L. LEGOUEST
fait l'honneur de nous envoyer ; des figures 4 , de voitures et wagons-hôpitaux, de tentés, b hôpitaux temporaires, ete., etc., dont quelquesmpruntées à l'ouvrage aussi complet qu intéressants des malades et blessés, de notre honorable € Longmore, inspecteur général du service de “4
ë anglaise.
ne nous sommes point écarté du caractère abord nous avons voulu donner à notre ouvrage s pouvous dire de nouveau : Sobre dans l’exposé des nous avons formulé les préceptes dont l'observation l'excellence; notre but a été de donner au médecins militaires un guide propre à diriger s pas dans la carrière, et aux praticiens un li leur permit de rappeler et de préciser leurs souvenirs.
à Juin 4872
Lena n diet on Ps ce a
es off que l'on distingue en armes de main et en armés Î être ramenées, d'après la nature des blessures qu'elles dé-
, à trois Lypes principaux, et classées, au point de vue chirurgical,
piquantes, armes tranchantes et armes contondantes.
e, la baïonnette, la lance, sont des armes piquantes proprement illes sont désignées par les écrivains militaires sous Le nom d'armes « set de hast.
Les diverses sortes de haches et de sabres, ane des ere où à tuent la classe des armes tranchantes.
. 2 a cal pret on let sa cas dt
{ en guise de massue, pour frapper de près et directement,
a que leve, mal, evil, haches, crosses de fusil, etc., mais toutes les armes de jet atteignant à distance au moyen de p an volome et d'an poids plus ou moins considérables, animés d' A D ere ee Hier A celte cat.
irti it les armes à feu en &énéral. A in en pus ml ile ion ds ar D an de D SU OS qui résultent des éboulements de terrain, des explosions 10 D Huse ur Quelque avis d5 out de on (I è D cuné nan qui en rase ae; te 2 autre chose que les effets de la contusion portée au degré Le plus gray Bien que cette classification ne soit pas, dans la pratique, aussi d que nous venons de la présenter, que la plupart des armes tran en, mème Lemps des armes piquantes, et que l'action de-ces es participe dans une limite plus ou moins étendue de c es ceniondantes, elle mérite néanmoins d'être conservée, en Ke ordance assez exacte avec la division des blessures admise
tree esanmes plquêntes d'égiant que par lcurextés quent par une surface el sur une surface peu étendues; : r te po grande fc. Sn tige qui supporté la pointe est u présente des arêtes mousses, comme la baïonnette et la lance, ètre moins facilement que si la tige est taillée en biseau ou en carpe, comme celles des épées, des sabres et de la baïonnette- Jeur route presque sans obstacle, L'évidement des pans de la la baïonnette et de la lance, évidement que l'on rencontre aussi : | certaines épées dites carrelets, rend ces armes plus légères et dimi= D pue etes motune: les arêtes, au nombre de trois où de qua re, leur donnent plus de solidité : Le poids de la hampe pour la lance, et M - celui du fusil pour la baïonnette, ajoutent encore à leur facilité de pénétra- # = ion en augmentant leur quantité de mouvement, lorsque ces armes sont ées avec vigueur et dextérité, rmes tranchantes pénètrent d'autant plus facilement que leur tranest plus mince. Leur solidité eût été compromise, si on ne leur eût né une épaisseur en rapport avec la résistance des corps sur lesquels is L'épaisseur destinée à soutenir Le tranchant nuisant à sa on, on a cherché à rendre celle-ci plus grande par la cambrure ne nes Liane Lorsque, en effet, la pression ou le choc des armes sont perpendiculaires) - au tranchant, chacunedes molécules du corps frappé est soutenue par celle. qui est immédiatement au-dessous d'elle, à oeuf Mag le te ai pas directement. Mais si la pression on le cho sont'abliquenient dirigés Da à réce aÙ méétaipenet buts qu à à
is ste d'antant plus de facilité qu'elles sont plus obliquement atta= quées. La courbure des sabres n’a donc d'autre but que dns d'assurer la direction oblique du tranchant sur les corps frappés, q quesoient l'impulsion et l'incidence données à l'arme. Les sabres so
\\ orco dr nd ui <a M 1 nn css à deux parties essen* intimement
2er rempart par la frande, arme devenue entre les mains des habitants des îles Baléares, donnaient lieu à des mem en rime hAud par l'arc, que les Suisses et les Écossais savaient manier avec une sans égale, à des plaies par instruments piquants. Lfarc primitif, avantageusement modifié par l'addition d'un fût cannelé * Propre À soutenir et à diriger 1e Gèche, et par celle d'un mécanise per- M . meltant de le tendre plus énérgiquement, se transforma en arbalète. Plus tard, un tube en métal fut substitué à la gouttière en bois qui recevait les De uses breutremplanés par des cartons at l'arc à jalet pouvait donc lancer indifféremment des prots et des projectiles contondants. Plus tard encore succédèrent L Fe em roulés, des projectiles d'une forme arrondie plus réunissant un poids considérable sous un petit volume; des pierre, de fer et de plomb farent lancées par les arguebuses, étaient les anciennes armes de jet portatives, lorsque vinrent se à à tre mexuuin, à la tension de l'arc et à la réaction des | ressorts, les propriétés balistiques de la poudre}à canon. A partir de cette époque, dès le commencement du xtv* siècle, les ' des armes de jet ne consistérent plus exclusivement qu'en des de volume, de poids, de forme et de métaux variés. Les premières * Dons à feu ne furent qu'une modification de l'arquebuse dont le tube C cteur, jusqu'alors fendu pour laisser passer la corde de l'arc, devint cylindre creux et reçut le nom de canon, en raison de sa forme et de lions qui se rapprochaient de celles d'un bâton ou d'une cannes ! nommées bdfons où cannes à féu, sans cesser Loutéfois d'être M plus généralement désignées sous Je nom d'arquebuses. Ces armes. oin d'être aussi portatives que le sont les nôtres: elles étaient mas par deux hommes, tirées le bout du canon appuyé sur un che: valet, et chargées par la culasse, laquelle se composait d'une boîle re-
reconnus de cette armé la firent remplacer par un fut arrêté en 4842. Le système de platine dit à per pour celle nouvelle arme, dont le calibre ou diamètre on fut fixé à 18 millimètres; la balle reçut un diamètre M un poids de 261,6.
— L'expérience des armes à feu ayant fait reconnattre que du tir de ces armes augmentait lorsque la balle était forcée dans c'est-à-dire lorsqu'elle y était enfoncée à frottement dur, de À maintenir la charge plus exactement et à donner au gaz plus de [oenetdéralopger avan d'agin suce projects, on els en sie : moyens de forcer les balles, et l’on ne tarda pas à remarg ; ons rayés sur leurs parois internes par un long usage se prètaient M u allés Eanous vents, à parols Internes limes, à ce 04519 ot | À On tabriqma dès lors de toute pièce des canons rayés à l'intérieur ; l'obe
plus sûrement, mais encore que la justesse de l'arme ai les rayures sont gravées en hélice sur ses parois internes, et oblig 6 à prendre autour de l'axe du canon un mouvement de ro e pendant son trajet dans l'air. Les armes fabriquées d'ap en introduites dans l'armée vers le x1x° sl et reçaren n de Carabines.
| c : ombreuses entreprises sur le tir des armes carabin x i ement, dans leur fabrication, des perfeëtion des modi ofitions portant toujours sur la disposition intérieure Ses d'un modéle qui fat mis en service d b ns de chasseurs à pied: V carabines des modèles 1846 et 1854 ne diffèrent entre el ues modifications de détail, Le canon est rayé à l'intérieur de € lures en hélice. Commençant à la culasse, pièce de fer qui! £ postérieure de l'arme, l'hélice ne fait pas tout à fait intéehr au canon, lequel n'a que 868 millimètres de lo 1850, une tige cylindrique en acier, de 9 millimètres dé di nèt EE LE nantes à
e De On fs à m0 Le porte-aiguillé 1 du cylindre suivant l'axe da canon, et autour | un ressort à boudin; et de la gâchette.
7 avec sa baïonnette-sabre, et, sans Ja baïonnette, est de 1,870 avec la ae ne l 305; son calibre est de 44 millimètres; il est rayé à l' re rayures en hélice au pas de 0",55, porte là balle à sa partie antérieure; et à sa partie posté l'amorce que l'aiguille transperce par la détente du ressort à renferme 5%°,25 de poudre; son calibre.est de 11°%,60, et de 67 millimètres, La charge et le tir du fusil Chassepot sont W : un Lireur exercé peut lirer avec celte arme 12 coupsäla à het sil RE des Ligupts: à cheral god même sys | | modèle 1866 ; quant aux anciens pistolets, ils ont été rem Ê nn mots aus Le malle et on TS l 0 aujourd'hol: portentns cartouche avec amorce ec halle oblagabes | HR en cu bable que les modifications des armes à feu portatives des ar … Fes arrivées à leur terme, et que des systèmes exclustusage aujourd'hui pour les armes communes pourront être appli- D | 0 communes. — Les armes à feu communes, telles que les: de ür, les fusils de chasse et de luxe, les pistolets, les revolvers à canon simple, double où multiple, sont fort nombreuses. Les unes se ch par la bouche, les autres par la culasse, d'autres encore, connues … Je om d'armes à magasin ou à répétition, portent dans le fût ou dans/la | crasseun certain nombre de alles qu'un mécanisme pousse successivement le canon. Le calibre de ces armes est très-varié : los pe L néral des balles de plomb, ou du plomb de chasse; le calibre de c à des divisions nombreuses désigaées sous 44 ou 15 numéros, depuis rée jusqu'aux chevrotines. Ces projectiles en quelque sorte réguliers toujours les seuls employés, et il arrive souvent que, danses M DR PRE E nant his de: heraile, deg en ES ro ne de ous même de ils él 7
place ÉHoutbes à Enel des sakréilemes arjourhoi en usage urait avoir qu'un intérêt technique : le volume des projéc- 0 lancés par les bouches à feu st ordinairement consi= les blessures faites par ces projectiles ou leurs éclats sont L que soient lesystème de construction, le calibre et la portée ; c’est pourquoi nous nous bornons à ces indications sommaires. aucune espèce d'armes communes que l'on puisse comparer à feu employées dans l'armée, sinon les boîtes où pétards et de petit calibre que l'on tire encore dans quelques villes en signe ce. Ces armes ne sont jamais chargées qu'a poudre et ne! : 22 rrpiertniar te l'occasion de blessures. # … Projectiles. — La pierre (ut longtemps employée à la fabrication des gros projectiles lancés par Les bouches à feu; le plomb lui-même. se | cet usage: la fonte defer, réunissant les avantages d'un prix … d'une grande dureté et d'une fabrication facile sous des formes déterm les a depuis longtemps généralement remplacés. À Vi Les gros projectiles sont pleins ou creux. Les premiers, désignés sous Jeu nom de Doufets, sant, pour les anciennes bouches à feu, des sphères en font cm ninal.
