CR
il té. Peut être complète ou incomplète, bornée à la peau où aux inuscles. La paralysie du mouvement se présente dans les onditions : tantôt la contraction musculaire n'est que diminuée;
e est complète, Tous les muscles d'un membre ne sont pas totlysés ; il en résulte des déformations dans le membre en rapport
roupe des muscles atteints où respectés.
u de la paralysie on rencontre quelquefois l'exagération de la con musculaire, comme on rencontre la douleur et l'hyperesthésie plus ou ononcées ou de simples fourmillements. La contraction musculaire « à des spasmes cloniques ordinairement accompagnés de névral= avons vu un jeune enfant de troupe qui, en faisant de la gym éprouva dans le moignon de l'épaule un léger craquement suivi ur et de dificulté d'élever le bras. Lorsqu'il cherchait à surmon lté, le bras s'élevait tout à coup rapidement, venait s'appli-
& force contre l'oreille ; tandis que l'avant-bras fléchi embrassait 1 1 lête en arrière : ce spasme était accompagné d'une vive * toute la région de l'épaule et du scapulum dont les muscles giquement contractés. Le membre ne pouvait être ramené
Denmark, Evarmple of Symptoms bling tie douloureux ce aie D duel Parsons Lente 1815, 8 IV). RE
des parties qui s'ulcèrent au niveau des points La
nt que la persistance des paralysies n'était pas constante, donné brièvement les différentes explications de ce te à indiquer les moyens propres à fasoriser le rétab
ent; elles s'usent quelquefois, mais quelquefois aussi elles per= 0 { s'ésuspèrent an point d'obliger à recourir à l'amputation, xs fomentations et les frictions narcotiques, les applications d'u ë, les bains de vapeur simples ou médicamenteux, les injections sous= de morphine ou d'atropine amènent souvent la guérison ou éloirent les crises douloureuses ; elles échouent quelquefois totalement, La | (par une incision ordinaire ou par une‘incision sous-cutanée, la r£= même des nerfs ont 16 pratiquées avec des résultats divers ; tantôt disparu, tantôt elle s'est reproduite avec une égale intensité. enfin est le dernier moyen auquel ont dû recourir un certain & de chirurgiens, pour délivrer leurs malades de douleurs intolé-
fl
Quant au traitement des paralysies, il se résume aujourd'hui dans l'em= d l'électricité localisée. La faradisation est le mode d'application de & auquel on a° généralement recours : elle doit être mise en ‘une grande régularité et une grande persévérance, Elle provo= uefois rapidement le retour de la contraction des muscles : quand e ne donner aucun résultat, il ne faut pas moins la continuer pen rs mois, afin de maintenir la nutrition dans les muscles, d'ar- .: de ralentir leur transformation graisseuse; il ne faut y renoncer divement, car on la voit quelquefois réussir au moment où tout hs sci semblait perdu. " ntractions musculaires et les spasmes cloniques peuvent être traiis Lee électriques continus, qui possèdent, suivant Remak, | hyposthénisante (4): peut-être trouveraient-ils une utile appli névralgies traumatiques.
x courants continus qué nous avons eu recours pour le traité malades dont nous parlions tout à l'heure : ils eurent une action et manifeste sur la contraction spasmodique des muscles de | ils restèrent sans effet sur celle des muscles péroniers.
Le Berlin), Application thérapeutique du courent galeanique con. des sciences, séance du 20 novembre 1864),
de plus man, ni
primitives e1 consécutives : ou bien le calibre du ob
D condo ea
et se confond avec les bords de la solution de continuité; ou bien,
plaies qui suppurent, il se ferme par l'agglutination des bourlo-vasculaires développés sur la solution de continuité du vais.
ceux de la plaie même.
artères sont converties, à mesure que le travail de cicatrisation
, en une sorte de cordon fibreux plein, s'étendant plus loin sur supérieur que sur le bout inférieur, et ayant habituellement la
ère collatérale pour limite. Lorsqu'elles ont été complétement divis
leurs extrémités se sont éçartées l'une de l'autre, on tissu ci=
qui peut totalement disparaître, est interposé entre les deux ï faute) contrée destine ee ES
tération des artères, la circulation se rétablit avec une facilité ' étés happortiaves l'importance du vaisseau obturé, la haulaquelle son calibre est interrompu, le nombre et la largeur des du système ortériel supérieur à l'oblitération avec le système situé au-dessous d'elle. Les artères anastomotiques qui concourent | ement de la cireulation prennent un grand accroissement, et "éanbler ou tripler de volume, selon la quantité-de sang qui les 1}
Al ne sera peut-être pas inutile de rappeler les différentes voies par les dles se rétablit la circulation après la ligature ou l'oblitération des paux-trones artériels (1).
c brachio-céphatique. — La circulation se rétablit dans la carotide e, par les nombreuses divisions de la carotide et de la vertébrale du 1 M opposé: dans l'artère sous-clavière droite, par les anastomoses des yroïdiennes, cervicales, intercostales et mammaire intérne, avec -sus-scapulaire, thoracique externe, acromiale, scapulaire com circonflexe, d
Mu ae Mu cuir POSE l » leurs bords, de telle surte que le calibre du vaisseau n'est | point diminué. 11 faut que les veines aient été détruites dans In grande partie de leur calibre pour rester oblitérées.
de étendue, par des blessures avec perte de substance, par des b es, par la pourriture d'hôpital, occasionne une gêne dans j qui persiste rarement. Pendant un an, dix-huit mois, même davantage, on voit les parties d'où partent les veines qu
fond, qui la caractérise, se régularise et reprend son cours. Cepen est pas rare, à la suite de la lésion de gros troncs veineux prof membres inférieurs, de voir une tuméfaclion œdémateuse survenir. marche ou la station debout, dans la partie située au-tlessous de la | e, disparaître par le repos et le décubitus dorsal, pour rep: iniment toutes les fois que ces causes se “es varices peuvent se montrer à la suite de contusions au | à la violence à eu lieu, dans le réseau veineux superficiel; le s'observe quelquefois aux environs de cicetrices larges el Dit entre les cicatrices et le réseau capillaire, soit entre elles et ans le premier cas, l'amincissement des parois veineuses paraî use des varices ; dans le second, au contraire, d'hypertrophie den nie ues veineuses, par leur séjour prolongé au voisinage des parties qui ont lé siége d’une irritation chronique et d’un travail réparateur de longue urée, semble donner naissance à l'état variqueux, plutôt que la gène portée au cours du sang par la cicatrice elle-même. Os. — L'ostéite chronique, la carie, la nécrose, des cals volu des végétations, le défaut de consolidation, se u à la suite des blessures par armes de guerre qui on 6 les os.
