‹ Traité de chirurgie d'armée (volume 2)Chapitre 21 sur 40 · INDICATIONS SPÉCIALES DES AMPUTATIONS · texte numérisé non relu

INDICATIONS SPÉCIALES DES AMPUTATIONS

que la conservation de la cuisse donne des résultats plus satisfaisants que l'amputation, et cependant si nous résumons les relevés que nous venons de citer, nous trouvons encore ce point de chirurgie discutable :

Différence en faveur Différence en faveur de la conservation. de l'amputation.

Campagne d'Orient, 1854-1856. — Armée française. 23 p. 100 Armée anglaise . 49,86 p. 400 Guerre de la sécessi = 8 p.100 9,4 p. 100 Guerre du Schleswig- Holstein, + 1848-1850 : — 3,3 p. 100 Bataille de Langensal:a, 1866. 26,4 p. 100 Idem. (Stromeyer) ee ; 25 p.100 TOTAUX........ + 58,5 p. 100 56,16 p. 100

On le voit, les résultats donnés par l’amputation de la cuisse et par la zonservation du membre sont à peu de chose près les mêmes. Il est à remarquer qu’en Italie comme en Orient, la conservation du membre a été plus heureuse que l'amputation dans l'armée française ; et que la petite * statistique particulière de Stromeyer contre-balance la statistique générale faite après la bataille de Langensalza. Ce point de chirurgie n'est donc point encore jugé ; il faut reconnaître néanmoins que depuis nos recherches sur ce sujet, l’amputation de la cuisse fracturée par coups de feu a cessé d’être considérée comme toujours indispensable, et qu'elle est plus souvent écartée,

Aux États-Unis même où l'amputation a donné 8 guérisons pour 100 de plus que la conservation, celle-ci jouit cependant d'une faveur marquée : la preuve en est dans les très-nombreuses et magnifiques photographies des sujets atteints de fractures de cuisse par coups de feu et guéris sans amputation que le Surgeon General's Office a éditées, et qu'il nous a fait l'honneur de nous envoyer. Nous en donnons ici quelques spécimens, avec les observations qui s’y rapportent.

@. — Le soldat Michael Burns, du 28° régiment des volontaires du Massachusetts, fut blessé par une balle conique, dans un engagement, le 25 mars #865. La balle entra à la partie antérieure de la cuisse, à quatre pouces environ au-dessus du bord externe de la rotule, fractura le fémur et sortit en arrière au même niveau.

. I fut admis à Arnory-square-Hospital, à Washington, le 3 avril 1865. 11 m’existait qu’un léger trouble de la santé, et les plaies ne rendaient qu'environ une demi-once de pus dans les vingt-quatre heures. Le membre

(Ant à n tenue & PME NS MAN -square-Hospital, le 26 mai, avec une fracture comminu= de feu du tiers moyen du fémur droit.

22 DS he mes à y avait encore mais la fracture était solidement réunie arec deux. rcissement ; Ja du SiriGile-

Thomas Delap, es volontaires de lessé le 3 février

ent sur la

éliné, jusqu'au 6 où il fut transare-Hospital, à

à Armory-square, 365, la fracture fut réunie, avec de raccourlégère diflormité.

pus s'écoulait par la Fic. 402, — Fracture consolidée sn me lé n'avait pas encore red gou= ne sujet ne pouvait (army medical Museum, U, 8. rs | es béquilles. :

lié le 3 juin (fig. 402). La plaie était alors guérie ; la balle ns le membre; le sujet marchait avec des béquilles d’une te, Il se plaignait de l'impossibilité de féchir la cuisse | ture comprenait sans doute le lieu ou s'insère le tendon |

que. | 865, le blessé fat transféré à U. S. general Hospital à Madi- |

la blessure, respectant les os, Lout en pénétrant dans l'article, que les parties molles, il est indiqué de chercher à conse mbre par tous les moyens que nous ayons exposés, eu ti iL res articulaires.