3 à des canons rayés sont de forme cylindro-ogivale et mun “boutons ou d'ailettes en zinc qui s'engagent dans les rayures de l' "corame le filet d'une vis dans son écrou. « Les seconds ou projectiles creux différent, quant à leurs effets, des, … jectiles pleins, en ce qu'ils donnent par leur explosion un grand … d'éclats qui peuvent frapper en un grand nombre de points, Ce sont les et les Aombes, dont le diamètre exprime le calibre : leur cavité.est Dioôbure introduite par un œil qui est ensuite bonché avec une laquelle sont ménagés un ou plusieurs canaux, La fusée sert à tran D Run prenais dat e d'une composition contenue dans le canal et prenant feu par l'ex La da li darpte la pièce: On emploie aussi des fusées dites pe REPAS RNtTe falminante qui éclate au moment où le p
J en relation directe avec leur volume, ao ton co
pes toujours ane forme sphériqueris-régulière; fous ne men cute cl
A hérauchani l'une eur l'autre, ne se correspondent pas centre pour | contre, les balles sont plus irrégulières encore, et représentent deux deuni- | accolées excentriquement dans une étendue plus ou moins consi-
Le balles parfaitement sphériques, le centre de gravité devrait … Loujours être confondu avec le centre de figure; mais il en est rarement ainsi, et presque toujours il se forme dans les balles rondes, pendant la” un vide ou chambre qui occupe le point de la balle en regard Ja coulée du plomb et qui éloigne le centre de gravité du centre de
ie les balles sphériques sont forcées dans les armes à parois lis rayées, elles sont légèrement aplaties et déformées par le cl DR on par l'inpremsion des rayures.
Balles oblongues. Delvigne, le premier, ent l'idée de substituer, dans le tir des armes rayées, des balles allongées aux balles sphériques, il les furént modifiées peu de temps AREA ee agureut SRE * balles cylindro-coniques, La balle À lsquolle eu AE pa dau ne sis est de Gylindro-ogivale ; elle se compose d'une partie antérieure en forme d'ogive et d'une partie postérieure en tronc conique : ces deux parties sont réunies par une gorge. Le poids de cette balle est de 47 grammes; son diamètre, . de t7v,2; sa hauteur, de 29 millimètres, avant le forcement ; après forcement, du 28"%,8 environ. C'est de cette première forme de balle 1
“opposées par l'air se trouvent alors réparties symétrique-
às quelques essais, les balles de forme oblongne furent reconnues aux balles sphériques. Ces balles sont forcées de plusieurs mas,
: dans les armes rayées à tige, la balle cylindro-conique est chassée pat la baguette dont l'extrémité est creusée d'une cavité en rap.
la pointe de la balle, afin de ne pas la déformer; la base de la balle”
| Gamprimée entre la baguette et la tige, la balle augmente de dis
sversal, remplit le calibre du canon et s'imprime dans les rayures. opposant au neltoiement des armes, eL devenant ainsi 0
de détérioration, fut supprimée, et l'on avisa à d'autres moyens d des balles, La balle à culot fut alors mise en usage : cette
e dans le canon et maintenue en place sur la poudre par de lès
| gers coups de baguettes lorsque l'expansion des gaz a lien, le culot s'en
fonce dans l'évidement pratiqué dans l'axe de la balle, en écarte les p
Meufait pénétrer la surface externe du projecile dans les rayures de l
reconnut bientôt que l'addition du culot était inutile et qu'on nerésultat avec des balles simplement évidées : ces der: Le furent substitués aux précédents et devinrent d'un usage ns l'infanterie
française.
tes les balles, dans leur trajet dans l'air, décrivent une cour! change à chaque instant de direction. Pour que la balle lienne la pointe en avant, condition indispensable à la just l'axe dela balle change de direction à mesuré que : Ja u en change lui-même, etil est nécessaire qu'il viemn
d les ephétiques des fais d'intoatrie À nie ee: S \
roms Gette ;
à plusieurs causes: à égalité de calibre, les balles oblongues
, leur forcement donne naissance à un frottement considé. M et dans les rayures; enfin la charge employée est M
Une balle sphérique tirée dans un fusil d'infanterie (modéle DRE mer A me, une balle kgs se)
| en 0”,42, Rats 17,75 pour parcourir 400 mètres; tandis
balle allongée qui a mis 0°”,50 à parcourir au début de sa course
ures, n'emploiera que 1°’,06 pour parcourir 400 mètres. C'est ee de 200 mètres, environ, que la vitesse comparée des balles
et des balles allongées commence à présenter une des
le augmente. Re en pentle 66 la rien de st une conséquence de leur forme et de leur poids; elles sont en + beaucoup plus lourdes que les balles sphériques de mème calibre, n'offrant néanmoins que la même surface à la résistance de l'air. résistance, dont l'intensité est d'ailleurs dimiouée par Hi icend où ogivale de leur partie antérieure, ne peut donc entraîner s une altération de vitesse aussi considérable que pour les b
D au oblongues autour de leur axe
pa ot de 2 mir, ut dire que lrajre ae on our intérieur du canon prolongé de façon à avoir 2 mètres de forcée de suivre la rayure, est, à sa sortie de l'arme, animée d'u 5 at de rotation qui Jui fait faire un tour sur elle-même pendant | le met à parcourir une distance de 2 mètres. Sa vitesse étant de 320 mètres par secoude, la rapidité de son m DC res 00 tours par SES nent altéré par la résistance de l'air et se conserve peudan le a du proc
Teen tn la déchirure de sa partie c de causes des déformations constantes que l'on É les projectiles et qui varient d'aspect suivant le mode de forée=
tre générale, on peut dire que les modifications apportées au nt , au calibre, aux rayures des bouchesà feu et à leurs projec nt pas autres, sauf le volume des armes, celui des projectiles que celui des armes à feu portatives. La plupart des bouch ge aujourd'hui sont rayées, se chargent par la culasse, ont des: 12 etoile nantes pp eau, l'acier semble devoir prendre la place du bronze dans leurs 1, Nous n'avons donc rien de spécial à ajouter aux considérations, sur le moñvement des gros projectiles nouveaux, ils se compor=" à cet égard comme les pelits. “ il est aile de rappeler que les boulets et les obus sphériques êtres tirés à ricachels, que tous les projectiles sphériques où peuvent rencontrer dans leur course des corps qui déterminent ions diverses dans les mouvements de translation et de rotation, en contact avec le sol, les gros projectiles peurent prendre, 8 avement de rotation, des mouvements donnant lieu aux dire les plus singuliers, Les boulets sphériques, arrêtés dans le n par un obstacle solide, tombent à terre et restent plus ou , bien qu'ils puissent conserver encore un mourement de ro es s'exerçant dans un plan horizontal. Is semblent qu simplement et doucement sur le sol, et sont alors dési ssous le nom de bouléts morts; cependant lorsqu'ils le obstacle, ne pierre ou une aspérité de terrain, lorsqu'ils sont. nt heurtés du pied, ils reprennent leur course selon & de rotation et conservent encore assez de force pour (
Les cui e comme tes es tres ares, sont me en service à
dde poids, Le poids des cuirasses de cuirassiers, | actuellement en usage, est de : .
A'œauLE race Je TAILLE
sn 606 56,00 ss,
: vasve 18,80 41,75 an,7ù De snnm mio a res. 8,53 84,33 sus
LS Ro HA EE taille et pèsent |
différentes pièces accessoires de celte armure complète en augmenla pesanteur qui n'excède pas 18 kil, 70.
défensives étaient toutes, à l'exception du dos des cuirasses d à l'épreuve de la balle du fusil d'ancien modèle; elles pas à la balle du fusil, modèle 1866, tirée à bonne portée et | incidence perpendiculaire. Encore moins résistent-elles aux es lancés par les bouches à feu, qui les faussent, les € les déchirent, les brisent en éclats et les convertissent nouveaux corps vulnérants dont l'action vient se sur) des projectiles eux-mêmes et en compliquer les résultats.
e guerre, n'agissant exclusivement que par la pointe, sont; à : Ja lance et la baïonnette ; les armes communes sont: los l À Det A pe tac pi, in ER Ï . Les instruments ou les ustensiles qui sont emarts, dans l'industrie ou pour les besoins de la vie domes-
le mére r pu pen a ob à
D aie pu: — 100 1 à umen agissent en écartant les tissus pour se frâyer un passage : déliés, M aïguille à acupuncture, et introduits avec lenteur et ménagels-passent entre ls fibres qui constituent Ia trante organique, sans. er, et peuvent pénétrer à des profondeurs'considérables, et mên vers les organes les plus importants, sans donner lieu au moindre désang et sans déterminer une douleur fort appréciable ; lorsqu’ faire leur pénétration est brusque et rapide, ils occasionnent une doumive et saisissante et quelquefois la sortie de quelques gouttes de sang. es instruments piquants plus volumineux et les armes de guerre où autres s encore en écartant les fibres de nos tissus sans les diviser; qu'ils leur font subir, ils provoquent de la douleur, û DO ions etes déchirutss des bords de la plaie, et p r lieu à des écoulements de sang plus où moins considérables, n al peu abondants.
simples. — Les blessures faites par les armes et les insti sont siraples où compliquées : elles peuvent intéresser les: os, les cavités et les organes que celles-ci renferment; dans ces conditions diverses des phénomènes plus ou 'eL sont quelquefois suivies d'accidents locaux ou d
tes molles. —Les blessures par ponction des parties. ph elles sont faites de l'extérieur à l'intérieur, où dk we à l'extérieur, Les blessures faites de l'extérieur à l (à
it précédés de hattements.et de sensibilité cl dans on gonflement plus où moins considé= “cireonscrit, accompagné de douleurs profondes, eë lorsqu'il siége du côté de la fexion d'une articulati A actifs on communiqués. Ils peuvent disparaître sponta= toujours dans un temps fort long ; ou bien ils donnent lieu à chroniques, à des engorgements qui laissent après eux des adhédes et persistantes. Nous pensons que la lésion des tissus pas la cause immédiate de ces phénomènes, attendu que les ux n'ont point de manière propre de senlir et de s'enflammer. D RAI ER Cou pas none des complications 1 pepe ee een de la formation d'un épanchement sangoin qui disparaît lentement, t par sa présence l'iritation des parties voisines ou: s'abcbde/ #üiL de la lésion des séreuses enveloppant les tendons où doublant
fibreuses, Les phénomènes pathologiques immédiats et con
us la marche de ces diflérentes affections, rendent par 1 pte des accidents signalés comme pouvant être le résultat de la pi uissus fibreux. Dépourvus de nerfs, nourris par la partie séreuse du ag, les tendons et les aponévroses ne sauraient devenir douloureux et mer primitivement; ils ne s'altèrent qu'à la longue et sous l'in d'un voisinage morbide. Si la piqûre d'un tendon détermine un ipanchement de lymphe dans sa proximité ou dans son intérieur, c’est par la compression et. la gène que cet épanchement exerce sur les parties envi= ronnantes que les douleurs doivent être expliquées. … Lésion des os. — Les piqûres faites aux cartilages ét aux 08 ne pe indre ces parties profondément situées qu'en traversant une € moins épaisse de parties molles ; elles intéressent nécessaire Ire et le périoste. La douleur, dans ces cas, est toujours gue quelquefois d'un gonflement qui disparaît en l'infuence du repos de la partie blessée, d'applications émolliens de compresses imbibées d'eau froide. La plaie restant à l'état sin fi ER attire Rens pe Lermine par d'autre trace qu'un peu d'induration et de tuméfaction
OT Sea 6 péndrae es pl nee
quées.— Présence du corps vulnérant, — La présence. est une complication fréquente des plaies par instru
de ces blessures est nécessairement compliquée de Ja corps étranger, arme ou instrument, qui les détermine; ce se font de l'intérieur à l'extérieur par la sortie, sur un point des téguments, des corps plus ou moins agressifs préalablement ans l'éconotnie. Sans parler des accidents généraux ou spéciaux présence peut amener vers le tube digestif, les orgmes génitos TES nous nous bornerons à dire que la plupart d’entre eu les aiguilles et les épingles, présentent cette particularité ils Hit oi place, Lantô! ils parcourent dans les organes de ‘distances, pour aller sortir ou faire saillie dans toutes les l'abdomen etaux membres pelviens. Leur sortie est Lo d'une douleur légère et superficielle, et habituellement su cicatrisation rapide. Ils donnent lieu quelquefois à la formation à s abcès, au milieu desquels on les retrouve, La poge CSE présentent souvent plusieurs fois de suite sous la peau, dans des lieu Rte lé ferccs téans sortir entreison de Lo SRE 1 j s faire d'incision pour les estraire, à moins qu’elles n'aient d un abeès; dans les parties molles et dans les parois des cavités raciques et abdominales, elles échappent facilement aux recherches, sous la pression ki plus légère et se perdent de nouveau dal “tissus.
