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IV. inflammation du canal de l’orèthre

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144. L’inflammation de la membrane interne do l’urèthre (gonorrhœa , blennorrhœa, blennorrhagia urethræ, urethrilis , urethralgia) peut être déterminée par une irritation quelconque de l’urèthre, soit par l’introduction de corps étrangers , soit par des affections goutteuses, rhumatismales, scrofuleuses, mais le plus souvent par le vice vénérien inoculé au moment du coït.

145. Les phénomènes et la marche de la blennorrhagie sont très-variés. A la suite d’un coït impur, et après un laps de temps plus ou moins long, ordinairement 6, 8, 10 jours, il se déclare chez l’homme un sentiment de démangeaison au pourtour de l’ouverture de l’urèthre, et quelquefois cette sensation s’étend à tout le gland. Les bords do l’ouverture de l’urèthre sont légèrement gonflés et enflammés; l’émission de l’urine est douloureuse. Quelque temps après commence l’écoulement d'une matière d’abord séreuse, puis plus épaisse, jaunâtre , puriforme. — Tantôt la douleur est très-faible; tantôtelle estvive, s’étend jusqu’à la racine de la verge; cette dernière même se tuméfie; l’ouverture de l’urèthre est fortement enflammée , excoriée; le canal, rétréci par le gonflement; le jet de l’urine diminue de volume, quelquefois même il est complètement interrompu. Assez souvent il survient des érections douloureuses , des saignemens du canal; et, lorsque les corps caverneux sont eux-mêmes pris d’inflammation , il existe une courbure douloureuse de la verge ( chorda ) qui résulte de ce que ces corps ne peuvent plus se dilater au moment de l’érection. Souvent le malade éprouve de la pesanteur dans le bassin ; le scrotum , le testicule, le périnée, sont très-sensibles; la prostate et les glandes inguinales sont douloureuses, et quelquefois tuméfiées. — La surface du gland est assez souvent enflammée , gonflée, et sécrète un liquide puriforme ; souvent l'inflammation s'étend au

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prépuce, qui se gonfle d’une manière si considérable qu’il est impossible de découvrir le gland ( phimosis) ; ou si, à force d’efforts, on y parvient, on ne peut plus le recouvrir ( paraphimosis ).

Le liquide puriforme qui s’écoule par l’urèthre est peu abondant lorsqu’il y a beaucoup d’inflammation ; sa couleur varie assez : on l’a vu grisâtre et même noirâtre; il n’est pas rare d’en voir la sécrétion complètement supprimée ( blennorrhagie sèche)', dans ces cas il survient quelquefois de la fièvre, des orchites, des ophthalmies, un gonflement des articulations. Lorsque l’inflammation de l’urèthre est très-vive , elle peut s’étendre jusqu’à la vessie , et donner lieu à des rétentions d’urine qui peuvent devenir dangereuses.

146. La durée de ces symptômes est assez variable : dans les cas qui offrent peu de gravité ils s’effacent promptement; l’écoulement diminue peu à peu, et cesse même complètement en trois ou quatre semaines. Mais souvent il passe à l’état chronique; les produits deviennent filans, plus liquides, comme séreux, beaucoup moins abondans, surtout le matin après l’émission des urines ou une irritation quelconque, et l’inflammation peut rester dans cet état des mois et même des années entières.

147. Cet écoulement peut, en modifiant la muqueuse, déterminer des callosités, des rétrécissemens , des strictures de l’urèthre , et des gonflemens de la prostate.

148. Chez les femmes cette affection a son siège dans le vagin. L’inflammation s’étend jusqu’aux grandes lèvres, l’urèthre et le clitoris. Ces parties deviennent d’abord le siège depicotemens doulou reux ; bientôt il s’écoule une grande quantité de mucosités, dont les propriétés physiques varient beaucoup; des excoriations surviennent, et l’inflammation s’étend au périnée. La vessie devient douloureuse. En général les symptômes de la blennorrhagie ont moins d’intensité chez la femme que chez l’homme ; cependant , chez elle , l’écoulement est plus tenace , et passe facilement à l’état chronique. Les phénomènes que nous avons indiqués, le mode de développement de la maladie , le cours normal des menstrues, la coloration naturelle de la face, sont autant de choses qui servent à faire distinguer la blennorrhagie des fleurs blanches.

