II,X
X r,i est la quantité d*hydrogène renfermée dans xoo p, d*eau.
B. Connaissant la composition pondérale dun corps^ trouver les volumes relatifs de ses élémens s* Us sont gazeux.
Ce problème est l'inverse du précédent. En rappliquant i la composition de Teau , ou peut le résoudre par un raisonnement analogue an suivant : si 88,9 d'oxygène devenaient
PaOBLBMBS. 4lj
igkux an poids spécifique de ce gaz ou à 1,1057, V^^ deyiendrait le poids correspondant à l'hydrogène? il est évident qu'il doit être un multiple ou un sous-multiple du poids de ce gaz. On a donc :
SS,9 : ii,x : : 1,1057 : x. x == o,t370.
1376 = o,o68S X 9- Donc il j a deux irolunet dliydrogène unis à m toIuom fToiiygeiw»
C. G>nnais8ant la composition pondérale d'un corps dont les élémens sont gazéifiables, le volume relatif de ces élémens et le poids spécifique de l'un d'eux, trouver le poids spécifique du second.
Ce proUéne a quelque aoalope vnc le précédent. En rappliquent eux i de l'eiu y et en suppoiant que r(m cherche le pokb ipédfique de rbydragène y ont;
* 88,9: iiyt :: i,io57 : X. x 0,1376.
— l = 0,0688^ poids spécifique de lliydrogcne.
D. Des problèmes analogues pourraient conduire à connaître le poids spécifique d'un composé en connaissant sa composition pondérale, le poids spécifique d'un de ses élémens et le volume du composé. On pourrait aussi chercher le volume du composé en se fondant sur les mêmes données et en connaissant son poids spécifique. Ces deux problèmes appliqués è la composition de Fean donnent :
S8,9 : 100 : : z,io57 : x. x = x,»43s.
— = 0,6» s6 , poids spécifique de ta vapeur d'eau;
ou bien :
~~ = % , volume de la vapeur d*eau lorsque edoi de l'oxygèoe est 1* uuité. 0,69x6
I rdmîft ans voliuMi des gtt «t à leuri
La plupart des problèmes de cet ordre appartiennent plutôt à la physique qu'à la chimie. Cependant comme les chimistes ont très souvent l'occasion de les résoudre, j'ai cru devoir les réonir ici, afin de compléter les applications du calcul à la diimie..
Les volumes 'des gax étant modifiés par les moindres varia- T. I. aj-
4tS TABLB DEi BOt^lVAitm GHIIIIQUB9.
tidné de tempërâlttrè OU de prtteioti tl ptr léè tàpeUn ùà hl gas qui peuvent é'y trouver ttiëlaugiés, on ne peut compâM \eê résultats obtenus qu'en supposant les gais secs et en les côm* parant à la même pression et à la{nème température. Quoique les poids des fluides élastiques ne puissent varier que par soustraction ou par addition , on a cependant souvent besoin des corrections précédentes } car souvent on ne peut les trouver qu'à l'aide de leurs volumes.
Lés corrections à faire sont donc relatives aux pressionsi aux ti^péHittires et aux mélanges dé gat ou de vapeur.
Corrections relatwes aux pressions»
Loinqu'on a tneauré le volume d'un gas à «ne presatim quelconque et que l'ota veut savoir te qu'il verait à une pression donnée, on fait usage de la loi de Mariotte qui nou^ apprend que les volumes des gaz sont en raison inverse des pressions quiis supportent. Cela étante on obtiendra tôujoun le volume cherché en établissant nne proportion inverse sur les pressions observée et donnée. Par exemple, si un volume de gas Y a été mesuré à la pression p^ on aura son volume à la pression p' paf la pn^rtion suivante :
;>* : p : : T : X et non point p : p^.
On compare généralement le volume des gaz à la pression de 76 cent, barométriques. Admettons donc que l'on observe un volume de i litre 35 à la pression de 75 cent. , et que l'on demande ce que deviendra èe volume à la pression de 76 c, on fera la {proportion suivamle :
1 1. 33a est plus petit que x 1» 35^ car en effet le volttM du gas doit diminuer en passant sous une pression plus fottè.
Toutes les corrections de ce genre se font de la même manière et n'o£Érent aucune difficulté.
Cùrreeùons relatives à la tempémture*
ToiB hs pt ste dilatent ou se oontracfeent d'ttttt <]UtilM Këdbiblehiént ^ale ^ur chaque degré thermomëtrique eh ptt^ tant de la température 0% selon qu'on les échauffe ou qil*lii tèfeTCiioidit. u% isf^iAtMiett vBk ^itts'rigMIMMse (Mit vHtaMatié
qii4> relie quanlitë était égale à o,oo36(> poor Tair airaospbériqae, et ud grand nombre d'expcriences a prouvé que oe coefficient ponirait être appliqué à tous les gas et à toutes les Tapeurs sans entraîner de grandes chances d'erreur (i).
La donnée expérimentale qui précède suflSt pour trouver pr le calcul tous les changemens de volumes qui peuvent sur* venir dans un fluide élastique par une variation de température.
Si un volume de gaz augmente de 0)Oo366 de sou volume 9 o"" par chaque degré de température, ce volume deviendra j + t X o,oo366 à la température t, et f + f X o^oo366 à la température t*. Ces deux valeurs donnent toujours un rapport connu à établir entre une valeur donnée et une valeur cherchée»
Soient donc des volumes de gaz V et Vaux températures t et t*, on trouvera dans Pexemple suivant ce qui est nécessaire pour résoudre tous les problèmes relatifs i TinAuence de la température sur le volume des gaz.
Si Tune des données était la température o*, on supprime^ rait le produit qui lui correspondrait ; .car une quantité muLtipliée par o est = à o.
Si une température était inférieure à o*', au lieu d'ajouter le produit du coefficient par' la température — o**, on le retrancherait de l'unilé qui représente toujours le volume à o*.
Ces conditions donnent lieu aux proportions suivantes qui peuvent servir pour résoudre^ tous les problèmes relatifs à la variation de volume que les gaz éprouvent par la chaleur.