Han! Eee Renes PRET ER EE Ce ES a la tête du fémur, l'amputation ne doit pas être faite in l ot (1), le premier, Sédillot (2), après lui, entrevirent c le générale qui prescrit de pratiquer immédiatement | onuues indispensables. Dans notre Mémoire sur la « morale au point de vue dé La chirurgie d'armée de H, Larrey (A), nobs avons démontré que:

immédiatement ont

que nous avons fait des désarticulations de Ex hanelie à la it <q feu, établit que sur trente-sept blessés opérés immédia- (pas un n'a survécu ; que sur one blessés opérés médiatement, ois quarts ont succombé ; enfin que deux, seulement, sûr 1 ks ampu à une période éloignée de la blessure, ont eu le même est en nous fondant sur ces faits que nous avons a que la désarticulation immédiate de la cuisse ne doit être de niquement que one le mmbre Est presque Lout à fi paré

De {a désartieulation de la hanche. Thèse de la Facullé dé Mont-

de « a ru ma

st, Mémoires de Ja Sol de crwrgie, & V, pe 87: PF. idem, p. 369. "EE LS : À

Médiate Toi

RC es Conséeutive

urgiens n'admettent comme amputations de la première

lles qui succèdent pour ainsi dire à la blessure, où qui sont

Lrès-peu de temps après l'accident ; d’autres prennent vingt=

pour la limite extrême : pour nous, une amputation est

qu'elle est pratiquée avant le développement des pliéno-

natoires, lesquels peuvent se montrer quelques heures où

rs jours après la blessure.

qu'un blessé amputé le lendemain du jour de sa blessure,

quoique sans fièvre, dans les mêmes conditions que s'il,

immédiatement après l'accident; il a plus où moins soute

comme au physique : mais l'apparition de la fièvre est ar

pathologique d’une importance capitale, qui trace, entre la

d putations immédiates et la période des amputations médémarcation tellement nette qu'il est impossible de les eon-

cette première époque des amputations on établisse, d'a

coulé depuis la blessure, des divisions qui peuvent avoir une

| as l'apparition de la fièvre et des phénomènes inflam-

l'entrée du blessé dans une phase et dans des condi-

| nouvelles.

nombre des chirurgiens range dans la deuxième époque

ions consécutives pratiquées sur le He, “inférieur, on les documents que nous avons réunis (4), pepe

de la jambe réussissent mieux que les amputations consé= la proportion de 11 pour 400 ; que les amputations primi: réussissent moins bien que les amputations consécutives, de 21 pour 400 ; enfin, que les amputations primitives eur sans distinction de lieu réussissent mieux, dans la. 20 pour 400, que les amputations consécutives. és il résulte des statistiques assez considérables que nous avons Sa ce sujet : {° que les amputations primitives prises en masse ie les ampulations consécutives, qu'une supériorité de guérisons 400, c'est-à-dire une supériorité presque insignifiante ; nputations primitives du membre supérieur sans distinction heureuses que les amputations consécutives ; 3° que les es de la jambe sont plus heureuses que les amputa+ es ; 4° enfin, que les amputations primitives de la Guise s que les amputations consécutives.

ère conclusion est en complet désaccord avec l'opinion génè= , On est en droit de se demander de quel côté est la véobserve que la désarticulation de la hanche était encore con a quelques années à peine, comme devant plus qu'aucune uée immédiatement, tandis qu'il est aujourd'hui démontré consécutive offre plus de chances de succès que l'opération

soient les reproches plus où moins fondés que l'on adresse , la tendance actuelle des esprits, en médecine comme en e restreindre le vague des expressions collectives, et d'y sub d'individualité qu'on appelle le résultat moyen. C'est un. vérité scientifique : bien qu'il soit impossible, en effet, de Lealeul exact les chances de l'événement naturel le plus sion faits médicaux et chirurgicaux soient variables, bien qu'ils lousobsérvés avec une égale précision, le résultat moyen qu'ils par la statistique est néanmoins plus probable que des allégations ou moins de sincérité sous l'impression de souvenirs plus xacts. La question posée par l'Académie royale de chirurgie en paraît donc pas encore incontestablement résolue, notam: ‘ che les amputations de la cuisse. D'ailleurs, les chances encyclopédique des seiences mérticales, 1869, 1, HI,

