DIET
douleurs ne se faisaient plus senür, et il alla , jusqu'à son parfait rétablissement, qui néane Tésears mois,
nalade et modère la douleur : s'il est porté à dose sensibilité, diminue l'aflux du sang vers le t l'épanchement en suspendant les contractions de Vadministrer immédiatement, en même temps précédemment indiqués, et le continuer on le effets qu'il produit : dans une affection aussi grave ue , on doit recourir à tout moyen qui peut
son heureuse influence n'a pas Loujours été
n'envahit pas complétement le péritoine s'arrête quel
e aiguë, et passe à l'état chronique dont nous n'avons
ent à ce redoutable accident, sont presque tous.
léars dans le ventre, que la pression, la marche où les ent, et qui paraissent dues à des adhérences par-
ai
in anévrysme traumatique. Si ; vec abondance, il faudrait avoir recours à la com comme extrême ressource, à la ligature de l'artère
nerf sciatique est une des complications des plaies du | erf est piqué ou incomplétement divisé par les armes. : uévralgie ou une paralysie incomplète de la jambe peut suc= ïte de coups de feu qui ont déterminé une perte de suba nerveux, la paralysie de la jambe est complète et presque
dent quelquefois dans les parties molles extéricures du qu'elles se cachent daus l'épaisseur de là fesse, soit qu'elles la profondeur de l'aine. Leur recherche est souvent trèsle. La présence d'an projectile ou d'un corps étranger inoffensive; le plus souvent elle détermine la for “suivant qu'ils sont situés en dehors ou en dedans de
ivre le moyen et le petit fessier, se portent vers l'ex de vives douleurs et peuvent fuser dans le bassin sciatiques. Ces abcès, qu’ils soient superficiels ou pro= largement ouverts dès qu’ils sont reconnus, alin d'em- het tion du pus dans le membre inférieur ou dans la cavité
projectiles, bornée aux parties molles, donne lieu quel > de substance étendues qui déterminent Ja dénndation ws, se réparent avec beaucoup de difficultés après de as, éLont pour résultat la formation de cicatrices adh6difformes, qui apportent une gêne considérable dans les
os du bassin. — Les éboulements de terre ou de re de roues de voitures, les gros projectiles lancés par la , déterminent des fractures et des luxations des os du res, lorsqu'elles sont étendues, sont généralement très Lu violentes contusions dont elles sont accompaguées, de | viscères, des paralysies soit de la vessie, soit du rectum, 1
sur les lésions de l'artère frssière et ischiatique (Gazette sh gie, Paris, 1858, €. 1).
médicale, 1834,
“complications de ces fractures sott Lrop de l'art.
Les fuxations os os du bassin se sent dans les mêmes conditions que les mu cas de luxation du sacrum en bas et bieune, survenus chez un cavalier dans sujet fut lancé par une ruade de sa | selle et retomba à cheval sur le périnée, les bassin par la contraction musculaire. Une do articulations laxées on distendues, et rendue 0 le moindre mouvement imprimé aux 1 os disjoints, leur écartement, le changement pro des parties, le rapprochement opéré entre les « a nières fausses côtes, lorsque le sacrum s'est enfoncé co les os coxaux, tels sont les symptômes des luxations du b Cet accident est généralement grave ; cependant la g ; * résulte moins des désordres articulaires que des lésions. Ï viscères abdominaux et pelviens, de la moelle 6p « des nerfs. Lorsque ces complications n'existent pas, | \ pe on eco MIESPRES ou k difficulté dans la marche.
