DES LÈVRES ET DE LA BOUCHE
muqueux, par une incision transversale (fig. 247); nous avons rapproché ce bord de la lèvre inférieure et comblé la perte de substance par deux lambeaux carrés, (fi". 248, a, à), à base jugale dont on voit les traces sur les figures 249 et 2bo.
Sur la voûte palatine membraneuse, autoplastique, qui obturait complètement
l’hiatus nasal (fig. 243), nous avons fait appliquer par M. Gillard un dentier ordinaire qui prenait appui sur les molaires restantes et maintenait le palais membraneux, autoplastique, dans une direction horizontale (fig. 250) U
Fig. 249. Fig. 230.
Fig. 219. Résultat do la deuxième restauration labiale : allongement de la lèvre supérieure refoulée en avant par l'appareil de prothèse. On voit sur la figure la trace des lambeaux jugaux. — Fig. 250. Appareil de prothèse qui donnait une direction horizontale^ la voûte autoplastique.
Dans les pertes de substance latérales, régulières, de la voûte palatine on pourrait aisément (nous n’avons pu en faire jusqu’ici la constatation jue sur le cadavre) renverser un lambeau jugal, le faire adhérer au bord osseux, lui donner une position horizontale avec un appareil, le dégager à ;a base, et combler la perte de substance par un lambeau emprunté aux oarties molles voisines. Quant aux perforations centrales de dimensions -•estreintes, on les obturerait par les procédés utilisés pour la restauration les perforations pathologiques.