= al fut ébranlée par ÉRVapeuu et de Malgaigne devant l'Académie de médecine. v dit le premier de ces chirurgiens, et moins j'ampute. » Et 2 « Si j'avais la cuisse cassée par un coup de feu, je ne me laisse= puter (4). » Ces déclarations exprimaient plutôt des impressions les résultats des amputations, que des convictions fermement des faits précis et colligés dans le but de réunir les éléments paraison équitable entre Ja mortalité consécutive aux amputa— part, et, d'autre part, la mortalité consécutive à la conserva es membres. Elles rappelèrent cependant les idées de l'Académie fie, et ramenèrent les chirurgiens vers la pratique à laquelle d'hui le nom de chirurgie conservatrice. De nombreux ent entrepris à ce sujet, sans qu'aucun d'eux déterminât compaen de blessés avaient survécu à l'amputation, et combien en conservant leurs membres.

nous tentämes d'établir ce point de comparaison (2). Imité eurs de nos confrères militaires, étrangers ou compatriotes, êt, Des notamment par E. Spillmann (3), nous avons la satisvoir que nos collègues sont arrivés à des conclusions analogues (ü), et que l'expérience acquise pendant la dernière guerre par les chirurgiens français et allemands a confirmées. Les sta- Billroth et de Stromeyer, pour ne citer que l'observation de urgiens les plus autorisés de l'Allemagne, donnent : les premortalité de 87,9 pour 400 pour les amputations primitives et de 75,8 pour 400 pour les amputations consécutives ; ortalité de 70,9 pour 100 seulement pour les fractures de cuisse de feu traitées par la conservalion (5) : les secondes, alféguerre du Schleswig-Holstein (1848-50) et à la bataille dé

CT sur les plaies d'armes à feu (Bulletin de l'Açad, de rméde-

Mémoire sur la désarticulation coo-férmorale quoi de vue (Mémäires de la Société de chirurgie, 1, V), e ine (Archives, générales de médecine, . XII, 5° es tte Aergis Pormée. Paris, 1'* édit, 1864, , Etudes sur les résultats de “la chirurgie conservatrice comparés et des amputations, etc. (Archives générales de midecine,

Dom Fr ae ed des sciences médicales, 4869, HU,

na à Brie den Kriegs-Lazorethen, in Wissenburg und gi aus in 871. Berlin, “a Ed

Lies nécessités de la guerre obligent à évacuer

et les opérés du jour et de Ja veille, non-seu l'encombrement des locaux, mais encore afin de pouvoir recueillie les blessés et les opérés du lendemain, les évacuations ne pouanale ess

A3 dans lesquelles la chirurgie s'exerce président à ses

il est rès-probable que nos devancicrs, lorsqu'ils posérent

‘la supériorité de l'amputation sur la conservation des membres,

inés par Les situations plus que nous ne l'avons 6té nous-mêmes, |

que ne le seront sans doute nos successeurs, Mais à mesure onement des moyens de transport des blessés et celui des

tentifs, l'abondance des ressources médico-chirurgicales, le

mesures hygiéniques, rendront ces conditions meilleures, nous nement que les chirurgiens inclineront davantage, et avec juste …

M, Vers la chirurgie conservatrice appliquée d'une manière générales

de l'amputation. — De la méthode et des procédés

, — Les amputations doivent être en général pratiquées le.

possible du tronc : quelques exceplions à cette règle portent sur

putations dans la contiguité, que nous signaleruns bientôt. Les

lions sont d'autant moins dangereuses que la partie retranchée est. petit velume. Elles doivent toujours être faîtes au-dessus des.

désordre occasionné par la blessure et, par conséquent, enlever.

