EXTIRPATION PARTIELLE DES TUMEURS ENCEPHALIQUES
Or quelques malades ont relird de ces inlervenlions un bénéfice réel, et une des obversations les plus remarquables est celle de Dana. Faut-il aller aussi loin que Horsley et admettre que parfois l’ablation partielle soit susceptible de retarder le développement de la portion respectée? Ici nous restons dans le doute, mais ce que nous enseignent les observations publiées, c’est que l'ablation partielle ne semble pas plus grave que la trépanation simple et qu’elle semble, par contre, donner des améliorations plus grandes. Le drainage simple des kystes gliomaleux' paraît, au contraire, plus grave.
Signalons encore la ligature atrophiante des vaisseaux afl’érents, pratiquée avec succès par Macewenb