C6H°.[H + HO], OU = HOH + G6H5.OH
Benzine.
Eau.
I’héuol.
Un grand nombre d’hydrates métalliques sont convertis en hydrates de peroxydes, et ces réactions ont déjà été observées par Thénard. L’eau de baryte donne avec l’eau oxygénée un précipité d’hydrate de bioxyde Ba02.II20; on obtient de même le bioxyde de calcium, le peroxyde de zinc, en employant une solution ammoniacale d’oxyde de zinc, etc.
D’après Schœne, la production d’hydrates de peroxydes de baryum, de potassium, de sodium, est précédée ou accompagnée des combinaisons du peroxyde avec l’eau oxygénée : Ba02H202, Na202.H202, combinaisons beaucoup plus instables que l’eau oxygénée elle-même, ce qui explique pourquoi celle-ci est rendue plus altérable par la présence des alcalis.
Les sels ferreux, stanneux, etc., sont convertis en sels ferriques, stanniques, etc.
Beaucoup de sulfures métalliques sont transformés en sulfates par l’eau oxygénée : tels sont les sulfures de plomb, de cuivre, de fer, d’arsenic, etc.
L’eau oxygénée convertit l’ammoniaque en azotite et azotate d’ammonium.
Suivant certains auteurs, l’eau oxygénée pure est sans action sur l’iodure de potassium (Meissner, Struve, Lœw) ; suivant d’autres, il n’y a d’action que si l’eau oxygénée est concentrée ou en vapeur (Schœnbein). Enfin, d’après Wcltzien, elle aurait toujours lieu, mais plus ou moins rapidement, et cela en plusieurs phases :