‹ Traité de chimie hydrologique comprenant des notions générales d'hydrologie et l'analyse chimique des eaux douces et des eaux minéralesChapitre 271 sur 299 · Loc. cit., p · texte numérisé non relu

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INrERPRÉTATIOWlMB RÉSULTATS OBTENUS 7S5

dan» tes oirconstaaicw où HB^m tfcmwiit qn pfoéinl Imr séparation et leur emtalUsation suGoeBsifWB^ »•

LaqoeBtfMr mm posée netunia p» à ôtre oftseloe ôf^nQ nmièm lesoorepkie^alftnnairthFev »C€&a est posriUe, par Munrarf .

Ce chkniele, dan» un premier ménieîre H eommenoe par se demander si' Vee acidee €t le» bas» fomnwmt de» combinaiflbns binaire» o«'8e)9 nentnes^ ou bien e^il» exûtaietti en cembinafson» réciproqnee, éB mnâèt^ qne tene lesadde» étaient aalmés par tontes lea bases.

« Si l'on adepte, dit41, la première aoppositiony opûestropinioff la pins commune et peut- être la plue probable j il est au moins certain qoe Fétat de combinaieen peut être modifié par les opération» analytiques, et qne les cormbinaisonB binaires que Ton' en obtient ne sent paspréoisément celles qui existaient dans ïeau. »

En MoÊMMk évaporer une eau min^ate chargée de clllorure de.eakûmnvckB^^i^^ ^^ sonde et de sulfate de chaux, il n'y a aucune expéMnce qui permette d'affîrmer que le sulfate de chaux précipité soit précisément en même quantité que oeAdi dissous tidas'lfi liquide il est fiortk croire au contraire qa*cn réasiissant; TmLeur Taictre,. et sous l'influence de la chalëui* et de la concentration^ le sulfate de soude et le chlorure de calcium ont donné naisaanca:à da sulfate daj chaux, et à du cfaloru» de sediom-.

Miirray a cherché à se rendre compte de la pnéexisteBce de certains sels peusolubles et dissoua dans la. maase- du liquide, par le temps qu'il ont mis à; se précipiter. Mais il û*a pas tardé à s'apercevoir que quelques sels solubles ont la faonité d'accroître la solubilité d'autres sels peu soluMes , le snifkte de chaux pac exemple. Gftâefaûec pentdancieBfeer en dissolution dans une quantité d'eau moins grande que celle qui lui est néicessairidr et atem qa'îà est isolé de tous les principes salins t;ontenu» normalement dan» les eausu minérales^ D'où il conclut qu'il asiate: une difféceiiee.très*^ande entre les principe» salins et la cpiaAtité qu'uni en . relire par l'analyse^ et ceux qui y sont natuifëtteiment omtenasi Quant à considérer les sels dissous dans las eaux comme des

1. Murray, AnnaUi dt chimit et de phyiiqiMf 1'* série, t. XCVT, p. 217.

combinaisons réciproques, il pense que cette hypothèse est moins vraisemblable que celle qui a trait aux combinaisons ' binaires, c Car, dit-il, elle conduirait nécessairement à la conclusion que toutes les combinaisons des corps composés sont des combinaisons simultanées des éléments binaires. >

Dans un autre mémoire très^important, intitulé : Formule générale d analyse des eaux minércUes i » Murray signale Vimportance d'une méthode unique et rationnelle pour représenter la composition des eaux minérales appartenant à la même classe.

Et d'abord il rappelle que la méthode directe ou des dissolvants employée seule, ne peut conduire qu*à des erreurs. Gomme Berthollet, il croit que Tévaporation d'une partie du véhicule a pour effet de changer l'état de combinaison des sels; d'où il résulte que les sels obtenus ne sont pas autre chose que des produits de l'opération, et nullement des sels tels qu*ib existaient primitivement dans Teau. Ainsi, dit-il, tout ce qu'on peut faire avec précision, c'est de déterminer les élénients, et ensuite d'en former des combinaisons binaires, conformément à la manière de voir qu'on a jugée la plus probable.

Dans une analyse, Murray propose de représenter :

l*" Les quantités d'acides et de bases obtenues par l'expérience ;

2'' Les quantités de composés binaires comme déduites du principe que les composés lés plus solubles sont les ingrédients ou les éléments : ce qui aura, dit-il, en même temps l'avantage d'offrir la composition la plus active qui puisse être assignée, et en consé<)uence, de mieux rendre compte des vertus médicinales que possèdent les eaux ;

3^* Enfin les quantités de composés binaires, tels qu^ils sont donnés par évaporation ou par toute autre opération de l'analyse directe.

Berzelius, dans son travail sur les eaux de Carlsbad \ pense que Murray a exagéré la différence qui existe entre le résultat de l'analyse et le véritable rapport des substances salines dissoutes dans les eaux minérales ; mais il pense aussi qu*il est impossible d'apprécier avec cejrtitude le degré d'affinité qui existe entre les bases et les acides.

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