‹ Traité de chimie hydrologique comprenant des notions générales d'hydrologie et l'analyse chimique des eaux douces et des eaux minéralesChapitre 260 sur 299 · CHAPITRE XLI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLI

ET DE l'antimoine

Contrairement à ce que nous avons fait jusqu'à présent, nous allons décrire la marche à suivre pour isoler l'un après l'autre le plomb, l'étain et l'antimoine , les chimistes qui les ont découverts ayant donné des procédés spéciaux pour les reconnaître lorsqu'ils sont contenus dans un môme dépôt ou dans un môme liquide et mélangés avec les principes minéralisateurs ordinaires. Voici, par exemple, comment M. Will est arrivé à

séparer TantiiBâkie, le ploml», rétân eu dépôt) oerenr de Peau de Rippaldsau, quii renferma aodfil du euivra et de Tarseiiic ^.

On traite ime quantité indéterminée du dépôt par l'acide chlûrhydriqoe, et oa chauffe la disaolution limpide avec de Pacide sulfureux judcpi*à ce (fSB toute trace d'odeur de cet aicide ait disparu. On fait passer dans la liqueur un courant d'acide sulfiiydrique qui à&aoB ua précipité brun. Celui-ci est recueilli, lavé avec de l'eau changée d'adde sulfhydHque et jelé sur un filtre pesé à l'avance. Ce précîpilé est divisé en drax parties.

La première est dissoute dHnsr.yacide'nitriquetFès^M^iiceiitié, afin de ooavestir le soufre en acide sulfurique. La quantité de sulfate de baryte que prodml; cet acide précipité par le nitrate de baryte donne le poids* des métaux (plomb, aatimetnav étais, cuivre et arsenic) coatenus dans hi liqueur.

La seconde partie des sulfures pesés est mise cm dissohitkn avec du suif hydrate de potasse qui s'empare des sulfures d'arsenic> d'antimoine et d'étaiiv et il reslie à l'état insoluble des sul&ires de plomb et de cuivre quî^ traités par l'acide nitsiqoe, passent à Fétat de aitrates- (ftue Ion sépaoe au moyen die Facside sulfurique. Le sulfate de plomb est enfin lavé, sécisé, caiciaéet pesé.

Quant aux sulfures dissous dans le suifhydrate de pétasse, ilsscuit précipités par un acide,, reeueilii8t.séché8 et cahânés avec un excès de cyanure; de potassium; l'arsenic s'étaot -vehitilisé, il ne reste plus que l'antimoine et Tétain réduits à l'état métallique.

La portion fixée dans la scorie est précipitée par le zinc ; le dépôt métallique est pesé, puis dissous dans un mélange de chlorate de potasse et d'acide chlorhydrique ; l'antimoine est précipité par une lame de zinc, recueilli et. pesé.

MM. Malaguti, Durocher et Sarzeau, partant de ce principe que « l'on peut compléter l'analyse d'un milieu par ceUfia des matières qui y sont plongées et qui y puisent leurs éléMenta, » ont pensé qu'ea faisant L'examen spécial des plantes qui vivent dans l'eau des mers> ils décoai^cicaisnt des substances q|ua leur minime proportion ne permet pas d'entrevoir dans l'eau elle-

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