RÉSULTATS DES PONCTIONS RÉPÉTÉES
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ponctions successives, rdpéldes à intervalles variables. Mais y a-t-il des gudrisons rdelles ? Quoi qu’on en ait dit, nous en doutons, malgrd les 10 succès qu’annonçait Conquest* dès 1838, malgré les 15 gudrisons recueillies par West, dans la littérature anglaise, malgré la cure que de Græfe aurait due à 11 ponctions successives, malgré l’heureuse issue que l’on aurait parfois observée à la suite de fractures accidentelles du crâne, ou de perforations spontanées de ^ethmoïde^ Si ces beaux résultats répondaient à la réalité des faits, tous les chirurgiens, tous les médecins, soumettraient les hydrocéphales aux ponctions répétées : or, l’abstention est pour tous la conduite à peu près uniforme. Un des malades le plus souvent ponctionnés est celui de Calot’, qui a subi 30 fois cette intervention, et a fini par succomber, entre les mains de Bardeleben, à une évacuation brusque au gros trocart.
Ces ponctions successives avaient amélioré l’état du malade. De même chez un sujet observé par Ayres et Hersmann*. Kôrnitzky’ a récemment publié 5 cas confirmant ce que nous venons de dire : sur 5 enfant de cinq à quinze mois il a obtenu 4 résultats nuis et 1 amélioration. La statistique de Ilern® serait plus favorable, car sur 6 malades il y aurait 1 mort (par tumeur du cervelet) et 5 améliorations dont 2 pouraient être considérées comme des guérisons. Nous citerons encore les succès récents de Wyss, de llehn’.