toute son étendue, Cependant les lésions des parties molles

ant pos toujours des limites infranchissables à l'opérateur, A la

d »s de feu, les plaies d'entrée et de sortie faites par la bulle \

dtêtre comprises dans les lambeaux ou dans les moignons, sans

aient et souvent même avec avantage : Cn divisaut les chairs

s ati peut conserver en eMet une plus grande longueur : au « , et n'opérer la section de l'os que dans la fracture elle-même, en

à réséquer et à régulariser le fragment supérieur. A la suite de,

w de gros projectiles avec perte de substance des parties molles tendues, il est encore possible d'utiliser les parties restantes.

des lambeaux, et de ne séparer le membre que dans le lieu

cure.

des blessures causées par l'action des projectiles de guerre,

au chirurgien de choisir le lieu où il doit amputer, tantôt,

ES bi die 1 Ar tation être faite dans la contigoité où dans là continuité. Salleror

que, jusqu'à l'articulation supérieure de la portion du pu amputer dans la continuité ; il n'hésite pas à attrib Û à cette conduite. J, Roux (2), considérant l’infamwation | omyélite envahissante cominé inévitables à la suite des frac oups de feu, a voulu généraliser le principe de Ja désartic Pie est manifestement trop absolu, comme H. Larrey (3) et nous-r vons cherché à le démontrer.

Ph: Longmore (5), examinant à son tour l'opinion de 3, Roux, ses propres observations : que dans les coups de feu le périoste, même et la moelle sont en A een Le amation de la moelle ne s’étend pas habituellement des di Dire desos, et qu'il vaut mieux attendre l'élimination lation, par un procédé quelconque, NE ment, que de recourir à la désarticulation partager l'opinion de Th. Longmore sur I initationt mation de la moelle, non plus que sa confiance dans

teen ee es ES

ire était enflammé, la chute ou l'extraction de séquestres comprenant e diaphysaire dans sa totalité et suivies de guérison, la gué

ième assez fréquente de l’ostéomyélite au premier degré, que tous les chi:

fgiens ont pu constater à la suite d'amputations dans la ©

péremptoirement que J. Roux s'est exagéré la Wquentil eurabilité de l'astéomyélite.

n, Des amputations primitives et consécutives (Recueil de mémoires d'e. médecine et de pharmacie miilaires, 2 série, & KXIT, pe 242). d'après Er ren nn à doll de Rd D .

observations les la ni de l'Académie de médecine, 1.

de l'dcadémie de md 4% et 8 mai 4860, est Lattre à l'Académie de médecine, 4° mal 1860.

jgmore, Remarques sur l'astéomyélite consécutive de fes ete. (The Lancet, 44 mars 4865, p. 259). | moe

procédé pra ho).

du résultat définitif, c'est-à-dire la guérison, les m à lambeaux, ovalaire, ele., prises en mosse, ne donnent | plus satisfaisants les unes que les autres: considérées, =. s, dans leur application à chaque opération en particulier, unes. les autres d'incontestables avantages qu'assurent encore le extérité du chirurgien. Les appréciations qui vont suivre | personnelles, et n'impliquent pas le rejet absolu de nées lés que nous n'indiquons pas, thoracique : Doigts. — Les ampulations des doigts p dans la continuité des phalanges où dans leurs ù nent on ampute les doigts dans les articulations : cette p convénient pour la dernière phalange; appliquée à la sec 1e beaucoup de force et d'adresse à la main; à la première, en outre plus de gravité. L'amputation dans l'article ne à faite que quand l'amputation dans la continuité n’est pas po méthode circulaire combinée avec l'incision latérale unique: et la méthode à lambeaux sont toutes deux applicables dans ions des phalanges dans la continuité, et peuvent être, au be ent modifiées, Les mêmes méthodes peuvent être indiffé pour la désarticulation des phalanges ; cependant le palmaire est celui dont l'exécution est le plus rapide et qui la cicatrice sur la face dorsale de l'organe. culation isolée des doigts doit être faite par le procédé en ra: qui tient le milieu entre la méthode circulaire et la méthode 0vñ= s: SL faut prendre garde, lorsqu'on désarticule le petit doigt, l'indi= ét surtout le pouce, de CRT er i la vète des métacarpiens.