Les instruments vulnérants restent rarement tout entiers dans les pl es de l'extérieur à l'intérieur : la plupart du temps, un moi isque du blessé ou de l'agresseur, un coup porté à faux, la vs résistant, font casser l'arme ou l'instrament à une certaine disté de la pointe ; c'est ainsi que se brisent les épées et les fleurets, Les 0 ou la simple résistance des parties molles accompagnée d'un ment daus la direction de l'impulsion, peuvent aunener la rupture d'i
ments plus déliés, comme les aiguilles. .
Lorsque les corps vulnérants font ans à rien n'est p
q Ruba are jones nos Hire nts, l'anévrysme artérioso-nerveux sous toutes
FA rene ententes A cque variée d'énérr mes EPA Ta tres A dire nn élevé lu vaisseau n'a jusqu'ici obteau de succès que à on isolée des artères : cependant Vanzeui (dé Padoue) € ont relaté (1) le premier deux cas, Le second oso-veineux du pli du coude, succédant à des saign Ge ronpremhe dgiuls à dhuuee DATES simultanément avec la compression directe de la!
et tous ceux que comporte le traitement des at
que l'histoire de ces affections, fisnt l'objet de chapitres D TT rates ne nous arr
tle la Socidté de chirwrgis de Paris, année 1865, p. 478, et
= communs € variétés des blessures par armes om tranehants. — Le 1ype fondamental des blessures faites molles par les arines et les instruments tranchants, consiste en st mn de continuité d'une certaine étendue, plus longue que pro d'une largeur médiocre, à bords saignants, réguliers et légèrement ignes, dont chacune des extrémités se termine par un angle aigu variétés dans la forme, que nousavons signalées en traitant par piqûre, peuvent apporter au type primitif des plaies par Pie quelques modifications de peu d'importance. … Ges plaies affectent différentes directions relativement à l'axe du co etrelativement à l'ase même des parties qu'elles atteignent. Llles es transversales, longitudinales ou obliques, suivant qu'elles sont pers laîres, parallèles on obliques à la direction générale du tronc 6
sont plus ou moins superficielles et plus ou moins profondes : el présenter des lambeaux retenus en place où non loin de leur par une base où un pédicule plus ou moins considérable; 4 1 x sont quelquefois renversés : elles peuvent présenter cl L __ perte de substance, lorsqu'une partie où la totalité de la région b té complétement enlevée.
Phénomènes locaux primitifs, — Les phénomènes locaux des blessures por coupurè sont : l'écoulement du sang, la mn l'écartement des bords de la plaie.
} Ecoulement du sang. — C'est aux plaies par armes tranchantes qu t ment s'appliquer la définition générale anciennement. donnée, de es, à savoir : qu'elles consistent en une division récente 0 <ang lement du sang, en effet, est inséparablede ce genre as
nt produites : il est causé par la division des vaisseaux © ox plos volumineux. Dans le premier cas, la perte de, a peu omiérabe a come presque toujours spontanément où sous D}
Encens es bords de la solution de continuité n'a Ds di Fe plaie se sèche, prend une couleur grisâtre et devient le. inflammation plus vive que dans Le cas précédent. 11 arrite elquefois que les parois d'ane plaie dont on a cherché à obtenir la DRE eemhe par Las agir dan AURAS ï radhésive, ne se réunissent pas, ou se désunissent ce pré: MS Casa phone qu'une plaie non réuaie, La lymphe e, alors tardivement exhalée, recouvre les surfaces traumatig couche Gbro-celluleuse d'un blanc jaunâtre, qui se it et s'organise en une véritable membrane d'un aspect gra membrane a reçu le non de râembrane pyogénique, & les petité x | sailliés ou granulations de sa surface ont élé désigaées ‘sous celui bourgeons vellulo-vasculaires, bourgeons charnus, Mince sur les cellulo-vasculaires, plus épaisse dans les interstices qu'ils la eux, la membrane pyogénique sécrète nne matière blanc j; \ “se, homogène, qu'on à nommée Le pus. 4 ion du pus coïncide avec l'affaissement des bords de de plaie et lion de l'inflammation.
À Si, lorsque la plaie est parvenue à cette pisiols, De PNR 1 A tenues en contact, elles peuvent se réunir encore dans un laps d temps très-limité, par l'adhésion qui s'élablit entre les bourgeons charnusss La cicatrisation qui résulte de ce mode de guérison est appelée réunie … médiate ou par seconde intention, en opposition avec la réunion imm Ÿ D intention. Malgré la différence existant entre ces 4 es de cicatrisation, leurs résultats ultérieurs sont à peu près i Frida de donner au premier le nom de réunion di we première intention, et au second eclui de réunion immédie conde intention, en réservant le nom de réunion médiate aux p uivants.
d'un tissu cicatréciel, — Lorsque le contact des bou es opposés n'est pas maintenu, lorsque la surface sai
PET heu des pen ex cal où pubs 4
al des plaies simples consiste dans Le repos de corps et d'esprit propres à conjurer l'inflammation, à modérer sa
pour de plus amples détails au chapitre XY1, qui traite du es blessés el des opérés. Le traitement local se compose des soins et du pansement proprement dit, préliminaires. — Lorsque la plaie est de peu d'étendue et 2 siége sur une partie qui n'oblige pas à coucher le blessé, elle être pansée, celui-ci étant debout où assis; dans le cas contraire, “et notamment pour les plaies du tronc et des membres inférieurs, on, procède au pansement, le malade étant préalablement couché. La plaie M | et ses environs sont lavés du sang qui les reconvre; elle est débari rasée des corps étrangers qui ont pa ÿ pénétrer, purgée des caillots san= 10 qui s'y sont formés. L'eau simple, à la température ordinaire où. € tiède, doit être préférée pour cet usage à tous les liquides; … employée à une température élevée, elle prolonge quelquefois assez longs TA | l'écoulement du sang. L'eau salée où chargée de teinture d'arnica, de baume de Fioraventi ou d'autres substances dites valnéraires et jouissant } le : ae d'une réputation au moins usurpée, nous paraissent devoir être plus nuisibles qu'utiles en raison de l'inflammation ou de l'ir. l que ces divers mélanges ou solutions peuvent détérminer, On: …. opère le lavage soit directement, soit on laissant tomber l'eau en filet pli “19 DA Sable eur de pie; des épongeé pesves où crc 2 ment purifiées et, mieux encore, des lambeaux de compresses sont € | Artois Réunion. — De toutes les polationn de continué les raies Lo tranchants sont celles qui sont le mieux disposées pour Ja remière intention. On doit toujours essayer d'obtenir ce résultat lo sis e présentent pas de contre dicaions cl, mod v! être mises en contact par toute leur surface, quand elles sont 0 et qu'elles ne sont restées que peu de temps exposées an°co 2 ae de l'air. Ces conditions ne sont pas toutes également indisp APE En Poe Best mncore tastee Ur LR OR ES
lle connu sous LITE de percaline adhésive. ca @ parfaitement, qualité précieuse pour nos appro= lance; mais il a besoin d'être mouillé pour être. mieux lorsqu'il a été mouillé avec de l'eau chaude Il a l'avantage sur le précédent de ne pas donner" de ne pas se décoller et de ne pas glisser sur les par ion n'est pas aussi rapide ; il durcit quelquefois d'une e pour les malades et rend les pansements douloureux lors e l'enlever. Malgré ses avantages, surtout dans les plaies , moins commode peut-être que celui du sparadrap de dis énéralement négligé.
llodion, obtenu par la dissolution du fulmi-coton dans l'éther, e is les agglutinatifs dont l'emploi est le plus restreint. Sa p pas toujours bien réussie, et son application exige de s. On l'étend sur les parties que l'on veut main à l'aide d'un pinceau de poils de blaireau ou de charpie. Réserrés (Gral pour la réunion de plaies superficielles et de peu d'étendue, ils anmoins, être employé pour réunir des plaies considérables eb plaies résultant d'amputations. A cet effet, on imbibe de,collo bandelettes de toile qu'on applique de la même manière que ordinaires. Il a l'avantage, lorsqu'il est de bonne qualité et qu tion a été bien faite, de rester adhérent malgré l'humidité, He u tion, ete., attenda qu'il n'est dissous que par un mélange d'éthe l'alcool; mais il rend par cela même les pansements plus longs et il laisse sue la peau une espèce de vernis qui entrave ses
oulo
€ part, nous y ñ
d Re ter ee ben Neon a
osition {a plus favorable au relichement des muscles, et nous
ns avec avantage les appareils inamovibles qui s'opposent à tout at{et empêchent la peau de gawser sur les parties sous- 4
d he on les moyens precédemment teiguent pas le but qu'on se propose, lorsque les parties qui sont” Miranda moyens, lorsque
sont à lambeaux, ou qu'elles réclament, en raison de leur situation le but d'en rendre les cicatrices moins apparentes, une réunion des:
. Les différents modes de suture sont très-nombreux, el chacun, d'euxh Me 25 a pheqipebednen eme ase cà < plus loin, Nous nous bornerons ici à donner la description de ceux
qui sont le plus ordinairement employés.