» Replacer les parties dans leur situation | hoteles est, du bassin, comme dans toutes les autres, | ipreaeis ik est souvent très-difficile d'y parvenir et, q : mécessitérait la réduction, aggraveraient la polo d'accélérer la mort. Les blessés peuvent guérir sans q la luxätion soit opérée ; aussi est-il moîns important de la luxation, que de combattre l'inflammation et ses co les moyens possibles et, en particulier, par l'ininobilité la | (1) Murville, Mémoire sur les lurations des os du bassin mie de mutecine. Paris, 1849, 1. XIV). =
‘autéindre tous les os du bassin, en He,
us variés. Les balles sont réfléchies sur la ceinture et, après avoir décrit un trajet plus ou moins sinueux, ou se frayent une issue en produisant une seconde s’aplatir sur l'os sans y pénétrer. Frappant les os de de dehors en dedans, elles les traversent complétement figure 51 représente une écornure dé la crête iliaque, e à l'emporte-pièce. Quand l'os est atteint dans une la fracture peut être très-étendue : la figure 52 est
Pic, 52. — Fracture par coup de feu dé l'os coval gauche.
(Musée du Val-de-Grâce.) antérieur supportant l'épine ilisque antérieure et supérieure manque.
par coup de feu de l'os coxal : la balle a frappé au-dessus de la ; la portion large et évasée de l'ilion est rompue en trois 1e cotyle, l'ischion et le pubis formant un seul fragment ont été de l'as,
s'enclavent surtout dans les parties spongieuses de l'os, Les & représentent la moitié supérieure d'un os iliaque droit : on & la crête, à cinq centimètres de l'épine iliaque antérieure et B excaration renfermant une balle; autour de l'excavation, en dehors, la surface de l'os est rugueuse et percée d'ou: attestant l'existence d'un travail organique. On voit
l Den la portion la plus mince de l'os MR
elles entèvent la totalité du cocere (UM
* Toutes les fractures du bassin par coup.
guérir; elles donnent lieu, soit par l'acti l'action ou la présence du projectile qui les a! sacrés ou scialiques et à leurs conséquences :. phies des membres; à des épanchements péritonéaux, à la dénudation et à la carie des € vissubles. Les fractures de la portion plane et les moins graves : elles sont cependant fréq fosse iliaque.
Les esquilles, les projectiles et les corps étr: possible être extraits. Il faut chercher à reco quilles, des corps étrangers et des projectiles en es sonde métallique, et, lorsqu'on les a trouvés, les enles par la plaie, soit, quand on ne peut y parvenir et qu'ils bassin à une certaine profondeur, en appliquant qu trépan sur la fosse iliaque externe, soit encore en pra ouverture dans la fosse iliaque interne ou dans a l'ainc, La profondeur à laquelle les os sont situés et leur dent l'extraction des esquilles assez laborieuse et ob abandonner les fragments les plus volumineux.
Plaies pénétrantes du bassin, — Les plaies né par les armes blanches et les coups de feu n'intéres organes contenus dans la cavité pelvienne, Dans ce cas, le: armes blanches ne sont pas essentiellement graves, mais se compliquent fréquemment de la présence des rose) gers et notamment de fragments d'os inaccessibles heureux, les corps étrangers ne déterminent pas d'acc went ils donnent lieu à des accidents inflammatoires qui ra - dement la mort, ou ils sont suivis d'abcès dans lesquels on peu contrer plus tard, de trajets fistuleux qui fournissent intarissable suppuration. Quelquefois les corps étrangers | cutivement dans la vessie ou dans le rectum et sont €) oa enlevés par l'art.
(1) Andouillé, Mém, dé l'Acad, roy, de élr,, 4, M, p.849
lit tele Tres ; entre toutes, les plaies de la paroi an se prêteraient à ce moyen de traitement.