aka, dans les cs qui nous occupent, ne présentent aucun e particulier qui ne se rencontre dans d’autres circonstances : Ja e dés corps étrangers, l'extrême complication des fract A arnions l'ostéomyélite chronique, jonent le principal oduction. Bien qu'il ne soit pas très-rare de voir des iles ou des projectiles tont entiers rester incru
écêms le al:is se détachent tardirement dan
lions 0 es déterminées par l'ostéite, des nt les er On comprend que l'époque ts osseux ne peut être déterminée.
Mes. la nécrose, la ne ES fee cr ram, les suppurations, donnent lieu à des cals diflormes, - , percés à jour, représentant des coques, des arcades et des … mc, de véto ui einen Le ver da ma te Æ plus où moins Join,
LALest rare que ces cals volumineux et difform ne donnent pas lieu à des 0 persistantes où apparaissant les changements de temps. Les lions osseuses produisent le même , mais à un degré moindre : elles se @ (rent surtout au voisinage des || des os qui ont été le siège de és suppurations. Elles sont quelinoffensives ou, suivant le lieu Meur développement, elles provoquent troubles fonctionnels en rapport leur volume. Elles peuvent sepro-" ire @ après la simple coupure des os: £ Gus représentons (/ig. 108) une VÉ- r0, 108. — Végétation a osseuse considérable et figurant es M ed & 4 de crête, développée dans -" 1 dujcrine, à la ue dun (lemar. LE de {sabre porté perpendiculairement sur la tête. Le sujet w es années après la blessure et mourut à l'hôtel des Inval ü étrangère à l'accident : il ne présentait des pins qu'une faiblesse de l'intelligence.
n'est pas rare, à la suite des amputations, de voir des végétätiôns et des es osseuses se développer aux environs de l'extrémité de l'os coupé, s en représentons plusieurs cas (/ig. 109), La réunion et la:soudure dés dela jambe ou de l'avant-bras se rencontrent aussi quelquefois. ? donnons un exemple (fig. 110). Les nerfs, dans ces circonstances, nt en contact avec les végétations, comprimés ou tiraillés dans vements ou par les cicatrices, et provoquent de vives douleurs, Les | M\ ont les moignons ont été représentés, souffraient tous plus où.
‘cas, le fragment inférieur qui se meut sur le supérieur qui se passe. Les membres restént immobiles dar lenr Joueurs ids du bandage ; leur racine suit lous les mouvements du tronc supérieur joue sur l'inférieur à chaque ae du ile. Nous nous sommes déjà expliqué à ce sujet, on us donné les moyens de remédier à cet inconvénient, ju défaut de Sonsoliltion des fractures résulte ane mobil AU rP ES | continuité des os. Quelquefois les fragments sont entourés d'une (2) cartilagineuse dans laquelle l'ossification peut se produire à Ja e; parfois les fragments sont complétement désunis, mobiles et ches L Vun sur l'autre sans moyens d'union; ou bien une véritable e formée par ane capsule fibreuse renfermant un liquide analogue œ e, el par les os devenus compactes, polis ou recouverts d'ane ne semblable aux synoviales, peut s'établir. Ordinairement le cal siste en un tissu fbreux qui réunit Les fragments osseux nes sou moins lâche. < l'entre pas dans notre sujet rt in jé de ro ù mme here (3). oses vraies Ou fausses Sont assez souvent le réniit der selles succèdent habituellement aux blessures qui avoisinent les , aux blessures des articulations elles-mêmes, aux fractures des dans la continuité qui ont nécessité le maintien prolongé del'im= Les ankyloses vraies doivent être respectées par le chirurgien et L quelquefois une terminaison heureuse et désirable de la blès= Les fausses ankyloses peuvent étre rompues par des mouvements … es ou par l'action graduée des machines; elles disparaissent quel= ois complétement par le traitement fonctionnel de l'articulation, par Loires, les frictions do diverses natures eu le massage, par l'usage ux Lheruales, La prévision de la possibilité des ankyloses donne l'ins tion, dans le traitement des fractures articulaires ou autres, de meute]
ie
it, Presse médtonle, 1845.
