‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 109 sur 305 · TRAUMATIQUE · texte numérisé non relu

TRAUMATIQUE

rtiviibi, viiaingei otcwart , llurinr’ où des symptômes paralytiques ont été améliords, ou môme guéris, sitôt le malade sorti du sommeil chloroformique. Il est exact que très souvent il n’y a pas une semblable action immédiate, même quand on libère le cerveau d une compression localisée et évidente, mais lorsque cette action existe, le fait nous paraît probant.

Ces discussions théoriques conduisent à des déductions pratiques d’un intérêt réel, car on conçoit que les partisans de la doctrine de la compression soient en principe opposés à la réimplantation des rondelles après la trépanation aussi bien qu’aux divers procédés de craniectomie temporaire. D’une manière générale, d’ailleurs, et abstraction faite de toute théorie, les chirurgiens qui ont opéré pour épilepsie traumatique ont très rarement eu recours à ces procédés d’ostéoplastie. Nous relevons pourtant des observations assez heureuses dues à Weir^, Caselli% Heuston% et dans un cas fort intéressant de Kehr“ des accidents cérébraux tardifs

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