— Les sutures qu'on pourrait appeler communes sont au nombre de cinq" Gé sont : 4° la suture entrecoupée; 2° la suture à points passés; 8° là suture en surjel; 4° la suture entortillée; 5° et la suture encheillée om f … empennée. Lestrois premières de ces sutures n'exigent dans leur exécution ge du fil et des aiguilles ; les deux dernières réclament encore des épin= es, des sondes ou des bougies en gomme élastique, des rouleaux minces
+ diachylon, ou des tiges de plumes à écrire dépourvues de le
barbes,
- Ces diflérentes sutures sont désignées sous le nom de sutures sanglantesis en opposition avec la suture sèche, autre moyen de réunion des plaies tement tombé dans l'oubli, en raison de son inefficacité, eL cons
deux lanières de sparadrap agglutinatif disposées’ parallèlement sur € Eure bords de la plaie, et réunies par des points de suture passés de
ication des sutures est soumise à quelques règles générales. doivent être récentes, débarrassées du sang et de la présence, ps étrangers, à bords réguliers et pouvant être amenés au co effort mi Liraillement. Les plaies dont les parois sont recouvertes bourgeons cellulo-vasculaires, celles qui présentent des lambeaux s
coup € en à leur direction les deux bords réunis de la plaie,
S reporiée à une certaine distance du lieu où. nt dé nouveau pour recom= rajet dans toute la longueur de la plaie, laissant une la profondeur de la division et, à la surface, le même fl. direction des bords.
RADARS esse prie, comme la précédente, avec ‘un Gi de la division sonttraversés simullanément ét un peu par ea por à per Ge ina da lien où elle et sur le même côté, pour parcourir de même toute l'étendue de i sur les deux extrémités du fl, on rapproche les deux pets remarque des anses de fil disposées d'une M suivant la direction de la solution de continuité, villée s'exécute avec un fl plié en double, Autant d'ai- Sion de points de sutures, deux où un plus grand nombre dé Gtsrouleaux de diachylon, des morceaux de sondes, de bougies emplasti= ui de tiges de plumes, auront été préparés à l'avance, L'aiguille traverses en part les deux bords de la solution de continuité, abandonnant, dans qu'elle vient de parcourir, le fl présentant ane anse sur J'un d la plaie, et, sur l'autre, ses deux extrémités libres, Une plume, un ". où un petit rouleau de diachylon est engagé dans l'anse du fl, dis qu'un autre est placé entre ses extrémités libres, sur lesquelles exerce une légère traction, et qu'on noue sur Le corps interposé par simple rosette, où par un nœud et une rosette simples, pour donner suture plus de solidité, sans empêcher qu'on ne puisse la desserrer fi k ment, Dans les sutures qui viennent d'être décrites, il suffit, pour enlever. fils, de les couper tous d'un seul côté et de uirer sur la partie restante : @n est Loujours sûr, en pracédant de cette manière, de les enlever tout entie 7 enlene nlatire dans les tissus.
… La suture entortillée se fait avec des épingles en laiton, bien étamé longues, et dont la pointe a été préalablement aiguisée, afin * faciliter la pénétration, Les épingles montées sur des pinces à ligature d les mors sont disposés à cet effet, ou saisies entre le pouce et le doige|
“rt aber il faut décoller” sur un des points de leurs bords, ou les inciser à la partie « + de leur buse, afin de permettre le libre écoulement du | Ce dernier accident est facilement conjuré par l'applica agglutinatives conduites de la base vers le sommet des M : qu'elles doivent retenir en place, et par une compression douce ue exercée dans le même sens, sur la surface externe des tis-
les lambeaux ne présentent qu'un pédieule très-étroit, où lors
sont complétement séparés des parties, il convient encore de les M
ê le lieu dont ils ont &t6 détachés. Leur réunion est d'au M n probable que leur section est plus nette, qu'il s'est passé moins tes dou leur séparation, qu'ils sont plus considérables et qu'ils pénvent être plus exactement réünis. On les maintient en place sans y
leur mortification complète ou partielle, ou leur réunion, Une
cher pendant huit à quinze jours; à la levée du premier appareil, on ut résulter de cette manière de faire que des} avantages sans aucané *
d'accidents.
s pansements, — Lorsque les plaies ne sont pas de nature à être immédiatement, elles doivent être toujours mises à l'abri du ci de l'atmosphère ambiants, par nn pansement qui peut:
utre but que de les protéger, où qui, au moyen de médic: ini ue divers, peut activer leur cicatrisation ou les modifier. L'application et l'entemble des pièces d'appareil mis en place et cui » 6 d'un linge troué légèrement cératé, d'un gâteau de charpie, d' ipresse assujettissant le tout et maintenue elle-même par une badilé, M de solidité, prend le nom de pansement simple. Les diverses. médicamenteuses employées par le chirurgien pour modifier les | étendues sur le linge troué ou sur des plumasseaux de charpie. ents varient suivant les indications; nous nous bornerons & ques-unes des règles générales de cette importante partie dé trop négligée aujourd'hui.
Les pièces d'appareil doivent toujours être appliquées mollement, de
| Les pansements durs, mal faits ou trop souvent renouvelés, retardent
fréquemment la cicatrisation des plaies : ils déterminent souvent un excès
de Ve E— qui peut se terminer par la gangrène : ils provoquent des capillaires qui aflaiblissent les blessés; des phlébites qui M
4 À esp malle ans plus redoutables accidents; une dégénérescence
qui oppaat à la marche régulière des phénomènes n: la cicatrisation. Des causes qui peuvent retarder la cicatrisation des plaies. — Quel=M
» ques circonstances inhérentes aux blessés ou aux plaies elles-mêmes peuvent en eutraver Ja guérison; tels sont : l'amincissement des bords de la plaie, résullant de la destruction da tissu cellulaire sous-cutanc; la végétation. Lrop active des bourgeons charnus qui, dépassant les tissus environnants, M
… ne peuvent se transformer en cicatrice; l'atonie des parties divisées ; Ia, dilatation variqueuse des veines voisines; le scorbut; la syphilis; In gal et en général toutes les maladies de la peau. Ces dernières affections, la syphilis etles maladies de la peau, doivent particulièrement être recher= “ehées chez les soldats qui, le plus souvent, peu soucieux des soins de pro preté, couchant journellement en route et en campagne dans des gites nouveaux ou abandonnés la veille par d'autres troupes, et s'exposant fré quemment à tous les genres de contagion, en sont trop souvent atteints, A faut encore ne pas ignorer que l'intempérance, les aliments grossiers ou, quelquefois de mauvaise qualité, les privations et les fatigues déterminentm Mrès-souvent chez les militaires un état saburral des premières voies ebunem
= lrritalion des organes digestifs qui exercent uné fâcheuse influence sur la marche des plaies, Il nous suffit de signaler ces différentes causes de retard [ d'empêchement à la cicatrisation des plaies, pour en indiquer implicis
© tement le remède.
. Complications des plaies par Instruments rent nt — Les plaies par instruments tranchants peuvent présenter tous les accideulsM signalés comme complication des plaies en général, tels que l'inflammation,.
er la paralysie proprement dite de la perte du mou- Me eme co ds tenus qu ls De 4 action des muscles et des tendons suit d'assez
uité et de leur liberté dans les gaines ile eee des tendons et des museles, lorsqu'elle se fait par l'interposi-
cicatriciel entre leurs extrémités divisées, laisse toujours
un allongement qui nuit à la précision et à l'assurance des mou-
aussi faut-il mettre tous ses soins à obtenir le contact le plus parties divisées, afin que le tissu cicatriciel ait aussi peu de M ue possible, où même essayer de réunie les tendons: par: S0S
À { cès ayant déjà couronné de semblables tentatives.
… Lésion des vaisseaux. Hémarrhagie traumatique. — La lésion des À
aux peut donner lieu à l'hémorrhagie. L'hémorrhagie diffère de l'ef-
fusion du sang qui à lieu dans toutes les plaies, par l'abondance de l'écou-
e sanguin, qui peut mettre en danger la vie du blessé ou porter une
Le atteinte à l'économie. Elle se produit «presque toujours au mo
om de la blessure; d'au autres fois; celle apparaît à une époque plus'ou!
oins éloignée de l'accident. Cette différence de temps dans l'apparition
l'hémorrhagie la fait distinguer en hémorragie primitive et en hémor-
… rhagie consécutive. Nous ne parlerons ici que de la première.
- L'hémorrhagie est plus fréquente dans les plaies par instruments tran* chants que dans les autres espèces de blessures, et résulle de la division plus nétté de vaisseaux nombreux ou considérables : elle peut être cap veineuse ou artérielle ; interne ou externe; incarcérée dans les n
tissu cellulaire ou réunie en collection:
RP éerriepie copiiires— La perte du sang provenant de la d esmemeimiqemns nom d'hémorrhagie. Cet acei-, À se rencontre cependant quelquefois chez certains sujets présentant | une disposition particulière aux extravasations sanguines, chez ceux dont
, E c Se chez les militaires à la fin qu'au début d'une : s Éd abs dut dubés a écoule en) pre TS
dontquelques points signent plus abondamment que d’autres; à peine est-il abstergé, qu'il reparaît sans qu'on puisse déterminer le lieu précis 4
3 trans Lire Je RSR dieu à RER Teen de any Empéémant qui ne s'arrété qu'atse ns Les cas les plus heureux, RATE peut mettre un terme à
définitive par our simultané de l'aMaiblissement di
tion et de la formation de caillots au fond de la plaie, de la rétraë coarctation des bouts divisés du vaisseau, de l'infiltration san
le tissu cellulaire voisin et dans la gaîne celluleuse propre de
fin de la sécrétion de lymphe plastique et organisable qui ses
lans toutes les plaies. SN EN D Ÿ uë période plus on moins longue et prend le nom d'hémorrhagie,
La section transversale incomplète d’une artère, suivant qu’elle intéressé rue les trois quarts du vaisseav, détermine des aceidents de nature diverse. Le sang s'écoule en partie par la plaie et continue em» rtie son trajet dans le bout inférieur du vaisseau. La quantité de sang, écoulée est moindre que dans le cas précédent, en conservant es caractères, et les battements artériels perçus au-dessous de la: sont plus faibles qu'à l'état normal. La compression exercée au-d Ja blessure arrête l'écoulement du sang ; faite au-dessous de la blessure augmente l’écoulement da sang.