On the oéeurence of non-nion afler fractures (The Americun Joute
“at des fractures, p. 304. «
de on nt edge 0 p S ei compritient l'indule, lirestent, l'alcérentés Attattion ei a s'en pratique l'ANUInoS + A cicatrices sont quelquefois atteintes d’une s fois, d'une hypertrophie ice on nt Dar d elle. Cette dernière affection est constituée par le développ K toute l'étendue de la cicatrice, d'un tumeur de mature Gbro:plastique a ui récidive sur place et dans une étendue de plus en plus considérable, les fois qu'on l'a enlevée, soit avc le bistouri, soit avec les caustis . Certains sujets présentent une disposition singulière à cette affection, i se généralise quelquefuis, et se montre sur toutes les cicatrices, même plus légères, qui peuvent exister sur la surface du corps. out le monde répète, et nous avons répété nous-même, que les cite :s sont peu sensibles et peu vasculaires. Cette dispasition n'existe vérilement qu'à la surface, et au point de vue de la sensibilité tactile; nous … ne pouvons, en effet, ne pas faire remarquer ce que tous les chirurgiens d nt pu constater, à savoir : que les incisions, les dissections du tissu cica= Ericiel sont toujours très-douloureuses ; qu’elles donnent souveut une quan>, é de saug assez abondante pour constituer une véritable | DT ee ee nt de vaisseaux variqueux, ii qu aire us es résultats éloignés des blessures par coups de feu sont s0 bles : cependant, lorsqu'il s'agit des cicatrices, il ne faut pas tro e con are à linpoesbilé d'obtenir ane amélioration ou méme und E36s. L on complète des infirmités qu'elles déterminent. La médecine D lre quelquefois des ressources pour combattre les difformités, les rétrac-. 1 ions, les aukyloses qui peuvent leur succéder : des moyens moins rigoueux, tels que les massages, les embrocations et les frictions huileuses, les bains simples oum édicamenteux, les eaux thermales, les appareilssimpleson. iques, ont, dans quelques circonstances, donné d'excellents résultats es affections chroniques des os résultant de traurnatisme sont sourises 2 spprhimèns que les affections pathologiques et nécessitent frédemment, à une époque plus ou moins reculie, des résections partielles otales, et des amputations. Enfin, dans les blessures complexes des. embres, il convient particulièrement de recommander les eaux L léset, en particulier, les eaux sulfureuses employées en d ins : sous leur influence, on voit souvent les cicatrices |
juflement disparaître, les articulations se mobiliser, les iestres se faire jour à l'extérieur, gene en totalité où en partie le:
concentration et diminuait de volume : A anjourd'hui complétement rejetée,
du cerveau, et on les sent, plus facilement encore, eu le doigt sur la solution de continuité. Page © bles au froid et se couvrent la tête avec soin, Lorsque la tête est garnie de cheveux et que la perte de substance pe + érable, il est inutile de protéger la région blessée par l'applica= Lie dans le cas contraire, il convient, pour la garantir de m du froid en même temps que du choc des corps extérieurs, de d'une calotie de cuir bouilli, Du temps d'Ambroise Paré, les ns conscillaient, pour favoriser l'occlusion des plaies, l'usage d'une d'or qu'ils mettaient ensnite, dit-il, dans leur poche. D. J. Larrey arqué que les calottes métalliques retardaient, au contraire, l'entière n de l'ouverture du crâne : elles sont, de plus, excellents conduc= pa calorique et protégent mal contre le froid; leurs fragments, dans | cas de chute, peuvent intéresser le cerveau en perforant la cicatrice, ins blessés sont incommodés par un bruit semblable au roulement oitures, lorsque leur blessure n'est pas hermétiquement recouverte N. Périer (2) a constaté Rd perçoivent à ment d'une montre et le son de la voix, alors même qu'ils se bouchent rilles : sur deux sujets qu'il nous a 616 doyné d'observer, nous inutilement à obtenir ce phénomène, science possède un assez grand nombre d'observations de cicatrisation du cerveau. Le tissu cicatriciel se présente dans la substance avec les mêmes caractères que dans les autres tissus ; il est néan= jours d'ane extrême ténuité, La plupart du temps dés adhérences “entre le cerveau et la dure-mère, et l'inodule se continue quelquec les os et les téguments.
res de ln fnee.— Nous n'ajouterons rien à ce que nous avons. résultats que peuvent avoir les blessures des oreilles, des régions interne et externe et des sinus.
— Nous n'appellerons qu'un instant l'attention sur les anciennes. ée du nez par coups de feu.
Aarrey, Clinique chirurgicale, L. Y, p, 16.
LV, p. 3,
À MOUENT, — 20 édit. ss
folie tem d plus ou moins grand De D ris de be a EE 1
les malades pallient leur infirmité par des appareîls pi il nd nombre se fabriquent eux-mêmes des obiurateurs en mie de ut mieux leur faire porter une voûte palatine artificielle cou teur dont l'introduction, dans la perte de substance, a
ï peu | “ia resis des points d'appui suffisants pour fixer des appareils iques, il est souvent facile, non-seulement -de masquer la difformit is encore d'adapter une arcade dentaire supérieure qui pre on, et une voûte palatine qui sépare les fosses nasales de le. Les désordres produits par les gros projectiles
és du nez et les cartilages, dé vomer, aie mélene 96 À L riagé de la cloison, l'os de la pommette gauche, une portion de Kcade zygomatique de ce côté, ainsi qu'une grande partie de l'os maxil= re inférieur et toutes les parties molles cofrespondantes. Ge malheureux it en trois mois, Il portait continuellement un masque eu argent doré cachait sa difformnité et rendait la parole moins dificile; 11 se suicida en 4: D. J. Larrey (2) a relaté les détails die son autopsie. es mutilations de la mâchoire inférieure sont tout aussi graves’e Mie plus fréquentes. Elles sont le résultat de coups de feu ou de os projectiles.
La mâchoire inférieure peut être ankylusée par la lésion de l iations temporo-maxillaires; elle peut être appliquée co ricure, d'une manière plus où moins , Dans l'un où l'autre cas, la mastic
Re Cr ire der sciences Larrey, Clinique Arr rx
ÿ pour
à nique, on peut être conduit à faire cLic on point du côté malade qui permette à l'autre . Verneuil (1) à appelé l'attention sur cel DD Len résultats obtenus jusqu'à présent n'aien est probable que l'étude attentive des indi apportés par l'expérience dans le manuel opé tivement dans la pratique, et substituer aux pour nourrir les malades, c'est-à-dire le p la dernière molaire ou l'extraction d'une ou de |
“Lorsque le corps de la mâchoire inférie slance qui n'intéresse pas la totalité du d'appliquer un appareil prothétique qui permet L laines limites, en même temps qu'il rétablit l'harmot
D'ingénieux perfectionnements apportés dans les posent à la déviation des portions restantes du maintiennent le rapport exact des arcades dentaires Les deux extrémités du corps de la mâchoire qui | substance peuvent se rapprocher l'une de l'autre, se co situation, ou s'unir par un tissu fibreux d'une étend écartement. La portion antérieure de la mâchoire une courbe parabolique, mais on angle plus où rieure de la face est rétrécie, les dents du haut ne se mettent plus qu'imparfaitement en contact avec] est refoulée vers sa base, la mastication, la | sons s'exécutent avec plus ou moins de difficulté. | Les ablations plus où moins complètes du corps de Him
hr, rieure par des coups de feu à la suite de tentatiw i | gros projectiles, sont très-intéressantes à étudier, des ressources de l'art; les autres peuvent être p d ment modiñées par des opérations.
