CORPS ÉTRANGERS DANS LE NEZ
ryngotome ou l’hystérotome (I’Osiander, et on le plonge dans la membrane obturatrice. Mais, si c'est le canal du col de l’utérus ou son orifice inlerno qui est oblitéré, on introduit de la manière susindiquée le pbaryngolome ou l’hystérotome , et on l’enfonce ayec précaution jusqu’à ce qu’il soit arrivé dans la cavité utérine. On agrandit l’ouverture avec le bistouri boutonné.
1 535. Pour évacuer la totalité du sang on fait des injections comme après l’opération pratiquée pour l’imperforation du vagin, et on prévient les adhérences à l’aide dé mèches ou de sondes élastiques. Le traitement ultérieur doit être basé d’après les accidents inflammatoires ou spasmodiques qui peuvent se déclarer.
Les accidents inflammatoires qui surviennent après cette opération sont si terribles que Dupuytren disait (1) : « Nous avons plusieurs fois évacué le sang retenu dans la matrice ; mais nous avons renoncé pour jamais à cette opération , préférant abandonner la malade à une mort lente et éloignée que de la vouer à une mort rapide et assurée , déterminée toujours par la métrite qui survient, et qui est d’autant plus considérable que la tumeur est plus volumineuse, « (Note du traducteur .)
1536. Lorsque, pendant lecours d’une grossesse, l'oriûce utérin s’est oblitéré, ou que le museau de tanche s’est induré, ouest devenu squirrheux, qu’il ne peut se dilater pendant le travail de l’accouchement, et que toute la partie inférieure de l’utérus est tellement refoulée en bas qu’on doit craindre sa déchirure , il faut procéder à son ouverture ou à sa dilatation ( hysterotomia vaginalis ).
1537. Lorsque le museau de tauche est induré ou squirrheux , et qu’il ne peut se dilater pour le passage de l’enfant, on conduit sur l’indicateur de la main gauche un bistouri concave boulonné; on l’introduit dans le canal du col utérin , et l’on fait , dans la substance de l’utérus , une incision de deux pouces et demi à trois pouces. Cette incision peut être faite dans toutes les directions; mais il faut, autant que possible , ne la faire qu’à travers le tissu dégénéré , et respecter le tissu sain. Pendant le travail de l'accouchement on (2) a incisé , dans tout son pourtour, l’orifice de l’utérus rétréci. L’opération faite, on abandonne l’accouchement aux efforts de la nature, ou, si on le juge nécessaire, on le termine à l’aide d’instruments.
1538. Si l’orifice utérin est complètement oblitéré , on conduit sur l'indicateur de ia main gauche un bistouri à pointe mousse ; on divise d'arrière en avant, ou d’un côté à l’autre, la paroi saillante de l’utérus; dès qu’on est arrivé dans la cavité, on agrandit 1 ouverture à l'aide d’un bistouriboulouné ; et , si on ne peut donner à celte incision une étendue convenable , on en fait une seconde qui croise la première à angle droit. Le traitement ultérieur est le même que dans le cas précédent.
(I) Leçon de clinique du 23 février 1833.
(1) Uloscati , Ariali îmiversali di medicina de Omodei . sept. 1819. ’
Consultes :
Lavverjat , Nouvelle méthode de faire l’opération césarienne. Paris , 1788.
Berger , Ad tbeoriam du foetus generatione analectâ. Leips., 1818.
Rainer , Saltzb. medic. Zeitung, 1821, n“ 50,pag. 398. Wheelwrigt , Medical Récorder, avril 1824, pag. 361.