1 applicable aux plaies par armes à feu? Rien n° ü les difficultés d'exécution n'entraînañent pas de pour le malade. La suture à points séparés ou la suture \ 1 celles que l'on choisirait, en prenant la précaution couper les fils et de les retirer par la plaie vers le qua pres ne tombent pas dans la vessie et ne deviennent pas Sue La suture est le seul moyen direct de s'opit d'urine : la position, la mèche de linge plongeant … introduction d'une sonde, et, dans les plaies par armes à it de la plaie extérieure, sont des moyens indirects et nts, oit varier suivant la région occupée par la plaie extérieure ; périnéale, le malade restera dans le décubitus sur le dos, ituel; est-elle abdoïninale, il sera placé sur le côté, Mais r, l'étroitesse, l'obliquité de la plaie peuvent annihiler les , qui n'est en général qu'un adjuvant plus où moins
ou mieux l'élargissement de la plaie extérieure à été plupart des chirurgiens, à la suite de coups de feu, et sur= Larrèy (1). Rarement appliqué jusqu'ici aux plaies par le débridement serait de toute nécessité pour permettre la es plaies par coups de feu au moyen de la sulure. Nous ne s aussi convaincu que D. J. Larrey de la nécessité absolue et du débridement à la suite des coups de feu, et nous-pui= es dans les observations si vraies que ce chirurgien a faites ces plaies. Selon cet auteur, les plaies par coups de feu tent trois périodes : dans la première, l'urine s'échappe ; dans la seconde, l'urine est quelquefois retenue dans là enent du trajet de la blessure; dans la troisième, lorsès sont détachées, l'urine flue de nouveau à travers les
neuse se produit rarement pendant les deux premières € surtout dans la dernière lorsque le trajet de la bles=
ué par une plaie vive. L'élargissement immédiat avec le Clinique chirurgicale, LA, ps 514.
de l'intestin grêle, de la pr taux, les fractures de Ia ceinture ossen
86 hs ébélioments d'arme sont eu, Où 0 l EE Een à vie ist AE olém Les épanchements d'urine se font dans le tissu cellul ee mire ge aille ab ou non. Les blessures ou les ruptures de la face postérieure et de la vessie intéressent presque toujours le péritoine et y 1 ; celles de la face amtérieure et du bas-fond lais le péritoine intact et donnent lieu à l'extravasation eux dans le tissu cellulaire du bassin ou du périnée (1). À
»L'infiltration wrineuse reconnait pour causes ordis lé et la profondeur de la plaie, Elle semble être p ï i de Hlesearét par ares tion el 1e près D. J. Larrey (2), quoique l'urine puisse pass: s. résultant des coups de feu, il ést rare que dans n riode nfilire dans le tissu cellulaire de leur trajet en raison de l'engorges et de la tuméfaction qui s’en emparent et qui s'opposent quelquefois du liquide, Lorsque les eschares sont détachées et que le gonparu, l'urine se montre de nouveau si elle a cessé de passer, en plus grande abondance; c’est alors qu'elle peut s'infiltrer u cellulaire et donner liea à des accidents graves. Dans les blessures de la paroi antérieure de la vessie, l'urine se répand sule Lissu cellulaire sous-péritonéal, en avant de la vessie et dans les es ili ; dans les blessures du bas-fond, elle s'épanche dans le tissue Le ein mer dr ctitude la marche qui lui est tracée par les plans aponévro-
on ot La gangrène du tissu cellulaire sont fatalement le résulration d'urine ; quelquefois, cependant, le liquide donne lieu à d'abcës, et, dans des cas plus rares, à des tumeurs urinaires,
none 2 Thèse de concours pour l'agré= 4 65 et campagnes, À. IV, p. 294,
flammatoires, la diarrhée et la fbvre ect purations prolongées et considérables. de ue inake ci « rl rapidement possible, est d'arrêter les progrès de l'inf issue à l'urine épanchée par des incisions aussi profondes que l'accident le comporte, On évacne | Jon maintient cet vrgane toujours vide au moyen Quant au traitement ultérieur, il est le même que celui
Les tumeurs et les abcès urineux doivent être ouverts de bc largement; leur foyer est maintenu béant et lavé par des tersives,
Les bémorrhagies qui accompagnent les plaies de la vessi À tement par la plaie extérieure ou par l'urèthre : elles peu W l'intérieur et s'effectuer dans la poche urinaire elle-mêmes intra-vésicales (1). L'hémorrhagie qui se produit par la pla sulte de la lésion de vaisseaux étrangers à la vessie; suivai - #aïsseaux divisés, l'hémorrhagie peut être rapidement mo moins abondante : Meslin (2) et Demarquaÿ (3) ont rene l'artère épigastrique. Néanmoins l'hémorrhagie par la p provenant de vaisseaux étrangers à la vessie est rarement | qui s'écoule par l'urèthre est fourni par les vaisséaux m | Ou, si la plaie de cel organe est très-large et la plaie rie ï par les vaisseaux voisins: tantôt il est mélangé à üne d'urine, tantôt il ie tout à fait pur. Lorsqu'il s’épanche etl
(1) D.3. PER Clinique chirurgicale, p, 342.