ll Les premières donnent lieu à des difformité
4) Verneuil, Bulletin de la Sosiété de chirurgie, LL4
un du à pe
es, qui td tire er Net ilatio 111 représente le masque du sieur Frenais, PARIS et dont Hatin a donné plus vation complète (2). Blessé . à la bataille d'Albuféra (Es- :), par on biscaïen qui l’atteignit à face, en fracassant le menton, est mort le 4 juin 1850. On evait plus chez lui aucune trace os maxillaire inférieur; mais, en les doigts sur les côtés dû x, dans la direction de l'arcade d e supérieure, on reconnaissait es apophyses coronoïdes, et à peu six lignes de l'extrémité tempo des branches de la mâchoire, La avait perdu un tiers de sa » elle était rétractée sur l'os et offrait plus d'épaisseur que l'état naturel; mais elle était €, néanmoins, au-dessus et au ne du larynx, La déglutition était PR: PR Fe facile; l'articulation des sons Fié. 111: — délation du con. be, sans la pièce proibétique nn Esheon de Htia) par le blessé.
gure 412 est le dessin du masque du nommé Louis, blessé au siége citadelle d'Anvers, en1832, par un éclat de bombe, et dont l'histoire ! appelée par H. Larrey (3). Ce sujet avait perdu la presque totalité du axillaire inférieur, dont il ne conservait, à gauche, que le bord postérieur sa branche montante, l'apophyse coronoïde et le condyle; à droite, toute branche montante, La langue retombait lourdement au devant du D Le sens du goût était conservé; l'articulation des sons facile pour L et difficile pour les consonnes, L'alimentation s'exécutait au MM joyen d'un vase muni d'un long bec. La salive s’écoulait au dehors en —
Dictionnaire des âciences médicales, 4, XXI, p. 424. . A y Bulletin de l'Académie de médecine, 1843, 1, VI, p, 559, * (3) M. Lane, Histoire chrurgivale du siège de la citadelle d'Anvers {Recueil de) #«
de médecine, de chirurgie et de pharmacie militaires, 1, XKXIV, 2° série),
suivant qu'elle est restée intacte ou que les bords des solutions de l dont elle à été atteinte se sont'cicatrisés isolément; enfin, en par l'arcade dentaire, la voûte palatine et la lèvre supérieure. a mâchoire supérieure, chez un grand nombre de sujets, éprouve après du maxillaire inférieur des modifications importantes à noter : les lents se renversent en dedans au point de devenir à peu près horizontales, Gu bien elles se rapprochent, en restant verticales, par le rétrécissement al de la voûte du palais, qui s'élève en ogive vers les fosses nasales. La” 414 représente le crâne du nommé Vernez, qui eut la mâchoire L emportée à Jéna (1806) par £ caïen : les dents incisives, les nes ot les premières molaires ont successivement expulsées de leurs par l'effet du resserrement du + supérieur, et les deux dergrosses molaires séparées l'une l'autre par un «space d'un demi" inètre, ont té renversées par l'efle la rétraction des cicatrices des jes molles vers la partie centrale perte de substance. Cette diformis vingt-trois ans à se pro- (1). Bic. 114, — Ablation du: méntôr Une déformation semblable à été POP 4 ielens
ée Ra hement des dents ét dés ar heliaipunme Mercier (2)-MORP ER
alors qu'il était à l'hôpital de Bicêtre, périeur. (Musée du Val-dé-Crôce.) ebsur lequel Dupuytren fit jadis une pt
tion du plancher dé la bouche(3). La mutilation de la mâchoire re ent lieu en 1830 : les dents du côté gauche et celles du eûté la mâchoire supérieure se sont rapprochées, renversées en dedans touchent dans un grand nombre de points, vingt-deux ans après
, Larrey, Clinique chirurgicale, À, N, p. 414. tin de La Société de chirurgie, à février 1863, ny Jegons orales de slinique chirurgicale, À. VI, p- 263,
Sous 6 LT la bouche RS.
de la lèvre inférieure et des parties molles du menton qui ont de solides adhérences avec les moignons osseux; en ne le demeurée plus on moins libre et entière ou présentant de die 8, Suivant qu'elle est restée intacte où que les bords des solations de uité dont elle a été atteinte se sont-cicatrisés isolément; enfin, en
l’arcade dentaire, la voûte palatine et la lèvre supérieure. mâchoire supérieure, chez un grand nombre de sujets, éprouve après du maxillaire inférieur des modifications importantes à noter : las à versent en dedans au point de devenir à peu près horizontales, se rapprochent, en restant verticales, par le rétrécissement de la voûte du palais, qui s'élève en ogive vers les fosses nasales. La M ë 414 représente le crâne du nommé Vernez, qui eut la mâchoire
L se De
Le à Iéna (1806) par : les dents incisives, les et fe premières molaires ont successivement expulsées de leurs oles par l'effet du resserrement du ire supérieur, et les deux dergrosses molaires séparées l'une
e, ont été renversées par l'effe la rétraction des cicatrices des parties molles vers la partie centrale
la perte de substance, Cette difformité a mis vingt-trois ans à se pro-
aire (1).
ne déformation semblable à été ée chez le nommé Mercier (2), qu'il était à l'hôpital de Bicètre, lequel Dupuytren fit jadis une
& l'autre par un espace d'un deini-*
Rapprochement des dents at des ar
n du plancher de la bouche(3). La mutilation de la mâchoire e eut lieu en 4830 : les dents du côté gauche et celles du côté ïbde la mâchoire supérieure se sont rapprochées, renversées en dedans | se touc dans on grand nombre de points, vingt-deux ans après
cs pr
De- :
Fi. 11, — Ablation du menton par un biscaien.
cndes alvéoaires du maxillaire su périeur. (Musée du Val-de-Grâce.)