1 né manière générale, le sang s'arrête plus difficilement lorsque sean a été divisé dans une, partie de son calibre, que quand il a êt divisé dans sa Lotalité. ; Lorsque le quart seulement de la circonférence du vaisseau a 616 divisé, que s'élargit par l'effet de l'élasticité des tuniques artérielles ; e l'écoulement du sang n'est pas Irès-considérable ni 1rès-violent, il arrêté par la formation d'un caillot ou l'épanchement de lymphe ue, Lorsque la plaie occupe la moitié de la circonférence du s'élargit davantage encore, et détermine une perte de sang pre mortelle, IE en est de même lorsque la plaie SE de la circonférence du vaisseau, à moins que la portion restée in 5 circonférence ne vienne à céder ou à se rompre sous l'elort à rétraction des tuniques artérielles divisées, cas dans lequel les ch passent comme dans celui de la division complète des vaisseaux,
e D 2 Pico fn cod ï es, au lieu d'être extérieures, se font dans l'épais- | è son de, dm he, d'un côté, à l'infil-
ral l'autre, à des épanchements de sang
a diffusion abondante du sang dans De sue cet à la
ji | des veines, mais elle est infiniment plus commune dans les |
[ : elle se révèle par l'augmentation rapide de volume des par= i en sont le siêge, par un sentiment de tension et de pesanteur assez |
; par la coloration marbrée et noirâtre de la peau qui les recouvre ; battements expansifs plus ou moins profonds, isochrones aux batte- | | israel voisinage de la plaie, les parties plus éloi- |
tant trop tendues pour les laisser percevoir. Tant l'hémorrhagie
ft en nappe ou en bavant, tantôt elle est définitivement suspendue, et l'extravasation du sang constitue un anévrysme tranmatique diffus. D - Si l'épanchement du sang se fait dans quelque cavité, l'apparition plus M ou moins rapide des signes des hémorrhagies internes, et les sensations des | malades eux-mêmes mettent sur la voie du diagnostic, * Hémostase chirurgicale, — Le chirurgien appelé à donner ses soins à un — blessé atteint d'hémorrhagie, doit appliquer tout d'abord ses doigts dans la plaie, afin d'arrêter immédiatement l'écoulement du sang ; il cherche en. | suite à reconnaître la source de l'hémorrhagie. Après avoir mis largement ‘les parties à découvert, et les avoir débarrassées de tout vêtement pouvant apporter quelque obstacle au cours du sang, il exerce sur l'artère prin= de la région blessée une compression entre le cœur et la plaie : s'il it d'une lésion artérielle, l'éconlement du sang est suspendu ou mo dans le cas d'une lésion veineuse, l'écoulement dur sang est au contraint augmenté, Mais le diagnostic de la source de l'hémorrhagie, pour être * complet, et pour mettre à l'abri d'une erreur préjudiciable dans le À des'moyens curatfs, ne doit pas se borner à distinguer la lésion vei = … de la lésion artérielle; il doit encore indiquer d'une manière p vaisseau même qui a été lésé. Dans certaines régions abondamment po Û vues de vaisseaux artériels dirigés dans des sens différents, et groupés dans un petit espace, comme le cou, laine, il est quelquefois dificile, pour pas dire impossible, de diagnostiquer celui des vaisseaux qui a été intéressés La compression, portée successivement sur les points indiqués par J& » connaissances anatomiques les plus exactes, peut cependant, dans la gr majorité des cas, mettre sur la voie d'un diagnostic rigoureux.
L par un épanchement
UE DRE depre mr lesquelles ils vas | Dans le premier cas, il convient de traiter les plaies à lambeaux | ne les qui doivent suppurer; dans le second, il faut décoller … i sur un des points de leurs bords, ou les inciser à la partie de leur base, afin de permettre le libre écoulement du sang nt. Ce dernier accident est facilement conjuré par l'applica= elettes agglatinatives conduites de la base vers le sommet des qu'elles doivent retenir en place, et par une compression douce que exercée dans le même sens, sur la surface externe des tis-
ue les lambeaux ne présentent qu'un pédicule très-6troit, ou lors-
sont complétement séparés des parties, il convient encore de les. sur le liea dont ils ont été détachés. Leur réunion est d'au- , tantplus probable que leur section est plus netle, qu'il s'est passé moins = dotemps depuis leur séparation, qu'ils sont plus considérables et qu'ils. m…. peuvent être plus exactement réünis. On les maintient en place sans ÿ è —…. Loucher pendant huit à quinze jours; à la levée du premier appareil, on
D “constate leur mortification complète où partielle, ou leur réunion. Il ne . “peut résulter de cette manière de faire que desJavantages sans aucuné *
accidents,
Dines purement. — Lorsque les plaies ne sont pas de nature à être réunies immédiatement, elles doivent être toujours mises à l'abri du V'air et de l'atmosphére ambiants, par un pansement qui peut. n'avoir d'autre but que de les protéger, ou qui, au moyen de média “inénts et de topiques divers, peut activer leur cicatrisation ou les modifier, ‘application et l’ensemble des piéces d'appareil mis en place et coms posé d'un linge troué légèrement cératé, d'un gâteau de charpie, d'une compressé assujeltissant le tout et maintenue elle-même par une bande, jpour plus de solidité, prend le now de pansement simple. Les diverses M médicamenteuses employées par le chirurgien pour modiferles étendues sur le linge troué ou sur des plumasseaux de charpie. nts varient suivant les indications; nous nous bornerons des règles générales de cette importante partie dé trop négligée aujourd'hui.
hayre-sac, fourniraient les éléments d'un appareil com bon nombre de blessés d'hémorrhargies mortelles: | Le fouraiquet de J. L. Petit, dont il existe un grand nombre de variétés, Den: deux plaques de bois ou de métal, rendues : l'une sur l'autre au moyen d'une vis : la plaque inférieure est “d'une pelote ; la plaque supérieure, plus large, donne attache par deux extrémités aux deux bouts d’un lacs, embrassant le membre dans. Si, par le jeu de la vis, on éloigne les deux plaques l'une de la plaque supérieure entraine le lacs, et la plaque inférieure préa= - lablement disposée sur le trajet de l'artère est appliquée fortement sur le vaisseau qu'elle comprime, | Les bandages, le garrot, le tourniquet de J. L. Puit, | ne peuvent être … appliqués qu'aux membres; ils ont l'inconvénient de ne pas borner leur action au point directement comprimé, de l'étendre à loute la circonférence du membre, d'empêcher le retour du sang par les veines, et de provoquer. des parties au-dessous du lieu de leur application. …Afnd'éviter la constriction circulaire exercée par les moyens précédents, Dupuytren imagina un instrament compresseur qui parte son nom. Le compresseur de Dupuytren a l'avantage en effet, de n'agir que sur les deux points opposés en laissant libre la circonférence du membre; mais il - a l'inconvénient d'être lourd et de se déranger facilement. Il en est de même dés autres compresseurs mécaniques qui sont nombreux (1) et parmim nous ne citerons que celui qui a été adopté pour les boîtes d'in Struments de chirurgie de l'armée en France.
Il se compose d'une lame d'acier élastique et assez longue, garnie à chacune de ses extrémités d'un passant muni de dents, à travers lequel “s'engage un lacs supportant une pelote ordinaire. La pelote étant appliquée. - sur undés points du trajet de l'artère, les deux bouts du lacs sont tirés à travers les passants de la lame d'acier qui par son élasticité tend le lacs et La sûr la pelote par son intermédiaire. Ge compresseur modifié d'oprès Consultez à ce sujet l'Arsenal de la chirurgie contemporaine, de Gaujot, où
l'on à côté de Ja figure de tous les compresseurs, une apprécialion judicieuse : de leur valeur.
dedistinguer la paralysie proprement dite de la perte du mouté à la division des muscles ou des tendons qui les terminent. Le de l'action des muscles el des tendons suit d'assez près celui mité et de Jeur liberté dans les gaines qui les enveloppent. des tendons et des muscles, lorsqu'elle se fait par l'interposi- ‘un tissu cicatriciel entre leurs extrémités divisées, laisse toujours (le un allongement qui nuit à la précision et à l'assurance des mou, ; aussi faut-il metire tous ses soins à obtenir le contact le plus L it des parties divisées, afin que le issu cicatriciel ait aussi peu de M ch que possible, ou même essayer de réunir les tendons par la suon re ue ayant à couronué de semblables tentatives. waisseaux. Hémorrhagie traumatique. — La lésion des. À vahéeuez peut donner lieu à l'hémorrhage. L'hémorrhagie diffère de l'ef- — fusion du sang qui a lieu dans toutes les plaies, par l'abondance de l'écoulement sanguin, qui peut mettre en danger la vie du blessé ou porter une : atteinte à l’économie. Elle se produit «presque toujours au moment D? de la blessure; d'autres fois, elle apparaît à une époque plus ou. … moins éloïgnée de l'accident. Cette différence de temps dans l'apparition
D ue hémorrhagie primitive et en hémor- 4 eonsécative. Nous ne parlerans ici que de la première, . L'hémorrhagie est plus fréquente dans les plaies par instruments tran2 chants que dans les autres espèces de blessures, et résulte de la divi … plus nette de vaisseaux nombreux ou considérables : elle peut être aire, veineuse ou artérielle ; interne ou externe ; incarcérée dans les mail | rpg réunie en collection: K > Hämorrhagie capillaire. — La perte du sang provenant de la division ux capillaires mérite rarement le nom d'hémorrhagie. Get acciss dèntse rencontre cependant quelquefois chez certains sujets présentant. disposition particulière aux extrayasations sanguines, chez ceux dont est appauvrie par Les privations et les fatigues ; il se montre é “chez les militaires à la fin qu'au début-d'une c: mg qui s'échappe des capillaires divisés s'écoule en nappe sur La. u points soignent plus abondamment que d'autres; à st sbstergé, qu'il réparait sans qu'on puise décerner Je ice! préc US
après une période plus ou moins longue et prend le nom d’hémo consécutive.
manière définitive par le concours simultané de Taaiblisement d ï u et de la formation de caillots au fond de la plaie, de la rétrac on et de la coarctation des bouts divisés du vaisseau, de l'infiltration san tine dans le issu cellulaire voisin et dans là gaîne celluleuse propre de! , enfin de la sécrétion de lymphe plastique et organisable qui se! dans toutes les plaies. Le plus souvent l'effusion du sang reparai
La séclion transversale incomplète d’ane artère, suivant qu’elle tre )
| le quart, Ja moitié ou les trois quarts du vaisseau, détermine des accidents
de nature diverse. Le sang s'écoule en partie par la plaie et continue e: partie son trajet dans le bout inférieur du vaisseau, La quantité de sang qui s'écoule est moindre que dans le cas précédent, en conservant
. mêmes caractères, et les battements artériels perçus su-dessobs de la
sure sont plus faibles qu'à l'état normal. La compression exercée au-de
- de la blessure arrête l'écoulement du sang; faite au-dessous de la blessure ile augmente l'écoulement du sang, | D'uné monière générale, le sang s'arrête plus difficilément lorsqué fl
. > falssenn à été divisé dans une. partie de son calibre, que quand il a ét
divisé dans sa Lotalité, Lorsque le quart seulement de la circonférence du vaisseau a été d la plaie s'élargit par l'effet de l'élasticité des tuniques artérielles ;
- comme l'écoulement du sang n'est pas très-considérable ni Lrés-violéht, il
‘est arrêté par la formation d'un caillot on l'épanchement de lymphep
tique. Lorsque la plaie occupe la moitié de la circonférence du
elle s'élargit davantage encore, et détermine une perte de sang p constamment mortelle, 11 en est de même lorsque la plaie intéresse les trois quarts de la circonférence du vaisseau, à moins que la portion restée intact de cètte circonférence ne vienne à céder ou à se rompre sous l'effort de là rétraction des tuniques artérielles divisées, cas dans lequel les ch passent comme dans celui de la division complète des vaisseaux.
par un épanchement de liquide o
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“as, il convient de traiter les plaies à lambeaux
s qui doivent suppurer; dans le second, il faut décoller:
PU LA des points de leurs bords, ou les inciser à la parties
F de leur base, afin de permettre le libre écoulement da sang +
nt. Ce dernier accident est facilement conjuré par l'applica=
… dios agglutinatives conduites de la base vers le sommet des *
= lambeaux qu'elles doivent retenir en place, et par une compression douce ue exercée dans le même sens, sur la surface externe des tis-
les lambeaux ne présentent qu'un pédicule tès-étroit, ou lors= ils sont complétement séparés des parties, il convient encore de les M ppliquer sur le lieu dont ils ont été détachés. Leur réunion est d'au probable que léur section est plus nette, qu'il s'est passé moins L # » déltemps depuis leur séparation, qu'ils sont plus considérables et qu'ils peuvent être plus exactement réünis. On les maintient en place sans ÿ “4 "roucher pendant huit à quinze jours ; à la levée du premier appareil, on
“i leur mortifcation complète où partielle, ou leur réunion, Ilne | péut résulter de cette manière de faire que des} avantages sans aucune espèce d'accidents, | Des pansements. — Lorsque les plaies ne sont pas de nature à être EC immédiatement, elles doivent être toujours mises à l'abri da et de l'air et de l'atmosphère ambiants, par un pansement qui peu! À n'avoir d'autre but que de les protéger, où qui, au moyen de médica à ‘nents et detopiques divers, peut activer leur cicatrisation ou les modifier, M application et l'ensemble des pièces d'appareil mis en place et coins M l'un linge troué légèrement cératé, d'un gâteau de charpie, d'une W assujelissant le tout et maintenue elle-même par une bande, M plus de solidité, prend le nom de pansement simple, Les diverses M ces médicamenteuses employées par le chirurgien pour modiferles M RER le linge troué on sur des plumasseaux de charpie. M es suivant les indications; nous nous nes | q s des règles générales de cette importante partie de trop négligée aujourd'hui.