Meslin, Mémoires de F'Acndémie des seiences, 4725. Demarquay, Mémoire sur les plaies de la vessie par armes
de la Société dle chirurgie de Paris, L. M, p. 324.) .
inquiétantes, POLE Sur do ere 0 SE et continues d'eau froide. Si l'hémorrhagie intr la formation d'un caillot sanguin, le cathétérisme est so néanmoins il faut tenter de passer dans la vessie une sonde à ci 1 au moyen de laquelle on cherche à broyer. le caillot, as] des injections, et à en évacuer les portions au dehors, blessures de l'intestin grêle se rencontrent quelquefois en ps que les blessures de la vessie : le péritoine, dans ces cas, rs ouvert, Dans une lésion aussi complexe, les indications se tin plus ou moins accessible de la plaie de l'intestin et ne difèrent de celles que nous avons formulées précédemment (voy. Pfaies de Le rectamest:la portion da tabe) digeal dopbi allé a const
scie ln a ne re quelquefois méme par l'issue de gaz, Ces différents aussi par l'urèthre et par l'anus. L'infiltration et l k. dans le petit bassin, la formation de dépôts urineux et stercoraux, on, sont les conséquences ordinaires de cette grave complicans un certain nombre de faits démontrent qu'elle peut guééement, soit en laissant après elle des infirmités plus ou uses, telles qu'une fistule vésico-rectale, un rétrécissementou un rectum, une incontinence des matières stercorales, …. = osition habituelle à la diarrhée.
rectum à été intéressé en méme temps que la Pne e le vider immédiatement au moyen d'un lavement (1). Dupuytren e meilleur moyen à employer, dans ces circonstances, est de Re en RE n très-libre et très-facile écoulement aux matières stercorales | Dar es s points de l'intestin se cicatriseraient alors plus promptement, es matières stercorales ne s'y présenteraient plus. Baudens (2)
clinique L VI, pe 474.
F "Étinique De de pielr fer SN Le [2 ET
es du Eté He lications des plaies rinaire.
D ce mais elle ne s'écoule pas par l'u
“coupé à sa racine. À la suite des coups de feu, le goufien > obstruer le trajet des plaies et fermer le
s'aceumule daus la vessie et détermine one envie p
pendant alle ne peut être évacué par sonde qu'il est
dans la vessie.
Pour remédier à cet accident, on introduit une dans l'urèthre aussi loin que possible; on fait une in du périnée jusqu’au cathéter, sur lequel on divise 1 wies blessées : on cherche alors à faire pénétrer dans la w sonde, en s’aidant du doigt indicateur Vos cos réctun peut y parvenir, on continue l'incision a puis le point obstrué jusque OR … Hequel on maintient le doigt. Guthrie (1) cite un cas où: tion aurait eu probablement un heureux résultat,
Des fractures partielles, multiples ou éomminutives dé vienne, compliquent fréquemment les plaies de la vessi toutes ses parties, l'os iliaque, le sacrum, l'articulation © fémur peuvent être fracturés. Les fragments d'os restent € vessie, la blessent ou la pénètrent, Ici, Cr ésquilles doivent être eulevées, et la lésion réduite à l'ét possible,
La présence de corps étrangers dans la vessie n'est pas rare | plaies par coups de feu de cet organe : ce sont les projectiles. esquilles, des portions de vêtements, d'équipement, ete. , po et abandonnés dans le réservoir de l'urine par les balles, Les gers pénètrent directement et immédiatement dans la vessie; d ils s'arrêtent à son voisinage ct, s'ils ne sont pas extraits, déteru
À ration de ses parois et tombent consécutivement dans sa cavités L'exploration de la vessie par la plaie, lorsqu'elle est possible,
} tbre, au moyen d'une sonde, révèle la présence des corps nr observe souvent tous les symptômes de calculs vésicaux; ils
' (4) G, 1. Guthrie, Commentaries on the Surgery of the War, ele. pe 61
50 ei ponunanent cote ER EST
ôt, lorsqu'ils sont petits et de forme convenable, par l'urèess ils provoquent toujours d'assez vives douleurs. dans le réservoir de l'urine, ce qui est le cas le plus: ncrustent de phosphate de chaux et de phosphate ammos n, et deviennent le noyau de calculs, C'est pourquoi il est r à leur extraction aussitôt qu'ils ont été reconnus.
