‹ Traité de chirurgie cérébraleChapitre 38 sur 305 · Jaboulay, Lyon\méd., 1890, p · texte numérisé non relu

Jaboulay, Lyon\méd., 1890, p

2. Chipault, L’ostéoplastie crânienne. Gaz. des Hôp., Paris, 22 et 29 juillet 1893, n”* 83 et 86, pp. 786 et 813. Chrr. opér. du système nerveux, Paris, 1894, t. 1, p. 202.

3. Les premières observations semblent être celles de Pu. von Waltheu, Journ.der : Chir. und Augenh., 1821, t. II, p. 571; 1824, t. IX, p. 201.

■». MossÉ, Ilech. sur la greffe osseuse après la trépan, du crâne. Gaz. hebd de Montpellier, 1888, p. 578. — Adamkiewicz, Ueber Ivnocbcnlransplaulation. Wien. med.

' BUitter, 1889, p. 355.

OSTKOl'I.ASTIE CRANIENNE

On trouvera dans le livre de Chipanlt' un tableau comprenant 73 observations où la réimplantation des rondelles a été pratiquée chez riiomme, et au premier abord les résultats semblent très favorables. Ils le sont, en elfet, quelquefois, et on a vu des rondelles parfaitement soudées soit lors d’une seconde intervention, soit lors d’une autopsie plus ou moins tardive ; telles sont les observations de Wedemeyer ( sept ans), Maeewen (vingt-deux mois), Gerster (quelques mois), etc. Mais la plupart du temps l’observation n’est suivie que pendant queb[ues jours ou quelques semaines, et dès lors des doutes doivent subsister dans l’esprit.

Les observations humaines, en efl’et, confirment trop souvent ce que nous a appris l’expérimentation. Les rondelles semblent d’abord se souder, pas toujours cependant, mais l’expérience a prouvé que si on attend quelques semaines ou quelques mois on les voit, en réalité, se résorber dans bien des cas pour être remplacées par une lame libreuse, exactement comme si on n’avait rien fait: ce n’est donc pas la peine de recourir à une complication opératoire, qui, laissant un corps étranger dans la plaie, ne peut que rendre plus difficile l’asepsie parfaite des manœuvres. Delà des suppurations, des irritations, des éliminations d’esquilles sur lesquelles insistent Deaver, Ollier, etc.^

2“ Greffe osseuse. — La môme objection est valable pour les cas, trop rares pour permettre à eux seuls un jugement, où l’on a comblé la perte de substance avec des fragments osseux empruntés à Vautres jjai'ties du squelette du sujet lui-même. SeydeL, Sennander '', ont sans doute obtenu de bons résultats immédiats, mais leurs observations sont publiées trop tôt après l’opération pour qu’on puisse conclure nettement.

L’observation quelque temps prolongée a prouvé que la même

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