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même. Le résultat de leurs reoherchesa été le plomba qu'aucun cfaiiniste n*ftTait signalé dans oe- genre de liquide. Neus^ allons transcrire entiènement le mode opératoire de ces clmnistes, parce qn*ii peut serrir de itodèle pour Fansilyse des matières organiques qui se développent dans les eanxdouceset les*6at)x minévales.
à On a incinéoft ^ IX) kilogrammes d^un mélange de plusieurs espèces de fucus secs, dans lequel daminaieiit le serratiiBy le nodosuaetïeceramjoldêSyîxitiJis qui ont été recueillis aarla côte de Saint-Malo. On a effectué rincinération dans une capsule &ï fonta. L^ cendres pesaient i ^^ 700 : nous les «(vons lavées à grande eau. pour les dépouiller des parties solubles et notamment du sulfate de cbaux qu'elles venfèarment en aix>ndancov La portion insoluble a été mise en contact, avec la quan* tité d'acide nitrique stnctement nécessmre pour opérer la dissclution à ehwàà : après plusieurs jouns de repos, nous avons ajouté à la masse beaucoup d'ëau de source ; pour toutes ces opérations, on s'est servi de caqroules en popoelaine. ^rès filtration^ le liquide a été introduit dans un flacon en verre ordinaire et on l'a saturé par de Thydrogène sulAiré lavé. La masse est devenue d*un gris sale, et il s'est formé immédiatemoit un précipité de sulfate de chaux très -léger et très-floeon^ neux. Après plusieurs semaines de repos nous avons ûltré^ et dès que lefiilre a été se€ il nous a été tedle, à l'aide d'une barbe de plume, d'enlever presque-tout le sulfate de «baux, qui n'y adhérait que légècement, sou3 la forme d'une masse neigeuse : alors il ne restait sur le filtre qu'une masse excessivement mince d'une couleur brunâtre : ne pouvant pas la détacher, on a saisi le filtre avec une pince en platine et on l'a brûlé sur une capsule en porcelaine; les cendres ont été dissoutes •dans l'acide nitrique et la dissolution a été étendue d'eau, en sorte que son volume a été d'environ 200 centimètres cubes. Après Mtration^ en a aiguisé fortement le- liquide par de Tacide sulfurique pur ; il y a eu un léger trouble, et au bout de douze heures de repos il s'est formé un dépôt blanc et très4ourd, dont le poids a été trouvé égal à 0 '% 047. Il nous a été focile.de constater que le précipité n'était autre chose que du soUia^e de plomb. »
1. Annales de , chimie et dé fht^ifum, 3* série^ t. XXVin,'p. làl.
Lorsqu'une eau douce contient acciâentellement du plomb dont on veut connaître la proportion voici comment on opère.
On fait évaporer, jusqu'à siccité, 500^^ à 1 litre d'eau, et on humecte le résidu avec quelques gouttes d'acide nitrique qu'on chauffe de nouveau à la température de 103<: afin de le sécher complètement; on obtient ainsi un mélange de nitrates qu'on traite par l'eau afin de les dissoudre en totalité, et dans la liqueur filtrée chaude on fait passer un courant d'acide sulfbydrique. Il se forme du sulfure de plomb que l'on recueille dans une capsule de platine tarée et que l'on sèche ensuite à Tétuve, le poids du sulfure de plomb indique avec une grande précision la quantité de plomb métallique que l'eau renferme.
Nous aurions encore à parler de plusieurs principes constitutifs, très-rares pour la plupart, inconnus jusqu'à ces deroiers temps dans les eaux, et indiqués vers la fin de Vannée 1851 par M. Mazade dans l'eau minérale de Neyrac (Ardèche). Ces substances sont : le nickel, le titane, la zircone, le tantalCj le molybdène , Vétain , le tungstène , le cérium^ le lanthatie , le didymey Yyttria, la glucine, et Yacide mellitique. Mais dans un rapport présenté à la Société d'hydrologie médicale de Paris, et au nom d'une commission spéciale^ nous avons moulrè que ni l'eau minérale de cette station ni les dépôts ne renfermaient les corps en question ^
On a aussi signalé récemment la présence du bismuth dans les sources de Bagnères-de-Luchon, mais comme l'auteur n'a pas fait connaître le procédé qu'il avait mis en pratique pour arriver à cette découverte, nous n'en dirons pas davantage.