ater de faire l'extraction des corps étrangers immément par la plaie, que l'on élargit si cela est néces= (1), dans le cas où le rectum se trouve intéressé en e la vessie contient des corps étrangers, donne le conseil vie ouverte de l'intestin ; Le doigt recourbé en erochet et in= a ieen déprime le bas-fond, tandis qu'une pince coudée it les corps étrangers. Si l'extraction directe n'est pas pos=
illons formellement de procéder séante tenante à la taille, lentun certain nombre de cas où la présence des corps étranvessie de se cicatriser et où ils en ont été extraits consé= il en existe d’autres, en plus grand nombre, où elle & ats rapidement mortels, sans compter les accidents
dangers d'une opération tardive toujours nécessaire. G'est mauvaise pratique chirurgicale que de remettre au lende= eul être fait Le jour même, et que, dans le cas qui nous oc repoussons énergiquement.
rappellerons que comme un fait controuvé et digne de rester dont l'a préservé le nom de Ledran, la dissolution possible d'une certaine quantité de mercure injectée dans la vessie. r la Hihotritie à des projectiles ou à des fragments d'os considérons celte opération comme devant rester sans te démonstration du contraire, nous Lenons pour un lu celui qu'on emploicrait à la pratiquer, et nous penheureux, si, en pareille circonstance, elle n'ag-
Ébangers ont échappé aux premières recherches, qu'ils 1 - > où qu'ils ÿ pénètrent consécutivement, c'est encore à avoir recours pour les extraire, Pour des raisons que nous
sur les plaies de {a vessie par armes à feu (Méwiores ie, 1 M, pe 325),
| atteinte, et nous pensons qu'il y a moins de la blessure elle-même et au point de vue de mutilation peut avoir sur mé, à re lieu des bourses
RARE de viens per re tn anc lement sans gravité et guérissent, en général, rap tracés.
Les contusions du testicule sont souvent suivies d'aceid toires : elles peuvent donner lieu à un épanchement de sang Béraud (2) en a établi les signes d'une manière aussi complète qui Je petit nombre de faits rencontrés. Quand il y à possibilité d! venablement le testicule, au milieu de la tumeur sanguine l'infiltration ou l'épanchement de sang dans là tunique vagii
- bourses, on trouve la glande plus volumineuse, plus dure et p que celle du eûté opposé, et l'on rencontre à sa surface des bo ou moins considérables, résultant du défaut de résistance plus minces de la tunique albuginée.
Le traitement de cette affection consiste dans les anti ji et généraux, dans les applications émollientes et résolutives. Qu nique albuginée a été divisée, cette affection doit être traitée plaies contuses du testicule, Les plaies contuses et les coups de fi
4) D, 3. Larrey, Mémoires et campagnes, L À Bérauts € Conidéraions sur L'hémalocle où pen Lu (Archives générales de médecine, mars 1854, Y,.
ne aussi important, et bien se garder, come lé fit
nluye a substance propre du testicule qui se présente en blanc jaunâtre daus le fond de la plaie. :
testicule peuvent ÿ amener des désordres tellement ane ait ÉLÉ complétement écrasé où réduit en bouillie
soit qu'il ait 6 enrvali par l'inflammation à la suite de plaies par armes blanches, qu'il peut être indiqué d'en mn. Néanmoins les exemples assez fréquents de conservation cule doivent rendre très-réservé à cet égard.
des maladies chirurgieales, LU, p. 5472