Larrey, Clinique chirurgicale, LV, p. 414.
de An Société de chirurgie, à février 1863, n, Leçons orales de clinique chirurgicale, 1. NI, p. 263.
l ie singulière n'existe pas chez tous les sujets : par l'arcade dentaire supérieure est parfaitement régulière sur le. du nommé Frenais (y. 114), conservé au Musée du Val- Jen mouvements de la langae ot augmente les difficultés de la tion et de l'articulation des sons. 11 est facile de la prévenir au in fan métallique solide prenant un point d'appui latéralement une des arcades dentaires gauche et droite, s'appliquant sur la. le palatine et lui conservant sa forme normale. le peut se produire De sujets qui ont subi l'ablation chirurgicale du maxillaire inférieur: us en avons fait voir un exemple (1) chez un jeune sous-ofMicier à qui fous avons enlevé les deux tiers du corps de la mâchoire, eL qui ne peut der, péndant vingi-quaire heures, l'appareil que nous lui avons fait appli sur ka voûte palatine, sans éprouver quelque difficulté pour te Ure en place. Les coups de feu, les coups de gros projectiles qui sent une grande partie des parties molles en même temps que Les exposent plus, sans doute, que les ablations chirurgicales de la mâen raison des cicatrices étendues, bridées et se rétractant ses médiane qui succèdent à ces blessures. L parlant des plaies de la face, nous avons dit que lorsque les pertesde dont nous nous occupons n'ont pas &té réparées immédiatement, \ sont très-dificiles à combler plus tard, alors que les tissus indarés, és et irrégulièrement cicatrisés, ont contracté des adhérences avec , Les restaurations immédiates du plancher de la bouche et de la lèvre re, ne sont pas toujours suivies de succès, témoin le sujet repré figure 415. Les pertes de substance sont quelquefois si étendues, … ne peuvent être réparées par une seule opération et qu'elles néces- Opérations successives. ; est de même des restaurations entreprises tardivement; nous relaun fait de notre pratique qui pourra donner une idée des difficultés rencontre en pareil cas et des moyens propres à les surmonter. B..., voulant se suicider, se tira un coup de pistolet à bout por= … jé menton, le 27 février 1862. L'arme avait été chargée “sie et une balle; mais cette dernière s'était échappée fortui
M et fut retrouvée sous l'oreiller du lit du blessé,
t, Rulletin de la Société de chirurgre, sance du 20 mars 4862.
u distances avaient a!,un centimètre; en 4!, onze millimètres ; en contact vers la partie moyenne de l'axe :
disposition singulière n'existe pas chez ous les sujets : la p par l'arcade dentaire supérieure est parfaitement régulière sur le du nommé Frenais (/g. 111), conservé au Musée du Val-de-Grâce. . ie les mouvements de la langue et augmente les difficultés de là lion et de l'articulation des sons, Il est facile de la prévenir au d’une lame métallique solide prenant un point d'appui latéralement cune des arcades dentaires gauche et droite, s'appliquant sur oûte palatine et lui conservant sa forme normale. Elle peut se produi les sujets qui ont subi l'ablation chirurgicale du maxillaire inférieur: | ‘en avons fait voir un exemple (1) chez un jeune sous-oficier à qui is avons enlevé les deux tiers du corps de la mâchoire, et qui ne pout j 4 , péndant vingt-quatre heures, l'appareil que nous lui avons fait appli= Quér sur la voûte palatine, sans éprouver quelque difficulté pour Le peut en place. Les coups de feu, les coups de gros projectiles qui une grande partie des parties molles en même temps que les … exposent plus, sans doute, que les ablations chirurgicales de la mäire, en raison des cicatrices étendues, bridées eL se nt » médiane qui succèdent à ces blessures, parlant des plaies de la face, nous avons dit que lorsque les Ma ce dont nous nous occupons n'ont pas été réparées immédiatement, = sont très-difficiles à combler plus tard, alors que les tissus indurés, 6s et irrégulièrement cicatrisés, ont contracté des adhérences avec = Les restaurations immédiates du plancher de la bouche et de la lèvre , ne sont pas toujours suivies de succès, témoin le sujet repréfigure 415. Les pertes de substance sont quelquefois si étendues, ne peuvent être réparées par une seule opération et qu'elles néces= les opérations successives, AL én est de même des restaurations entreprises tardivement; nous réla= wonsun fait de notre pratique qui pourra donner une idée des difficultés i l'on rencontre en pareil cas et des moyens propres à les surmonter. ur B..., voulant se suicider, se tira un coup de pistolet à bout por= … le menton, le 27 février 1862. L'arme avait été chargée avec des ét une balle; mais cette dernière s'était échappée fortuitement et fut retrouvée sous l'oreiller du lit du blessé,
Bulletin de la Société de chirurgre, séance du 20 mars 4862,
RE PÉNENEAS Pr risées
ur est détruit, à gauche, jusqu'à la seconde ‘à la canine inclusivement; une frac
à l'union du corps de la mâchoire avec l'apophys cavité buccale est librement exposée aux
= are 117, — Ablation de là partie antérieure du mirrilleiré enfertenre : pür un coup de feu.