Le pes d'appareil doivent toujours être appliquées mollement, de …
Fe 2 +2
n périphérique nu Les is | laissés: dr a été conpé près du nœud, sont alors ramenés ur par la voie la plus courte, la plaie est pansée simplement et 4 … les parties sont mises dans le relächement. : de lier les artères blessées dans les plaies mêmes n'est pas que l'ont prétendu Dupuytren et ses élèves : l'écoulemen sang, la difluence du caillou dans la portion qui a servi 44 lhémorrhagie, la connaissance des rapporls anatomiques des permettent généralement à un chieurgien habile et résolu de Frost profondeur et des anfractuosités de la plaie par des caillots. I peut arriver cependant que les difficultés d'une "place soient insurmontables, et que la longueur des recherches! dans la plaie expose le blessé à mourir d'hémorrhagie pendant l'opération; d ilrconvient alors de recourir à la ligature des vaisseaux dans leur continuité, « par la méthode d'Anel. :
La ligature des artères dans leur continuité est une opération délicate. “avec laquelle il importe d'être toujours familiarisé, et à laquelle les chirur= \ giens d'armée, jeunes et vieux, ne sauraient Lrop s'exercer. On ésl presque toujours obligé de lier une artère sans retard et séance tenante, souvent la. uit, sins lumière suflisante, sans aides expérimentés : l'habileté et le sang froid du chirurgien doivent suppléer à tout ce qui lui manque. Nous avons d vu, dans le commencement de notre carrière, des chirurgiens, trop peut + sûrs de leur main, recourir à tous les moyens, voire même à l'amputation, une hémorrbagie qu'ane simple ligature d'artère dans la coms “imuitB e0t matriste: Ces souvenirs éloignés et, pout-être, ceux d'un passé | récent nous engagent à donner ici, bien qu'ils soient décrits dans les où vrages de médecine opératoire, les procédés qui nous paraissent les plus si . ples pour la ligature des principales artères, Des préceptes généraux sont applicables à toutes les ligatures arté= xielles. 11 consient tout d’abord de donner au patient la position qui rend le waïsseau le plus accessible et les manœuvres chiturgicales le plus faciles. Les incisions doivent toujours être platôt grandes que petites ; les parties, » écarlées le moins possible de leurs rapports normaux, afin de conserver } points de repère qui servent de guide daus l'opération : saillies osseuses; . muséles satellites, veines et nerfs collatéraux. La gaîne des vaisseaux dé=" … couverte, Îl faut, soitdirectement, soit sur la sonde cannclée, l'ouvrir assez
des vaisseaux L qu'on incise; on outre. alors la gaine vasculaire et on à de ses veines satellites.
Au tiers moyen de l'avant-bras, l'artère cubitale est mise à nu par un incision de huit centimètres, oblique de haut en bas et de dehors en dedans, conduite sur le tiers interne de la face antérieure de l'avant-bras, à parti
DE: | Fan db au-dessous du pli du coude et divisant la peau et AN ! d'enveloppe, Portant alors sur le cubitus le doigt indicateur, n le ramène en avant et en dehors de cet os, en pressant sur les muscles ; premier interstice musculaire rencontré est formé par le fléchisseur su me d'une part et par le eubital antérieur de l'autre. On engage le doigt ou üinesonde cannelée dans cet interstice, on sépare les muscles en repo le féchisseur en dehors, le cubitalen dedans, et l'on aperçoit le nerf ! sur le même plan, et plus en dehors, au-dessous du mince feuillet de l'apomévrose profonde, on trouve la gaîne des vaisseaux.
Le nerf cubital est situé en dedans de l'artère dans tout son trajet; la touche inférieurement.
L'arcade palmaire superficielle passe à la hauteur d’une ligne trans sale séparant le tiers supérieur du tiers moyen de la paume de la main #4
… elle peut être recherchée par une incisiôn perpendiculaire à certe ligne ke
divisant la peau et l’aponévrose palmaire, ;
Rappelons que les larges anastomoses des artères de l'avant-bras enlèvent
toute sécurité à la ligature par la méthode d'Anel, qu'elles nécessitent
, presque toujours simultanément une compression de l’ane*ou de l'autre de
- L cesartères, souvent des deux, sans certitude de succès.
e. L'artère brachiale suit la direction d'une ligne qui, du tiers antérie®
+ de l'aisselle, descend sur le tiers interne et antérieur du pli du coude, Elle est placée, d'abord en arrière, puis au côté interne du muscle coraco
chial, qu'elle quitte pour suivre le bord interne du muscle biceps, repos
L - sur le muscle brachial antérieur, n'étant séparée de la peau que par l'
| * névrose brachiale jusqu'au pli du coude et, à ce niveau, recouterte)
l'expansion aponérrotique du tendon du biceps.
Au pli du bras, on découvre l'artère brachiale par une incision de six cent | timètres, menée Le long du bord interne du tendon du biceps, qu'on
saillir, en ménageant la veine médiane basilique. L'expénsion du te: | du biceps étant mise à nu, on glisse au-dessous d'elle, dans la di
aan, call des muscles süperñcie, en arrière : es. Elle est côtoyée en dehors et en arrière par le neris
malléole interne, elle est assez superficielle, Pour la décou= e la peau à égale distance de la malléole et du tendon d'Achille, e qui se porte de ce tendon au tibia, dans l'étendue de troîs
-dessus et au-dessous de la malléole. On ouvre alors l'apo—
profonde derrière la malléole même, et l'on trouve la gaîne des M - n centre celte aponévrose el la gaîne du muscle tibial postérieur et. grand fiéchisseur des orteils qu'il importe de respecter pour ne pas
Au diers moyen de da jambe, le même procédé est applicable. » | Autiérs supérieur de La jambe on fait, à un travers de doigt en artière et le long du tibia, une incision qui divise la peau et l'aponévrose. Le bo interne du jumeau est décollé et renversé en arrière pour mettre à décon FE face postérieure du soléaire, On incise alors longitudinalement et en avant les fibres du soléaire, à an GET. à 1 là ce que l'on arrive sur l'aponévrose antérieure de ce muscle: et nacrée, est divisée de haut en bas sur une sonde cannelée, pr apparaît entre elle et la gaîne des muscles profonds. La ligature des artères tibiales dans leur continuité présente un plus de sécurité contre les hémorrhagies que celle des artères de 1’ bras; cette opération, faite à la partie supérieure de la jambe, est Jement laborieuse et elle à quelquefois nécessité de larges incisions di … des muscles pour être menée à bonne fin.
On peut donc dire d'une manière générale que la ligature des artè la jambe et de l'avant-bfas dans la continuité, pratiquée pour une b ducs vaisseaux, à d'autant moins dé chances de succès qu'elle jus près de leur terminaison ; et que la double ligature dans la pla dessus et au-dessous du point lésé, peut seule prévenir efficacement Je à rétour de l'hémorrhagie.
L'artère poplitée occupe la partie profonde de l'espace osangiquequ constitue le jarret et qui est formé en bas par les chefs interne et d muscle jumeau; eu haut pur lé biceps fémoral, en dehors ; par le demi-tendi
D sta De à cles cle reçoit en haut Ja veine saphène interne Dans le triangle de Scarpa le nerf crural est en dehors des vaisseaux : le, saphèné interne s'en détache vers le sommet du Wiangle, pénètn vasculaire et accompagne l'artère. .
ers le imilieu du triangle de Scarpa, à trois où quatre Lravers de doigt de l'arcade crurale, naît, en arrière de l'artère crorale, la 4 LE he du rétablissement de la circolation dans le» Arrivée au niveau du Gers inférieur de la cuisse, l'artère repose sur une. sorie de plan tendineux que le troisième adducteur envoie au condylé nierne du fémur, et le traverse pour passer dans le creux du jarret. Dans. | tous les procëdés de ligature de l'artère crurale, il faut avoir sou de n uager la veine saphène interne, Au tiers inférieur de son trajet, l'artère crurale est mise à découvert par une incision de huit centimètres faite Le long de la corde tendineuse que nous venons de signaler; à défaut du tendon de l'adducteur, on suitile bord externe du conturier; celui-ci échappant aux recherches, on in suivant la direction du yaïsseau, La peau et les tissus ne divisés jusqu'aux fibres musculaires, on constate la direction de & «parallèles à l'incision, elles appartiennent au couturier ;* Tr el = appartiennent au triceps crural. Laissant celles-ci en dehors, on renve en dedans et en arrière le bord externe du couturier et l'on cherche avé L'. Je doigt le tendon de l'adducteurs à quelques millimètres en avant | tendon, où divise les expansions qu'il envoie en forme d'aponérrosés L L. le triceps, et constituant une sorte de canal dans lequel on trouve e vaisseaux entourés d'une gaîne cellnleuse résistante. L'artère est en ant la veine en arrière et en contact avec la grande artère anastomotique. à ' genou ; le nerf saphène est en déhors, A son tiers moyen, on lie la crurale à travers une incision de huit centi mètres divisant [a peau et l'aponévrose dans la direction du vaisseau, } mettant le bord interne du couturier à découvert. Le muscle étant rèl en dehors, on fend le feuillet postérieur de sa gaîne sur une sonde cannë Re. et l'on rencontre le paquet vasculaire : l'artère est entre le nerf en dehors, et lo veine crurale, en dedans,
PE tume On peut suivre pour la lier le procédé qu pué pour la ligature de l'iliaque primitive.
iliaque externea la même origine que l'interne. Elle continue dehors la direction de l'iliaque primitive, et se parte, en décrivant : légère concavité interne, de la symphyse sacro-iliaque jusqu'à l’arcade lle. Dans ce trajet, elle longe le bord interne du psoas dont elle est par l'aponévrose fascia iliaca. Elle est recouverte antérieurement et re qui l'abandonne en bas. Eu arrière et en dedans! en rapport avec sa veine satellite. Supérieurement, on rencontri au-devant d'elle ; inférieurement, le canal déférent et le cordons
testiculaire.