n à conseillé d'enlever, en même temps que le nés 08 la tête du métacarpien correspondant, afin d'éviter l'écartement . Catte opération est inutile; non-seulement les doigts se longue, mais encore ils peuvent chevaucher Jes uns sur les r les fonctions de la main.

est obligé d'enlever tous les doigts, le pouce doit être désarment; les autres doigts sont enlevés ensemble par la

lation des métacarpiens dans la continuité, quand elle est possible, préférée à leur désarticulation, en raison de la gravi ". jui peuvent suivre l'ouverture des articulations du carpe. …

ete le nor

où un peu plus bas sur la partie postérieure du imemibr

leron a conseillé de faire, séance ténante, une incision. e es, à la hauteur de la cavité olécärnienne, afin dep lation du pus dans la large poche qu'ils représentent, Cette p peut avoir son avantage : néanmoins nous ne l'avons pas prise ! 2 Retqeh nous avons faite et qui à guéri sans

puyren, d'après Malgaigne, l'aurait pratiquée dix à douze fois à leïn succès ; Soupart cite deux guérisons obtenues par l'incision Nains laine a fait deux fois cette désarticulation et a réussi fois ; Jobert a eu deux succès semblables ; nous n'avons qu’ coude, et notre opéré a guéri très-simplement. $ succès certains de cette opération est, comme où le érable pour engager à la pratiquer plus souvent : la. donne est environ de 45 pour 100.

Spain du bras doit être faite le plus bas possible. cependant que les amputations faites au niveau du'ereux us vite que les autres. Dans les fractures compliquées Î supérieure de l'humérus, obligeant à faire la section de l'os des attaches des muscles formant les bords antérieur et postérieur lle, D.J. Larrey conseillait d'amputer le bras dans l'article, afin Mepnries spasmodiques d’un moignon trop court ou nus er l'ablation totale de l'os souvent atteint au-dessus de Ja 1é= e, ét d'obtenir une plus prompie cicatrisation. Le conseil de | y, fondé sur une longue et vaste expérience, mérite d'être pris considération : cependant nous avons vu des sujels amputés du deltoïde, qui conservaient sans se plaindre un moiguon verticalement , tantôt horizontalement ; la déformation de it moindre qu'après la désarticulation. Ajoutons enfin que cette à opération est plus grave que l'amputation du bras. La mortalité Arte du bras est de 47,7 pour 400 environ. à encore ici la méthode circulaire aux autres n pu faut faire descendre l'incision plus bas en av Di Ainahme des Vorderarms én dem Gelenke. Braunschwelg,

Daticolajons carpo-métacarpiennes. F 1 lasiens sont amputés où enlevés isolément ou tous ensemble. don d'un métatarsien s'exécute par une incision en raquette dé at jusqu'à la racine dell correspondant et méngeanta pote du and il est nécessaire d'enlever plusieurs métatarsiens à la fois, une transversale est faite à l'extrémité supérieure de l'incision en # mani dl ne les os dans une étendue suffisante. On a conseillé de faire) premier métatarsien dans une direction oblique de dedans en d'arrière en avant; cette recommandation n'a pas grande im- ‘importe davantage de n'enlever que le moins possible des internes, des cinq métatarsiens, dans la continuité, a été souvent née par des congélations. 1] faut autant que possible conserver, dans tous dun lambeau plantaire descendant jusqu'à la rainure qui limite les nt on est obligé de faire un lambeau dorsal et un lambeau | Les os sont sciés transversalement sur la même ligne; si l'am- … faite sur un lieu élevé, il y a quelque avantage, pour la honne du pied et son aptitude à la-marche, de scier les os sur un ement plus reculé à mesure qu'on s'éloigne du bord interne … x, afin de lui donner plus de longueur qu'au bord externe. culation s'applique comme l'amputation à un ou plusieurs os et aux cinq métatarsiens à [a fois. L'incision en raquelte est à Ja désarticulation isolée de tous les métatarsiens? lorsqu'il 1 le premier métatarsien où plusieurs métatarsiens ensemble, incision transversale qui, partant du sommet de RES vient tomber jusque sur le bord du pied, L' ablation d'un seul * peu d'influence sur la marche : il en est autrement de L'abla= nous avons vu celle du premier métatarsien avec le se es en dedans et en incliner la pointe en dehors; celle ec Je quatrième, dévier également en dehors les métatar= = Point que l'ariculation du premier mélatarsien avec le Était à demi luxée et formait un angle saillant sur le bord du pied, Lorsque les désordres obligent à enlever trois ou quatre vaut mieux sacrifier les autres en même temps que de les ence devant être plus nuisible qu'utile dans la anarchies