lats d'une prorniére opération : ln lèvro inférieure a été réunie; le planche joférieur do la bouche n'a point été restauré et laisse passer la langue,
avoir extrait un certain nombre de fragments d'os et attendu on spontanée de quelques autres, jugeant qu'ane tentative de complète en une seule opération ne sérait probablement pas succès, nous pensämes qu'il convenait de procéder par une série. successives consistant : 4° à réunir la solution de continuité. que; 2° à mettre cet organe en liberté; 3° à restaurer la lèvre ire ; Le enfin, à refaire le plancher de la bouche, bre opération fat faite le 45 avril: elle fut suivie de succès et )
# a té 1x0 la bouche pars Ru tA Ps, de ee de solides adhérences avec les moïgnons osseux; en bas, par demeurée plus ou moins libre et entière ou présentant des divi, suivant qu'elle est restée intacte on que les bords des solutions de inuité dont elle a été atceinte se sont cicatrisés isolément; enfin, en par l'arcade dentaire, la voûte palatine et la lèvre supérieure. mâchoire supérieure, chez un grand nombre de sujets, éprouve après rie du maxillaire inférieur des modifications importantes à noter : les ds se renversent en dedans au point de devenir à peu près horizontales, bien elles se rapprochent, en restant verticales, par le rétrécissement ral de la voûte du palais, qui s'élève en ogive vers les fosses nasales, La 414 représente le crâne du nommé Vernez, qui eut la mâchoire iférieure emportée à Jéna (1806) par biscaïen : les dents incisives, les anines et les premières molaires ont ‘successivement expulsées de leurs par l'effet du resserrement du e supérieur, et les deux der- L grosses molaires séparées l'une de l'autre par un espace d'un demi-* éntimètre, ont été renversées par l'efde la rétraction des cicatrices des jaties molles vers la partie centrale de la perte de substance. Cette diffor- Mité à mis vingttrois ans à se pro-
f (1). Fi6. 114. — Ablation du menton » Une déformation semblable a été en Æonstatée chez le nommé Mercier (2), Rapprochement des dents eL des arpslqu'il état à l'hôpital de Bicètre, ane" Eee du va de ie) lequel Dupuytren fit jadis une y uration du plancher de la bouche(3). La motilation de la mâchoire inférieure eut lieu en 4830 : les dents du côté gauche et celles du côté voit de la mâchoire supérieure se sont rapprochées, renversées en dedans
u e touchent dans un grand nombre de points, vingt-deux ans après
1D4. Larroy, Clinique chirurgicale, 4, , p, 14. (2) Pudietin de la Hide de chirurgie, à février 1464, (3) upuyiren, Leçons alex de clinique chérurgécale, À. V1, pe 268,
Rétrécissement transversal de la voûte pal
des Invalides : il avait été blessé à Wagram, le 6 juillet an caïen qui lui eiporta presque entièrement l'os tn ception des extrémités de chaque branche et d'une laire du côté droit supportant les deux dernières
a Eté pratiqué sur la lèvre inférieure : le plancher de laisse passer la langue comme à travers une secon située directement au-dessous de la première. La 4 quefois et génait le blessé, qui vehait demander à quelques scarifications à l'aide desquelles il se trou temps. Les deux parties de l'arcade dentaire en a de deux centimètres et demi; en 4, de deux
en comet vers La parie moyenne de l'axe 0
disposition singulière n'existe pas chez tous les sujets : la p par l'arcade dentaire supérieure est parfaitement régalière sur le du nommé Frenais (/g. 111), conservé au Musée du Val-de-Grâce. gêne les mouvements de la langue ct augmente les difficultés de là tion et de l'articulation des sons. 11 est facile de la prévenir au d'une lame métallique solide prenant un point d'appui latéralement ur chacune des arcades dentaires gauche et droite, s'appliquant sur palatine et lai conservant sa forme normale, Elle peut se produire. sujets qui ont subi l'ablation chirurgicale du maxillaire inférieur : en avons fait voir un exemple (1) chez un jeune sous-officier à qui tous avons enlevé les deux tiers du corps de in mâchoire, et qui ne pont , péndant vingt-quatre heures, l'appareil que nous lui avons fait applis . ïer sur la voûte palatine, sans éprouver quelque difficullé pour le tre en place. Les coups de feu, les coups de gros projectiles qui disent une grande partie des parties molles en même temps que les y exposent plus, sans doute, que les ablations chirurgicales de la mäen raison des cicatrices étendues, bridées et se rétractant vers e médiane qui succèdent à ces blessures, Rp des plaies de la face, nous avons dit que lorsque les pertes de ! s ce dont nous nous occupons n'ont pas été réparées immédiatement, es sont très-difficiles à combler plus tard, alors que les tissus indurés, raclés et irréguliérement cicatrisés, ont contracté des adliérences atco } s, Les réstauralions immédiates du plancher de la bouche et de la lèvre inférieure, ne sont pas toujours suivies de succès, témoin le sujet repré lé figure 115. Les pertes de substance sont quelquefois si étendues, es ne peuvent être réparées par une seule opération et qu'elles néces= les opérations successives, ii est de même des restaurations entreprises tardivement; nous relaun fait de notre pratique qui pourra donner une idée des difficultés ot Tr en pareil cas et des moyens propres à les surmonter. ., voulant se suicider, se tira un coup de pistolet à bout por ” nn le 27 février 1862. L'arme avait été chargée avec des M et une balle; mais cette dernière s'était échappée fortuitément on et fut retrouvée sous l'ureiller du lit du blessé. ‘à
t, Bullotin de da Soviété de chérurgre, séance du 20 mars 1862,
Jaté un autre consécutif à un coup d troisième consécutif à un coup di ame hernie du poumon consécutive Morel-Lavallée a donné l'observation de fleuret, et Nélaton en à rencontré u arme blanche (5).
Ces hernies se forment sans douleur et cicatrice dont elles surmontent Ja, oux, les efforts, sont les causes de leur di en général sous la forme d'une tumeur m leur à la peau, indolente, élastique, augmentant de et la Loux, donnant lieu au murmure vi avec un bruit de crépitation; elles n'entrainent pas dents et ne réclament pour tout traitement q Blessures de l'abdomen ct du bassin.
