‹ Traité de chirurgie de guerre (volume 2)Chapitre 157 sur 460 · Né en 1774, mort en · texte numérisé non relu

Né en 1774, mort en

Napoléon l’anoblit pour les soins qu’il avait donnés à nos blessés prisonniers, mais ni Siebold ni de Storck n’ont laissé quoi que ce soit sur leur pratique comme chirurgiens d’armée et les chirurgiens qui servaient sous leurs ordres nous sont inconnus.

Prusse. — Les plus grands chirurgiens de la Prusse, de Graefe, Hufeland, etc. , suivaient ses armées, mais seul de Gôrcke s’v fit un nom plutôt encore comme organisateur que comme chirurgien. Ami de Larrey et de Percy auquel il dut une partie de sa fortune, il profita du séjour des armées alliées à Berlin pour introduire dans Farinée prussienne le système d’organisation sanitaire en usage dans la nôtre et en particulier les ambulances volantes de Larrey. 11 fonda la Pépinière , école qui devait fournir l’armée prussienne de jeunes chirurgiens militaires. De Gôrcke n’a rien écrit sur la chirurgie d’armée.

Les chirurgiens militaires des petits États de l 'Allemagne ne comptaient pas.

En Hollande, Brugmans, professeur de chirurgie, en 1795, organisait le service de santé militaire de la Hollande alliée de la France. Sous l’Empire, il vint s’asseoir au Conseil de santé avec Desgenettes, Percy, Larrey. Après Waterloo, il prodigua ses soins à nos blessés.

La Belgique comptait Seutin, un autre collaborateur de Larrey que nous retrouverons à Anvers. Ni Brugmans ni Seutin n’ont laissé de traces écrites de leur expérience de la chirurgie d’armée.

La Russie n’avait que des chirurgiens d’emprunt.

En Espagne , Canivel et Pelaez, qui nous ont copié, sont des auteurs de dernier ordre et méritent à peine d’être cités.

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