‹ Traité de chimie minerale, végétale et animale (volume 3)Chapitre 62 sur 80 · COBALT. 63S · texte numérisé non relu

COBALT. 63S

UMeêf d'one belle couleur blanebe, et fufloeptiblei dun beau poli. Si je m me trompe, c'est GaAnqui^ le premier, a déeouYert que la couleur blanche du métal malléable des Chinois est due à la présenee dit nickel. Ajant trouvé de la pyrite nickeliftre dans les environs de Fahlun , il la fit servir à l'établissement d'une fabrique depaekfeniff qui ne subsiste plus aujourd'bui.

Tupputi^ en examinant l'action des sels nioooliques sur des ehîansy a trouvé que ces sels excitent un vomissement violent avec des symptômes eonvulsifs, sans toutefois tuer l'animal. Ces faits ont été confirmés par les eipériences de C G. Gmêlin.

i6. Coda// (cobaltum).

Comme le nickel , le cobalt se trouvé principalement combiné avec l'arsenic. Les minerais de cobalt les plus communs sont le speiscobalt^ qui est un arséniure cobaltique plus ou moins souillé d'autres métaux, et le glanteobalt^ qui est un composé d'arséniure et de sulfure de colbalt. On ne le rencontre que rarement à TétaC de sulfure, ou d'arséniate et sulfate cobaltiques.

U ne manque presque jamais dans la composition des pierres aérolithiques. La mine de cobalt la plus recherchée est celle de Tiinaberg, dans la Sudermanie.

Déjà, depuis plusieurs siècles , les minerais de cobalt ont été employés pour colorer le verre en bleu .Un febricautde verre en Allemagne, nommé Sckursr^ passe pour les avoir employés le premier, en i54o. Le métal lui*méme fut découvert, en 173a, par le chimiste suédois Brandt Son nom vient de cobolt,ce&o/ii#, dénomination sous laquelle les ouvriers superstitieux du moyen ftge désignaient un mauvais génie des mines ; et il paraît que les mines de cobalt ont reçu ce nom, parce que leur apparence donnait des espérances illusoires. Bientôt, lorsque les fabriques de verre et de porcelaine s'en servirent en grande quantité comme matière colorante , les mines de cobalt furent fiructueusement exploitées.

Gomme le cobalt n'est pas encore employé à l'état métallique, on ne le prépare jamais en grand : les chimistes l'extraient et le purifient eux-mêmes; et c'est une chose très«dif&cile que de l'obtenir à l'état de pureté parfaite. En général, on suit les mêmes procédés que ceux qui servent à l'extraction du nickel. L'arsenic et les autres métaux étrangers sont éliminés par les moyens que

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