| côté de la digestion, des hernies plus ou moïns vo a stomacales où intestinales, peuvent être le résultat des |} à . domen. Les brides ou les adhérences péritonéales se | d'étranglements internes,
Tous les traités de chirurgie renferment l'histoire etl : tement de ces différentes ‘affections que nous | = en est de même des fistules qui peuvent suce vessie et du rectum, de la présence de carre ACER urinaire, des rétrécissements et des fistules tu (à dévistion verge à la suite de la lésion in on Les mutilations des organes génitaux ont une in moral des sujets qui en sont atteints. Un grand | en proie à une profonde tristesse qui les pousse testicules est plus facilement supportée que l'
Æ Richter, ed rl Bibliothek, À. a p.138, 4e (2) Sabatier, De la médecine opératoire, 2° oR
none ee Ne lou dnfeteslomnnneirschesgs de e à sa racine, la castration ne remédierait pas au désespoir des en tant leurs désirs impossibles à satisfaire. Nous pensons que a doit être résolue négativement : le temps apporte avec lui l'in ce où l'oubli, si, par des artifices dont l'histoire des perversions ques renferme de nombreux et Lristes exemples, la passion érotique Hesie pus à tromper la nature,
7 et rémeetions, — Eu donnant la description des cica-. dans les différents tissus nous avons fait celle des cicatrices qui suctaux amputations et aux résections; nous avons dit de même, en
jant chacune de ces opérations, quels résultats définitifs on pouvait
répète généralement que les cicatrices qui succèdent aux opérations L de reconnaître le procédé qui a été employé; cela n’est pas üment vrai. A la suite d'opérations réglées, qui ont été pratiquées au eu d'élection et qui ont marché régulièrement vers la guérison, les mois ns conservent en effet, jusqu'à un certain point, leur forme primitive. À nt l'élasticité de la peau et la rétractilité musculaire y apportent vis des changements notables et altërent leur configuration. À plus raison, lorsque les plaies ont été prises d'inflammation et ont sup= pendant longtemps, lorsqu'elles ont été envahies par la pourriture tal, lorsque les opérations ont 6té faites dans un lien commandé par et par des procédés de nécessité, comme cela arrive fréquemà la suite de coups de feu ou dé l'action de gros projectiles, ne n toujours dire quels sont les procédés et même les méthodes qui ont
cicatrices complexes résultent habituellement des amputations. Les molles se soudent entre elles et adhèrent à l'extrémité de l'os 0 dans sa continuité. L'extrémité de l'os s'effile et le canal médullaire } ne par une lame mince de tissu compacte : quelquefois l'extrémité de: L je couvre de végétations où augmente de volume par des couches : superposées et prend la forme d'une massue. Les muscles des taux s'atrophient généralement, et les parties molles se confondent là une certaine hauteur au-dessus de la section et se transforment em sorte de gangue bro-celluleuse : les adhérences que la cicatrice conacte avec le bout de l'os se relächent, s'étendent et disparaissent quelque= parties molles sont alors plus où moins mobiles sur l'extrémité du et une bourse séreuse peut se développer au-dessous d'elles, La en liberté de la cicatrice se rencontre beaucoup plus souvent à la
issu osseux, Une cappe enveloppe l'art. 1 D on; contioue sans ligne l cation avec les os de V'avant-bras, elle adhère à l'homéras d'une con moins régulière, tout près de sx section, pp | rs l'intérieur et dans la direction de l'article. On trouve plus souvent des adhérences ligamentenses qu'on ne trouve capsule fibreuse entre les extrémités des os qui ont été enlevés, on l'extrémité réséquée de l'as et la cavité ou la surface articulaire rés M Textor (1) à rencontré denx fois des ménisques interarticulaires, : M cavité glénoïle et l'extrémité supérieure de lhumérus ces circonstances, l'articulation jouit toujours d'une avec la solidité des adhérences fibreuses qui réunissent les os. “Hi n'ést pas rare de voir se produire des jetées osseuses sur les extré \ nité uses réséquées ; ces Ve OR AT »s 0 Dore dans les mouvements: elles déterminent es viennent à sesonder entre elles, Lorsque les à Matt Re ll ct, ils se réunissent quelquefois par an cal fibreux très-court et M qui peut en imposer pour un cal osseux ; d'autres fois ils se. par un cal osseux véritable." Le membre perd alors en mobilité ce gagne en solidité : c'est une circonstance favorable pour le membre jeur et défavorable quelquefois pour le membre supérieur. cicatrices plus ou moins réguliérement disposées, des raccoureisse= des changements de forme ou de direction, se rencontrent sur les it les articulations ont été le siége de résections, et entraînent | “ jons notables dans leur fonctionnement, Nous ne croyons pas. F revenir sur ce sujet dont nous nous sommes occupé en parlant de ‘ds résections en particulier, 41) Tester, pr die Wiedererseugung der Kaochen nach Kassetionen bei Mon ù
‘en campagne comprend :
Dhéentr® à so evécatio; 3 l'aulilica dé eù à ein h° Les resources que es Sulétés d'astuces fournir à l'armée.
4° Personnel, — Il se conipose de médecins, d'officiers d'administra et d'infirmiers militaires.
Le personnel médical a jusqu'à présent toujours été insuffisant, par la & raison que le recrutement de la médecine militaire à toujours 616 lui-même, et que la répartition défectueuse de ses membres à anuihilé la plus grande partie des ressources qu'il présente Le personnel médical d'une armée est constitué de la manière suivante : LA Un médecin en chef de l'armée; 2° des médecins en chef de corps 5 3° des médecins attachés aux ambulances et aux hôpitaux ; 4° des médecins attachés aux corps de troupes.
Leo médecin en chef d'armée sont dévolues à nn médecin r, lorsque l'importance numérique de l'armée le comporte ; dans cas contraire, elles sont remplies par un médecin principal. L'article 47° ü déeret du 23 mars 1852 énonce que les médecins inspecteurs peuvent employés à la direction du service médical des armées : il a été mis à ‘armée d'Orient en 1854. Une armée considérable compte tou= n un certain nombre de corps d'armée; les fonctions de médecin en "chef de corps d'armée sont dévolues à des médecins principaux, 1. Les attributions des médecins en chef d'armée et des médecins en chef s orps d'armée sont encore aujourd'hui purement consultatives. Ces donnent leur avis sur la répartition et sur la destination du permédical, suivant les besoins du service ; sur la composition du el et des approvisionnements des hôpitaux et ambulances; sur la le nombre et la contenance des établissements hospitaliers; sur mesures d'hygiène générale; sur l'alimentation et sur l'état sanitaire, de « née; sur le service général des hôpitaux, ambulances et infirmeries ; & l'installation des ambulances et les dispositions à prendre pour le ce des blessés pendant les combats; sur l'évacaation des malades et Hs ädressent à qui de droit les rapports qui leur sont demandés ur les différentes parties du service de santé, rapports dont les éléments f au médecin en chef d'armée par son inspection directe et par médecins en chef de corps d'armée, et à ceux-ci par leur inspection. par les médecins des hôpitaux et ambulances.