- La ligature de l'iliaque externe peut être faite sur un point plus où moins élevé de son trajet, selon les indications de la Hsion, Le procédé “suivant permet de satisfaire à ces indications : La peau, les fascias et Vapo=" … névrose du grand oblique sont divisés par une incision fite dans la dire … tion de l'artère et commencée au-dessus et au milieu de l'arcade cru Le bord inférieur des muscles petit oblique et transverse étant refoulé en - … hantou divisé selon le besoin, le doigt va à la recherche des vaisseau Je long du psoas en repoussant le péritoine, et l'artère isolée est cl
Surune aiguille de Deschamps, |
Nous ne dirons rien de la ligature des artères épigastrique, circonile
iliaque, fessière et ischiatique : la blessure de ces vaisseaux ne pouvant 1
cessiter qu'une opération sur le lieu même de la lésion et plus facile, p être, qu'une opération faite à distance,
. Ligoture des artères du thorax. — L'artère axillaire, étendue dub 1 inférieur de la clavicule jusqu'au niveau du tendon du muscle grand pec= oral, peut être liée dans les trois points suivants de son trajet : dans l'ais=
selle; derrière le muscle petit pectoral; au-dessus du muscle petit pectorals
Lorsque le bras est élevé et porté en dehors, le cordon formé par les. vaisseaux et les nerfs qui traversent l'aisselle devient très superficiel, sur la face interne de la tête de l'humérus et n’est recouvert que pal
h peau et l'aponévrose de la base de l'aisselle,
mammaire énterne, née de l'artère sous-clavière, descend entre en arrière, les cartilages stérno-costaux et les muscles intercostaux \ 0 avant, depuis l'articulation sterno-claviculaire jusqu'à la parre mms dont elle longe Le bord à deux centimètres envi. on én dehors, On peut la lier entre le troisième et le quatrième espace des: s9à divisant transversalement, par une incision de quatre centi= M Je milieu répond au trajet du vaisseau, la peau, le grand pecte nge latsrceul correspondant : on la trouve couchée sur la qu'il importe de ménager, dans un tissu cellulaire rare et lâche dont M l'isole facilement avec le bec de la sonde cannelée. … Gelieartèreet les branches qui se rendent aux parois thoraciques seraient liées au moins aussi facilement dans la plaie même où elles seraient ésées » que par le procédé sus-indiqué.
Les artères sous-clavières naissent, la gauche “de la crosse de l'aorte, la droite du tronc brachio-céphalique. L'artère sous-clavière droite, pluscourte et plus superficielle que la gauche, monte obliquement de dedans en dehors, pour gagner le triangle sus-claviculaire, en passant au niveau de l'articula— . don du sternum et de la clavicule, et s'engage entre les muscles scalènes, en décrivant une courbe à concavitéinférieure. L'artère sous-clavière gauche, pluslongue et plus profonde, monte verticalement et s'inféchit brusquement” > pour s'engager horizontalement entre les scalènes, Au sortir des scalèn toutes deux s'inclinent en bas et en dehors vers la première côte, sur la= quelle elles passent pour gagner la région axillaire. Elles peuvent êtres liées en dehors des scalènes, entre ces muscles et en» dedans d'eux. ] En dehors des scalènes, V'artère se trouve dans l'angle interne et il sieur du triangle omo-clariculaire, formé en haut et en dehors par le mus cle omo-hyoïdien, en bas par laclavieule, en dedans par le scalène ai rieur. Ce dernier muscle s'insère sur la première côte à un tu M plus-ou moins saillant, au côté externe duquel l'artère passe inv L ment, Le moignon de l'épaule abaïssé, la fnce du sujet tournée dueoté | opposé, on fait à deux centimètres au-dessus de la clavicule une incision» | transversale, depuis le muscle sterno-cléido-mastoïdien jusqu'au Lrapès I ! Jongue de sept à huit centimètres. On coupe la peau, le peaucier, le fascia superficiel, en repoussant en arrière ou en liant entre deux ligatures la: Seine jugulaire externe. Quittant le bistouri pour la sonde cannelée, on dé=
r la région ste che du tronc rachis céphalque ire; la gauche, nn peu plus longue et de l'aorte, Très-rapprochées à leur origine, (réneé 'astre en montant vers à tête, se placent 0 des deux cûtés de la trachée et affectent des Le muscle sterno-cléido-mastoïdien peut être considéré coi satellite de l'artère caratide primitive, depuis la partie sup l'articulation ‘sterno-claviculaire jusqu'à l'os hyoïde ; en bas, eau sterual du muscle recouvre à peu près directement le vaissean; Lots ie moyenne, le muscle ne recouvre plus le vaisseau que par C d interne ; en haut, l'artère passe en dedans du muscle qui ne lui
Le muscle omo-hyoïdien partage le trajet de la carotide primitive en …. deux portions dont la supérieure est presque superficielle, et dont l'in … férieure est cachée plus profondément par les muscles sterno-hyoïdien et. FE : L'artère repose dansune gouttièré formée en dedans par l'appareil laryngo- | irchésl, en dehors par le scalène antérieur, en arrière par ln face anté L pes apophyses transverses des vertèbres cervicales, les muscles lo Cou et grand droit antérieur de la tête. Elle est renfermée dans une celluleuse avec la veine jugalaire interne, placée en dehors, en même temps que le nerf phenmogastrique situé en arrière des deux v: dans le sillon longitudinal qui les sépare, et, par conséquent, ‘et en dehors de l'artère, … L'artère carotide primitive peut être liée sur tout son trajet. Le lieu d'élection de cette opération estsitué au niveau du bord supé du cartilage thyroïde, point où le vaisseau se bifurque pour donner | 3 sance à la carotide interne et ä,la carotide externe ; mais le procéd permet de lier l'artère le plus bas possible étant applicable à là ligature d PRE ne LS les deux procét suivants :
…__ À la partie inférieure, Le malade aieen ché eur le dos, la tête d + la rectitude, on pratique une incision de huit centimètres, parlant de l'ar - ticulation sterno-claviculaire et remontant vers le bord interne du k
s sterno-cléido-mastoïdien. La peau, l'aponévrose cervicale superficielle etcel - du muscle étant divisées, on incline en dehors ou l'on eoupe le faisceau sternal
thyroïdienne inférieure, maïssant de l'artère tes par Le même procédé que l'artère éarotide w Ê DA made es SU |
ù Enomènes locaux, — Les phénomènes locaux de La di ns insu le plus léger des parties contuses, mous, la fracture et le broiement des os dus la forme et la densité des corps contondants, la. nee les anime et la direction qu'ils affectent, la: on anatomique et la disposition des parties frappécs, sont autant. bts qui donnent lieu à des différences remarquables dans les ph” locaux des contusions.
orbes, d'un volume médiocre et d'ane grande densité, ile perpendiculairement où plus où moîns obliquement, déter: lièrement des contusions : ils exercent néant lt D st iuves et friables, "La contusion n'est pas toujours le résultat du choc direct des ag extér ; elle est quelquefois encore occasionnée par l'ébranlement trans- ! mis dans les organes par de violentes secousses, par des chutes, par des coups portés à une distancé plus ou moins considérable du lieu où elle se manifeste; elle a lieu, dans ce cas, par contre-coup (1). C'est surtout par. … {intermédiaire des os que les contre-coups se produisent : un os frappés . communique secondairement, soit aux parties molles, soit aux parti & dures avec lesquelles il est en contact, le choc qu'ila reçu. Le retentisse= du choc secondaire est quelquefois perçu en même temps que le : la douleur eu est le seul signe immédiat ; une tuméfaction par= Û et indolenté lui succède; d'autres fois, une inflammation sourde” se manifeste, s'avive à la longue, détermine du gontlement, de l'æs dème, des suppurations au voisinage des os et l'altération de ces derniers Quoi qu'il en soit, la contusion, ainsi que l'a dit Velpeau (2), est de “jours produite mécaniquement par l'action d'une puissance sur une nésis lance soutenue par un point d'appui plus où moins solide ; les agents ul= Mnérants jouant le rôle dela puissance, les tissus soumis à leur action rêp * sentant la résistance, et un corps extérieur, où les tissus NUE COES äceux qui éprouvent la contusion, servant de point d'appui. À Les différents tissus dé l'économie offrent pas une résistance (sale à,
CA Île, Prix de l'Académie de chirurgie, édition in-8°, Paris, 1819, LAN,
peau, De a contusion dans les divers Srpanet — Thèsé de concours ps lachaire de pathologie chirurgicale. Paris, 1833,
(période de deux à huit jours, lorsque la contusion a gi plus profondément. À mesure que la dissociation des éléments du sang, &t leur résorption s'apèrent, la coloration de l'ecchymose diminue d'in: | tensité, prend une teinte jaunâtre, puis verdätre de plus en plus fai- L. Ales finit par disparaltre dans un temps dont Ia durée varie de quelques h Re
. En même temps que l'ecchymose pälit, elle s'étend davantage
Elle apparaît très-souvent sous les teintes les moins foncées dans un lieu
raies qui a subi le choc, lorsque d'épaisses et solides apo=
“entrent dans la constitution anatomique de la région contuse. Ce
remarquable tient à ce que l'infiltration sanguine est limitée
ou dirigée dans sa marche par les plans aponévrotiques et par la disposition.
plus où moins dense et résistante du tissu cellulaire : ces considérations
permettent quelquefois d'indiquer à l'avance, suivant la région atteinte, Ia direction que ra l'eechymose et le lieu de son apparition,
Le second de la contusion, c'est-à-dire la rupture de vaisseaux plus considérables que les capillaires par la déchirure plus étendue des tissus, donne lieu à des épanchements sanguins qui se réunissent en collec» xion plus où moins bien limitées, etdont l'évolution successive se termine dk “diverses manières, La quantité de sang épanché dans ces foyers est tn variable : elle peut n'être que de quelques grammes ou atteindre deux, rois, quatre et cinq cents grammes. Les tumeurs qui résultent de 1” . Gnulation du sang en foyer sont superficielles ou profondes; elles si : Tmmédiatement au-dessous de la peau ou au-dessous des aponévroses.
, elles se montrent sous l'aspect d'une saillie arrondie, f luante, de couleur rougeñtre, marbrée de teintes violettes ou bleuâtres® l'intensité de la coloration et la flactaation diminuent du centre à la cireoms férence, qui présente un relief circulaire plus dur que le reste de la W® » : meur, Celle disposition se rencontre surtout dans les contusions siégeant |A Surune région soutenue par un plan osseux superliciel; elle a été pri quelquefois, et particulièrement au crâne; pour le rebord d'une fractures
avec enfoncement central des fragments. Le relief résistant de Ja base | A des tumeurs sanguines, indique la limite de l'épanchement sanguin faisant (e place à l'infiltration sangaine. ; | Les tumeurs sanguines superficielles sont quelquefois le siége de batte- | ments pulsatifs. Ces battements, nés de la rapidité avec laquelle le traverse les artérioles divisées, cessent quelques heures après l'accid
{la pression obliquement dirigés d'un agent extérieur; les. cellulaire qui réunit les téguments aux parties sous-jacentes dans une grande étendue, et donnent lieu à une plaie sous- M les parois peu vasculaires laissent suinter de la sérosité au D ou quelquefois de la sérosité meléo à) un pou dasang. Le fie ;
Dites épanchements de sérosité se développent rapidement, comme font les épanchements de sang; mais ils se distinguent de ceux-ci, qu'ils sont habituellement moins globuleux, ‘plus Auetuants, tendus, quelquefois tremblotants et accompagnés d'une très-légère ecchy- " mose périphérique. Ils se résorbent dans les premiers jours avec unegrande | rapidité et demeurent ensuite stationnaires pendant fort longtemps. ?