Fes phalanges ne sont pas & culations que l'on a le plus so r avec avantage la première p “nuité, Aoutés les fois qu'il est possible d! . Les amputations des orteils sont souve:

cutive aux congélations : dans ces cas, ù J'ampütation, attendu que li plupart du e en place, est consécutivement alteint La perte de plusieurs orteils apporte © grande dans la marche : l'importance de { sant depuis le premier jusqu'au cinquième.

précieux de tous ; lorsqu'il est nécessaire de le sac seul et conserver, d'après le précepte dé Blandin e de Dopuytren, la tête du ee TE d'appui interne et antérieur de la voûte plantaire, et services dans la marche, Lorsqu'on est obligé d’eul premiers orteils, peut-être vaudrait-il mieux les enl …. conserver les derniers, afin de donner à la partie antér "forme plos régulière et plus favorable aux fonetions de Les méthodes et les procédés apératoires sont les mêmes putation ou la désarticulation des doigts, La désarticr mérite seule une mention spéciale, en raisou du volume cû la tête du premier métatarsien qui exige, pour être rec incisions soient faites de manière à conserver beaucoup de ménager la plante du pied et à reporter la cicatrice en mage du deuxième orteil.

Lesamputalions des phalanges et les désarticulations d' j . une mortalité de 18,9 pour 100.

Métatarsiens. — L'amputation des métalarsiens d - continuité, toutes les fois qu'il est possible de lisser} de l'os une longueur suflisante pour assurer sa vitalité, congélations, nous avons observé qu'il valait mieux n “culation qu'à l'omputation, quand on était obligé de

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‘articulations carpo-métacarpiennes. :

larsiens sont amputés où enlevés isolément ou tous ensemble. d'un métatarsien s'exécute par une incision en raquette des= d'a la racine de l'orteil correspondant et ménageant la plante du nd it est nécessaire d'enlever plusieurs métatarsiens à la fois, une. versale est faite à l'extrémité supérieure de l'incision en ra= e à obtenir deux lambeaux triangulaires que l'on dissèque. Rss dans une Éenlue sullbarie: Ou € conseillé de faire premier métatarsien dans une direction oblique de dedans en d' eu avant; celte recommandation n'a pas grande im= importe davantage de n'enlever que le moins possible des internes,