lle autorité effective, nulle action directe sur les hommes ou sur les | \
cs
T anne eue grade d'une ambulance p médecin en chef de l'ambulance, il n’est investi d'aucune autorité, le sorte que le médecin, le pharmacien, l'officier cornptable, l'officier ndant le train, indépendants les uns des autres, ne reconnaisent | autorité que celle de l'intendant militaire, seul chef effectif de l'ame e. De cette situation naissent de nombreux tiraillements que l'inten 1 ralement absorbé par d'autres soins, pe saurait conjurer, et qui. tent également la bonne exécution du service, le bien-être des tin dignité des personnes.
e personnel administratif de l'ambulance, Gx£ par le règlement du | avril 4831, se compose de : 5 ofliciers d'adininistration, 3 infirmiers , 17 infrmiers-soldats. Les officiers d'administration sont co er les malades et les blessés, de les nourrir, de constater leurs & leurs sorties, leurs décès ; ils sont responsables du HAS
nes sont placés directement sous ls ordres das d'administration les inGrmiers de visite on de pansement sOnE aux À» des médecins en ce qui concerne leur service spécial auprès des Les infirmiers sont généralement en trop petit nombre dans les mbulances pour subvenir aux nombreux travaux qui leur incombent près une journée de marche ou de combat, et qui consistent dans la prés paration des abris et de la nourriture des malades, les corvées d'eau, de “bois, de vivres, le transport des blessée qu'ils sont ensuite appelés à soi ! etc.
plupart du temps, des hommes de bonne volonté, des infirmiers auxi , pris dans les corps de troupes, viennent en aide ou sont adjoints ‘infiemiers-soldats. f = personnel tout entier des ambulances est un personnel cu Eete de conserver, non-seulement en ne lui imposant pas un servicé considérable pour son effectif, mais encore en lui ménageant les. et les difficultés de la vie en campagne. Les infirmiers-soldals à pied ou montent fréquemment sur les voitures disponibles ; il. possible qu'il en soit autrement. : leur nourriture est soins de l'administration. Les médecins, pharmaciens et offic
L lies satire: L'expérience de la 4 tout avantage à parle il est moins fatigué et plus à cheval, et, Abivré de les ne FES GR propre cupe plus que des malades, Spontanément et des médecins des ambulances, dans la campag curé des voitures, notamment de petits 0 transporter avec eux quelques vivres et grande commodité et au grand avantage du avis, une beureuse modification et une :
. chevaux des médecins et des oficiers d'a deux voitures couvertes, relevant du SAUT £ à l'ambulance, Les médecins et les officiers d'adiministration ‘vivent. table commune, quelquefois séparément. Dans un cas © * le bien-être du médecin dépend toujours plos ou moi de l'officier comptable de l'ambulance, disposant de € voyeurs, de moyens de transport pour les provisions peuvent en résulter, au-devant desquels irait la I | mune de tout le personnel des officiers de l' A dence naturelle du médecin en chef, investi de l'au Î aujourd'hui, :
Ces diverses considérations ont lenr portée pour q des ambulances, non-seulement dans la dernière gu les guerres précédentes, Le personnel médical des corps de troupes en. constitué de la manière suivante. Pour un | médecin-major de 1° classe et un aide-major; pour seurs à pied : un médecin-major de 2° classe; pourur | lerie : un médecin-major de 2° classe et un j k Le personnel médical des batteries d'artillerie. at VA sion, celui de la réserve et du parc d'artillerie, [ ponts, devraient être fournis par chacun de ces corps en
Î Len résulte que les ambulances sont là plupart de détacher auprès de ces fractions dé corps une partie d r el, et se trouvent affaiblies d'autant. « le personnel médical attaché aux corps de troupes, qui comprend |
partie de l'effectif général des médecins de l'armée, ne relève ju commandement, échappe à la direction de l'intendance, plus action du médecin en chef. Si restreint qu'il soit, il est plus que nt, et, pour dire toute notre pensée, il est généralement d'une utilité morale qu'effective lorsqu'il est exclusivement appliqué au service
“Parfois néanmoins il prête son concours aux médecins des ambulatices, une entente préalable entre le commandement et l'intendance, et ur demande du médecin en chef, qui peut être agréée ou rejetée selon à qu l'une des autorités précédemment nommées la juge motivée on sans.
TS des localités parcourues par l'armée peuvent être requis 1 venir en aide au personnel médical militaire, Dans les dernières an 4 nées, de nombreux médecins et chirurgiens libres ou appartenant à dés iités de secours ont spontanément offert leurs services qui, largement (4 , ont pu faire croire à la possibilité de supprimer le personnel dical militaire. Le dévouement des uns a été aussi modeste et complet
ë durable, celui des autres aussi peu désintéressé que bruyant ét
é . Précieuse ressource, le personnel médical civil ne peut pré
fier de garanties, même pour un service temporaire, qu'autant qu'il est
is aux ordres et à l’action du commandant ou de ses délégués ; autre-
1 son, concours est souvent mal ou incomplétement utilisé, si parfois ëme il ne reste tout à fait stérile.
1 .— Les ressources matérielles nécessaires au service des malades et blessés sont : d’une part, des médicaments, des objets de pansedes instruments de chirurgie, des ustensiles et objets mobiliers; de .
des moyens de transport. !
iel des ambulances, — Dans les ambulances, les ressources maté- : sont réunies dans des caisses dites cantines, ou dans un fourgon adopté par décision ministérielle du 20 août 1854. Carson. — Les figures 120, 121, 122, 423 et 124 représentent, de 0",04 pour 1 mètre, le plan Biguratif des faces latérales de | M et de gauche, des plans inférieur, intermédiaire et supérieur du rl et du derrière du caisson, «
Face latérale de gauche: .
MATÉRIEL. — AMBULANCES
2p opeiPe 20e,
Fic. 421. — Plan Aguralif du caisson d'ambulance. (Modèle du 20 août 1854.)
esse
les