et vénéneux comme le sulfure bydriqne , on peut le brûler à l'extrémité de ce tube. On peut encore prendre un tube replié qui plonge dans quelque matière propre à absorber le gâz s'il est nuisible.
làémt^Mon entra les gas et lei folîdef.
On peut faire réagir les gaz et les solides dans une foule de drconstances , soit à des températures très variables, soit sur des solides tenus en suspension dans des liquides.
d^ PROCÉDÉS POUR FAIRE RÉAGIR L1S8 CORPS.
Le ()roè^clé le pins simple consiste à faire rëagir Tsir sur ^elques corps qui peuvent en absorber Toxygène.
A la température ordinaire le phosphore absorbe Toxygènie âe Fair humide et donne un mëlange de phosphate et de phosphite hydriques. Afin que la réaction soit très lente et pour éviter le contact du phosphore avec lui-même, qui déterminerait une température trop élevée , on met chaque cylindre de ce corps dans des tubes séparés que Ton place sur un entonnoir et que Ton recouvre d'une cloche tubulée latéralement pour permettre la circulation de Pair.
En brûlant un corps au contact de l'air, on peut avoir pont but d'isoler l'azote ou de recueillir le produit oxygéné. Dans le premier cas , on opère avec du phosphore que Ton brûle sous une cloche. V. Azote.
Lorsque l'on chauffe un corps solide au contact de l'air pour le combiner avec l'oxygène , cette opération porte le nom de grillage. Pour qu'elle réussisse bien, le corps doit présenter une grande surface, et il faut l'agiter continuellement afin de présenter à l'air de nouveaux points de contact. On grille le cuivre pour l'oxyder. On grille Tantimoine et l'arsenic pour les acidifier. On grille les sulfures et les arséniures métalliques pour faciliter l'extraction des métaux qu'ils contiennent. Lorsque Ton grille des sol* fures très fusibles , comme le sulfure d'antimoine, il faut éviter de les trop chauffer; car s'ils se liquéfiaient ^ iù présenteraient une surface beaucoup moins étendue à l'action de l'air, et la réaction en serait considérablement ralentie.
Uans les arts , on fait réagir lair sur du charbon de bois mélangé de craie, afin d'obtenir du gaz acide carbonique. Ce gaz se trouve ainsi mêlé aveode l'aiote et de l'oxygène.
Pour faire réagir un gaz sec sur un corps solide à la température ordinaire ou à une température peu élevée, on peut se servir de l'appareil suivant :
Cet appâta est employé povir obtenir les ehloraresde pbos-