on des cinq métatarsiens, dans la continuité, a été souvent né». es congélations. I fautautant que possible conserver, dans tous lambeau plantaire descendant jusqu'à la raïnure qui limite les e nt on est obligé de faire vu lambeau dorsal et un Jambeau in Les os sont sciés Lransversalement sur la même ligne; si l'am= Lfaite sur un lieu élevé, il ÿ a quelque avantage, pour la home du pied et son aptitude à la marche, de scier les os sur un ent plus reculé à mesure qu'on s'éloigne du bord interne delui donner plus de longueur qu'au bord externe: Ü s'applique comme l'amputation à un où plusieurs os et aux cinq métatarsiens à la fois. L'incision en raquette est à la désarticulation isolée de tous les métatarsiens: lorsqu'il er le premier métatarsien où plusieurs pren incision transversale qui, partant du sommet de Ali , it tomber jusque sur le bord du pied. L'abltion d'un seul! ER apeu d'influence sur la marche : il en est autrement de l'abla= ; nous avons vu celle du premier métatarsien avec le se> pied en dedans et en incliner là pointe en dehors ; celle 1 le quatrième, dévier également en dehors les métotar+ à point que l'articulation du premier métatarsien avec le ne était à demi luxée et formait un angle saillant sur le bord Lorsque les désordres obligent à enlever trois ou quatre es les autres en même temps que de les ce devant être plus nuisible qu'utile dans la marche,

exécution, .

air une opération usuelle die Bien « nt par hous (1), si. ain de dr AM PA le Verneuil qu'il faudrait mettre en usage, qu'il en soit de la valeur de toutes les opérations partielles pratiir le pied, nous engageons beaucoup les médecins militaires à se de trop sacrifier aux nouveautés chirurgicales; à ne pas oublier que oldats mutilés, sortis des classes pauvres et laborieuses de la oivent demander au travail, pour subsister, un complément à la le reuraite servie par l'État: que, dans ces conditions, l'usage du fre pas d'à peu près, et qu'il vaut mieux, sans aucun doute, entier que d'acheter sa conservation au prix de difforjons qui peuvent le rendre non-seulement inutile, mais bstacle à la marche. Une des conditions du succès

d'affections chroniques des os, sur de pee TES , chez lesquels les récidives sont si fréquentes.

ques des amputations partielles du pied sont difficiles à que ces opérations sont souvent confondues où inexacte- + leurs résultats pris en masse ont donné une mortalité

= Lorsque le pied a été broyé, ou que les désordres dont il est permettent, pas de pratiquer une amputation partielle incontes- "utile, on doit avoir recours à la désarticulation übio-tarsienne l'organe en totalité, Si ls disposition des parties le permet, le Roux, à lambeau latéral interne, ou celui de Syme, à lambeau s téguments du lalon, sont ceux qui inéritent la préférence : doivent étre sciées au niveau de la surface articulaire, c-ci est altérée, on peut porter la scie plus haut encore, ‘4 mêtne des malléoles, Si les téguments du talon et de la face 4 avaientété détruits, il vaudrait mieux recourir à l'amputaque de prendre, sur la face externe ou dorsale du pied,

œmputations du piecl et de la partie inférieure de la jambe{he= ad mari, re pp nn en LE

D en murch qu'éoi bo leurs, l'autre conservait encore, ap couvert de nombreuses listules et so ampulés ont été opérés pour des cari russe, à la suite d'un coup de feu.

qu'ici, de même que dans les

pathologiques dounent plus de succès im matiques; le volume du SE

pour des coups de feu, qu'à Ps d' tions organiques des os, surtout lorsque la L'amputation tibio-tarsienne a donné une m environ, } Jambe. — La jambe peut être amputée à toutes F Le lieu d'élection est situé à quotre travers de de la tubérosité du tibia, Lorsqu'on ampute la jamb d'élection, par le procédé de D. 3. Larrey, ce qui p ticulation du genou ou l'amputation de ln cuisse, la D faite immédiatement au-dessous de la tubérosité du l péroné. D. 3, Larrey enlévait le péroné, qu'il server, dans la crainte que son articulation ne genou. Dans l'une et l'autre de ces opérations, la toujours paru donner les résultats les plus satisfaisants. Les ampatations pratiquées au tiers moyen g!

mieux, que les amputations faites au lieu d'électio: moignon l'expose à des chocs pénibles, lorsqu'il sur un pilon, ou nécessite l'emploi d'appareils prot dispendieux, qui emprisonnent le moigaon et reçoivent! ments de flexion et d'extension.

Les partisans de l'opération sus-malléolaire la moins grave que l'amputation au lieu d'élection, Gel

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