‹ Traité de chimie générale et expériméntale, avec les applications aux arts a la médecine et à la pharmacie;Chapitre 73 sur 102 · X.OX · texte numérisé non relu

X.OX

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U résulte des tableaux préeédens que de o^ à 4-* 100^ l'e«a le dilate de o,o43.

À l'aide du maximum de de&sitë de l'eau^ on explique fad-

(x) Le volume de l'eau à une température donnée étant égal au Tolume primitif an^pwoté de la dilatation éprouvée , peut être représenié par T = t -f d. La dilatttîaa abiolve de l*«aa m dédsira donc de la table précédent», pour une températore déterminée, en retranchant l'unité du volume indiqué. On aura Y — t s d.

Le volame initial étant Tunitéf la tlensité D étant réciproque au volume, elle

pcnt être tirée de Tégalité x = D X ▼> d'où -— pc Vt DoBO en divisant Tuotté p» le vdloiBe correspondait à une tettipéntnrfl doimée, on «nti là densité eher»

456 HYDROGÂm.

lement la formation de la glace dans les eaux stagnantes: l'eau la plus dense gagnant le fond du bassin qui la recèle, il en résulte que la partie la plus basse atteint la température de -f- 4''9 ^t que I^ partie supérieure se refroidit jusqu'à ce qu'elle se solidifie. Dans les eaux courantes , dont toutes les parties se mélangent sans cesse, cette espace de départ ne peut avoir lieu, et toute la masse atteint la température o« à-la-fois. Uans ce cas^ il arrive contrairement à l'opinion de Bernard Palissy, que la glace peut se former au fond de l'eau, contre les aspérités qui forment le lit où elle se répand ; mais ce mode de formation n'est pas aussi exclusif que quelques physiciens l'ont pensé. Dans ces derniers temps, M. Duhamel a vu que la glace se rencontrait dans toute l'épaisseur de l'eau, et avant la publication de ce géomètre, j'avais déjà observé , par de la glace obtenue dans des vaseis transparens, que les glaçons formaient des groupes autour des bulles gazeuses que l'eau abandonne en se congelant. Il est probable que ce sont ces bulles qui déterminent la formation des cristaux; mais il est probable aussi qu'ils se formeraient encore quand bien même l'eau coulerait sur une surface lisse , et qu'elle n'abandonnerait aucun gaz en se refroidissant; car les aspérités et lesl>ulles de gaz, qui sont des causes déterminantes propres à faciliter la cristallisation , ne sont cependant point indispensables à la formation des cristaux.

Lorsque l'eau est bien pore, qu'elle est placée dans un vase ayant quelques aspérités à sa paroi interne, qu'elle ne fonne point une couche trop épaisse , et que la pression est de 76 cent, barométriques , elle entre en âbuUition à une température qui est constamment la même tant que l'ébullition a lieu, et qui sert pour déterminer le deuxième point fixe du thermomètre centigrade ou son centième degré. Un abaissement de 2j millimètres de la colonne barométrique, correspond à un abaissement de i* centigrade du point d'ébuUition de l'eau, et Ton a basé sur cette propriété on moyen de mesurer la hauteur des montignes; mais œ qui a liea pour les pressions supérieures indique que les résultats ainsi obtenus ne doivent être suffisamment approchés de l'exactitude que dans des limites très resserrées.

En augmentant la pression^ on retarde l'éboUition de l'eau.

On pensait anciennement, en se fondant sur une expérience

peu probante des académiôens de Florence qui avaient soumis de l'eau à une très forte pression dans une sphère d or, que ce liquide était incompressible; mais des expériences exactes ont démontré que l'eau se contracte de 0,00004965 de sou volume sous^rinfluence d'une pression égale à celle de l'atmosphère, et que la contraction qu elle éprouve est proportionnelle à la pression entre i et ao atmosphères.

La fixité de la température de l'eau bouillant sous une près* slon constante est due à la formation de la vapeur qui se produit en cette circonstance : cette vapeur absorbe une quantité considérable de chaleur qu'elle rend latente, de telle sorte que toute la chaleur qui est introduite dans le liquide est immédiatement employée à le gazéifier. La chaleur latente ou insensible de la vapeur d'eau est égale à environ 55o; c'est-à-dire qu'elle est cinq fois et demi plus grande que celle qui est contenue dans l'eau bouillante, à poids égal; ou bien, par exemple, qu'un kilogramme de vapeur d'eau à ioo« contient six fois et demie autant de chaleur qu'un kilogranune de vapeur d'eau à 100% en tenant compte de la chaleur appréciable au thermomètre. On profite de cette propriété remarquable de la vapeur d'eau poar chauffer des liquides et même des appartemenspar la chaleur latente qu'elle abandonne en se liquéfiant. Les appareils de chauffage à la vapeur ont été grandement perfectionnés pour l'usage des fabriques de sucre indigène. Tantôt la vapeur arrive directement dans le liquide à chauffer, tantôt elle en est séparée par une paroi métallique. Dans le premier cas , la vapeur condensée s'ajoute au liquide et en augmente le volume; dans le second, elle ne s'y mêle en aucune manière. Pour obtenir ce dernier résultat, on fait usage de chaudières à double fond , ou bien on fait circuler la vapeur dans des tubes ou des espèces de serpentins qui plongent dans les liquides- La vapeur d'eau est un fluide élastique, invisible, inodore et insipide comme le liquide dont elle dérive. M. Gay-Lussac a trowvé son poids spécifique égal à o,6a35, celui de l'air étant l'onitë. Ce poids spécifique indique qu'un volume d'eau, en passant k l'état de vapeur, occupe un espace 1696 fois plus grand à looode température.

La vapeur d*eau peut exister i tontes sortes de températures, elle se trouve oonstanunent 9 mai3 ^ quantité variable,

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dans Fait Miti08phéri<;|tte, même lors des froids lès plta rigou* reut ; aussi a-t-on pu en apprécier la force âastiqne y même k -— 20*. La tension de la vapeur d'eau croît avec la température , mais non comme k température et pltui rapidement qu'elle ; c'est ce qui sera rendu évident par les tables suivantes:

TOTLCE ÉMiJunnqvm ve ia TAvma v^mav,

tralaëe en inilUtnètref , d'après let ezpérieiiMt de Bsltoa , pow degré da tliermoniètre centigrade.

Caleuiée par M» Biot , et tirée de ton Traité de physique, (z)

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