‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 209 sur 305 · PONCTION ET DRAINAGE DES VENTRICULES · texte numérisé non relu

PONCTION ET DRAINAGE DES VENTRICULES

De môme Kocher a pratiqué, chez un malade de Sahli, le drainage d’un ventricule latéral pour tubercule cérébelleux localisé. Les phénomènes de compression disparurent, ainsi que les céphalées et les vomissements, pendant plusieurs semaines. La stase papillaire persista. Un drain étant tombé ne put être remis en place : l’enfant mourut quatre semaines après, et Tonne put faire son autopsie*.

Nous citerons encore des opérations analogues dues à Lampiasi, à Th. Diller, à Tun de nous®.

Cette intervention est grave : les opérés de Lampiasi, de Diller en sont morts. Sérieuse aussi est la simple ponction ventriculaire, à laquelle ont succombé les patients de Dercum et Hearn, de Wyman®. Mais le succès est possible. Après avoir donné du jeu au cerveau par une large résection ostéoplas tique, Sænger* y ajouta

de cheval. Diminution du gonflement papillaire. Au septième jour, ce gonflement augmentant, le cervelet est exploré sans résultat par une trépanation occipitale. Au quatorzième jour^ les crins de Florence sont remplacés par un drain. Au vingthuitième jour, drainage du ventricule latéral droit. Les trente-deux et trente-quatrième jours, lavage des ventricules. Mort le quarante-cinquième jour. Dans un cas analogue de Warnots {Congr. franç. de chir., Paris, 1893, t. VII, p. 480) l’enfant, âgé de dix-neuf mois, supporta bien la trépanoponction bilatérale jusqu’au septième jour, où il mourut. A l’autopsie, kyste de la partie intraventriculaire du noyau caudé.

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