‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 272 sur 305 · Voy. p · texte numérisé non relu

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VAniÉTÉS DE I/ÉPII.EPSIE DITE ESSENTIELLE

sure, qui datait de deux ans seulement, et le succès de la trépanation, sont dos arguments en faveur de l’épilepsie traumatique : mais le malade a des parents alcooliques et une sœur épileptique. Par contre, chez un opéré do Largor ' l’hérédité était nulle, et l’épilepsie était jacksonienne; mais le trauma crânien était resté pendant quinze ans sans conséquences, et, quoique l’on ait trouvé la dure-mère adhérente par places à l’os épaissi, le seul résultat de l’opération fut une amélioration passagère.

Certainement, comme le dit Féré® « les épileptiques chez lesquels la maladie paraît s’être développée spontanément, sont ceux qui présentent en général le plus grand nombre de stigmates permanents de dégénérescence, anomalies organiques diverses, Asymétrie cranio-faciale, tics, strabisme, nystagmus, etc. Mais môme dans ces conditions, le développement peut tort bien être provoqué par une cause occasionnelle : et parfois l’enquête prouvera qu’on est en présence d’un convulsif de l’enfance, par exemple, de ce que Féré“ appelle « un apprenti épileptique » ayant « abandonné la carrière » pour y revenir plus tard.

Les frontières sont donc indécises entre les épilepsies symptomatiques et l’épilepsie idiopathique : entre les cas tranchés où la cause occasionnelle doit avoir sans conteste le pas et ceux où cet honneur revient à la prédisposition, existe toute la série des cas intermédiaires, conduisant des uns aux autres par gradation insensible, cas susceptibles, à la limite, d’être interprétés dans un sens ou dans l’autre L

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