- On voit quelquefois survenir, à la suite des contusions sans plaie, un pat -chement de gaz se développant avec rapidité dans les mailles du tissu € lubire sous-catané, sur le lieu même qui a reçu le choc. Ce phénon dont l'explication est encore à donner, et qui consiste probablement l mise en liberté de quelque gaz du sang, se reconnaît aux mêmes sig
que l'emphysème. On le rencontre dans des contusions rod.
nous nous occupons, dans celles qui ont déterminé des frac= } ee che pre de l'accident soit beaucoup plus sé
re ru contusion détérmine dans les parties co une altération incompatible avec leur retour à l'état physiologique + tissus sont frappés de mort consécutivement, et doivent toujours être 6 aminés. Livides, froides et insensibles, tantôt les parties noireissent, se: chent et forment une eschare D ed mate LU
phénomènes qui signalent la chuté des eschares solides: tantôt éllessont le siége d'une réaction qui s'annonce par le réveil de la sensibilité et le retour de la chaleur, bientôt suivis d'infammation, de phiegmon,
: PT De ee à traumatiques de sérosité (Archives 9
… pommette, le mâchoire inférieure et la plupart des articulations. Les partie molles dans ce cas sont divisées dé l'intérieur à l'extérieur par les arûtes
Aièrez leurs bords sont amincis, aflaissés, écrasés, inégaux, infiltrés sang, et: présentent souvent des lambeaux d'one étendue variable ; 1 . centre est constitué par une surface inégale, tomenteuse, colorée en foncé, Cet aspect est dû à l'extravasation du sang coagulé ct incarcéré da:
| les tractus celluleux des tissus meurtris. Quelquefois, cependant, les plaies conLuses sont nettes et régulières ; leurs bords sont égaux et peu eschyro sés : elles résultent alors du choc de corps mousses ou arrondis, frappant perpendicnlairement les parties dans une région soutenue par des pl aponévrotiques très-solides, ou par des os superficiellement situés ét à face courbe.
Les plaies contuses ne donnent lieu le plus souvent qu'à un écoulemen de saig peu considérable. Elles occasionnent d'ordinaire une Arès: douleur : on peut dire d'une manièré générale, qu'elles sont im ment d'autant plus douloureuses qu'elles sont plus superficielles.
Bornées à leur plus grande simplicité, les plaies contuses peuvent g «se réunir par première intention ; plus graves, elles parcourent une dé phénomènes en rapport avec la contusion qu'ont éprouvée leurs etles tissus environnants. Lorsqu'elles sont accompagnées du premi du second degré de la contusion, malgré leur peu de gravité appa elles se tuméfient, s'enflamment et donnent souvent naissance à des pèles simples et à des érysipèles phlegmoneux. Celles qui sont faites l'intérieur à l'extérieur, par quelque partie saillinte où angule ' squelette, présentent plus d'étendue dans leur profondeur quesu bords : ceux-ci se réunissent quelquefois et transforment ainsi le r la plaie en une poche remplie par une collection sanguine.
Si la contusion à é1é portÿg au troisième degré, les plaies présenten leur surface et sur leurs bords des eschares primitives, ct, plustard, eschares consécutives à la vive inflammation qui peut les envahir, chares laissent après leur élimination une perte de substance plus © rable que l'étendue première de la plaie. Toutes les plaies contuses lesquelles doit se faire l'élimination de parcelles de tissu cell sang coagolé ou de véritables eschares, suppurent nécessairement suppurent pendant longtemps, se réparent avec lenteur, et sont
à distingués lorsqu'ils prtent Mi “sont lorsqu'ils frappent des. parties de consistance plus d et de moindre importance fonctionnelle : leurs résultats extrêmes pen
seuls êtres constatés et constiluent ce que l'on a appelé la stupéur
La stupeur locale est caractérisée par l'engourdissement ou l'insensibilité des parties qui en sont le siège, par la gêne ou la suspension de la ci=
à l'état physiologique, lorsqu'elle n'a pas été considérable 5" plus grave, elle est suivie d'une réaction, signalée par une congestion active “evdes accidents inflammatoires pouvant donner naissance à des suppura=,
tions profondes et diffuses ; plus grave encore, elle provoque un refroidis= sement plus considérable, une congestion passive et un engorgement ten= dant au sphacèle des parties atteintes,
Lorsque le choc qui a produit les contusions et les plaies contuses à été très-violent, la stupeur ne se borne pas aux parties blessées; elle se généralise et s'étend à tout l'organisme, qu'elle plonge dans l'inertie. La sta
pour générale est caractérisée par une sorte d'hébétude, qui rend les ENTER © Jades indifférents à tout ce qui se passe autour d'eux et à leur propre situ tion; ils ont l'œil Gxe, la respiration lente, le pouls faible, lent et sou intermittent, la peau froide ; ils sont insensibles à la douleur, et fois somnolents. Lorsque cet état persiste et ‘que la réaction ne s'établit pas, les malades succombent dans un aflaissement de plus en plus pronos cé, Quand la réaction se déclare, elle est souvent entravée par la dispa tion et le retour alternatifs de la stupeur; sa marche n’est pas toujo régulière, et s'accompagne de fièvre avec intermittence, de frissons et di chaleur, de délire, de vomissements et d'ictère. En même temps qu'af paraissent ces phénomènes généraux, on voit survenir dans les pa atteintes des taches et des marbrures violettes s'étendant an loin, un ere gorgement et une tuméfaction considérables, de l'emphysème dû à des gaz localement développés, et, lorsqu'il y a plaie, un écoulement de 1 samieux et fétides. e
Traitement des contusions. — Les contusions au premier degré vent être traitées par des applications résolutives, telles que l'eau
généraux sont opposés avec succès à leurs effets er
spontanément.
traitement de la contusion au troisième degré varie suivant les indique présente Ja marche des phénomènes succédant à ces accidents. la contusion ést bornée à d'étroites limites, la réaction étant peu Lo aptes des parties frappées peu étendue, les moyens les plus simples peuvent être employés : on à recours, d'une part, aux applications émollientes; de l'autre, on abandonne le travail d'élimination des Lercotre Mais il arrive souvent, dans les cas graves, qu'une inflammation intense survenant donne lieu au développement de phleg- * mons, d'érysipèles, suivis de gangrène des parties primitivement respectées : il convient alors de mettre en œuvre tous les moyens antiphlogistiques dont la chirurgie peut disposer, les purgatifs, les saigaées générales, les A applications émollientes, les saignées locales, pratiquées plutôt au moyen … d'incisions légères eu multiples de la peau avec le rasoir que par les sangsucs, enfin, les incisions profondes destinées à prévenir la compression æ l'étranglement dans l’intérieur des parties. | ant que dure l'élimination des eschares, on doit se borner à en régulariser le travail, à l’exciter par des lopiques appropriés lorsqu'il languil, à modérer l'inflammation qu'il détermine, lorsqu'elle dépasse les limites salutaires. Lorsque les eschares sont tombées, les plaies qui en résultent , * Sont pansées comme des plaies avec perte de substance.
Les contusions au quatrième degré qui atteignent le crâne, la colonne verlébrale, la poitrine ou l'abdomen, sont presque toujours immédiatemen mortelles. Les contusions au quatrième degré ne se prêtent véritablement à des considérations thérapeutiques qu'autant qu'elles ont pour siège les.
membres, ou une très-petite partie du corps. Mais la limite qui sépare lan contusion du troisième degré de la contusion du quatrième degré, n° Pas toujours tellement tranchée qu'elle ne puisse laisser place au doute» sur l'étendue et la gravité des désordres produits, La peau, dans ces cas, | doit toujours être respectée tout d'abord; et des applications ou des irris. gations continues d'eau froide, de liquides sédatifs, astringents ou toniques, Suivant les indications, sont faites sur tout le membre. Lorsque la na Lure a circonscrit les parties frappées de mort, on se décide d'après lesv phénomènes observés, soit à faire des incisions, pour donner issue aux li= quides ou aux esquilles, soit à pratiquer l’amputation, s'il existe des fcac= tures Lrès-£lendues, des pertes de substance très-considérables, ou si des suppurations prolongées, des fusées purulentes profondes, inévitables, "menacent les jours du blessé. Lorsque la gangrène, au lieu de rester bor=
ares Le ps à déclites; les parties frappées d ‘immédiatement retranchées. Les hémorrhagies, dans ce cas, n Dre re 1ralièce po aehoate pee
… cidents de éètte nature.
me is nue à des dogrés extrêmes peuvent être soumis à des irrigations | “continues, soit d'eau froide, soit d'eau légères) Les irrigations continues ne sont applicables que dans les cas où l'accident nesiége pas trop près de la racine des membres; le coudé le membre supérieur, le genou pour le membre inférieur, sont les ns imposées comme limite à leur application : plus ‘rapprochées du elles exposent le malade aux refroidissements et aux inflammations. s. Ce moyen doit être continué, sans interruption, pendant un temps assez long, pour qu'on puisse supposer conjuré tout phénomène. inflammatoire; il peut être mis en usage pendant huit, dix, quinze jours: et même un mois. Interrompu et repris, soit volontairement, soit acciden= tellement, il provoque de dangereuses réactions: son emploi ne doit done: pas cesser brusquement ; et selon que l'on à fait usage d'eau froide on d'eau tiède, il doit être remplacé par des fomentations froides ou tièdes, gra duellement éloignées jusqu'à leur complète interruption, Les irrigation continues donnent souvent d'excellents résul{ats; mais très-souvent au lieu de prévenir une inflammation étendue ou de la restreindre, el ne font que retarder ou masquer son apparition; elles demandent do 1 ûtre habilement dirigées el surveillées pendant toute la durée de en pratique, rest des cas dans lesquels l'amputation des enr Mel chance pertes la désorganisation primitive dans une grande étendue des! téguments, la dilacération, l'atrition profonde des parties molles, les dé= collements superficiels et sous-aponévrotiques; la ruplure des v: L et le fracas des os; tous les accidents, en un mot, qui doivent êtres suisis d'une violente inflammation, de suppuration considérable, de clapiers de fusées purulemtes ou de sphacèles consécutifs étendus, sont manifeste : ment au-dessus des ressources ordinaires de l'art, sinon au-dessus des res | sources opératoires, 4 Traitement de la stupeur, — La stupeur doit être combattue par les” " excitants : la stupeur locale, par des fomentations de vin chaud etde li . queurs spiritueuses et aromatiques, appliquées sur les parties frappéess