149. Quant à ce qui a trait aux rapports de la blennorrhagie avec l’affection syphilitique , on peut poser en principe :

1° Qu’un écoulement blennorrhagique peut exister sans infection , et que , dans ces cas , il tient à des causes externes , telles que fatigues très-longues du cheval, coups sur le canal de’l’urèthre, érections trop fréquentes, introduction de corps étrangers dans l’urèthre , etc.; ou bien à des causes internes, telles que affections herpétiques , spécifiques, suppressions d’exanthèmes cutanés, sécrétions supprimées, etc.; 2° qu’un écoulement qui est dû à une infection particulière n’étend pas 6on action au-delà du canal de l’urèthre; 3° qu’un écoulement qui est d’origine syphilitique est le ré-

sultat d’une infection générale , ou bien se déclare comme affection syphilitique primitive , avec ou sans ulcération : cette dernière espèce peut déterminer une affection syphilitique générale.

150. Le diagnostic de ces différentes espèces d’écoulemens est, dans beaucoup de cas, obscur, et ne saurait être sûrement établi d’après des signes caractéristiques. Dans certains cas cependant la marche bénigne et la courte durée de l’écoulement, les dispositions du malade avant son apparition, l’état sain, peut-être connu, de la personne avec laquelle le malade aurait eu des rapports, peuvent éclairer sur la nature du mal. Tout écoulement qui a un cours malin, qui détermine des engorgemens du testicule et l’inflammation des ganglions inguinaux et de la prostate , peut être regardé comme étant de nature syphilitique. La blennorrhagie, chez la femme , expose toujours beaucoup plus que chez l’homme aux affections consécutives ; et cela tient peut-être à la sécrétion très-abondante de mucosité, et aux excoriations qui en sont la suite.

151. Le traitement à suivre contre la blennorrhagie dépend de son intensité. Dans les cas les plus simples du petit-lait, des émulsions, une décoction de graine de lin , etc.; un régime alimentaire dans lequel on évite toute substance âcre et échauffante , un repos soutenu , l’usage d’un suspensoir , des bains locaux dans de l’eau tiède, qui doivent être longtemps répétés, même après la cessation de tout écoulement, ne serait-ce que pour la propreté, suffisent pour amener la guérison complète. — Lorsque l’inflammation et la douleur sont plus vives, il convient, outre le traitement ci-dessus indiqué, et suivant l’intensité des symptômes, d’avoir recours aux saignées , aux sangsues appliquées à la racine de la verge, et aux cataplasmes émolliens. — Les dérivatifs sur le tube digestif, qui ont été préconisés par beaucoup de praticiens , sont souvent plus funestes qu’utiles ; et, lorsqu’ils sont indiqués par l’état des voles digestives, on doit choisir les plus doux, tels que la manne, les tamarins, etc.; mais il faut toujours éviter les sels qui pourraient irriter les voies urinaires.

1 52. Dans les courbures douloureuses de la verge on a recours aux saignées, aux sangsues etaux applications émollientes. Si la douleur, au lieu de diminuer, augmente, et sile malade n’est nullement pléthorique, il faut employer , mais avec grande prudence, l’opium, la jusquiame,lecamphre, lesapplications narcotiques , les lavemens émolliens , etc. S’il survient un écoulement de sang, les symptômes s’amendent ordinairement; mais, si cet écoulement menaçait de devenir dangereux, on devrait chercher à l’arrêter par la compression de la verge , par des injections de gomme arabique en solution, et, seulement dans des cas très-urgens, par des injections astringentes.

153. Lorsque la douleur diminue, et que l’écoulement est moindre , une diète moins sévère et une alimentation douce dans laquelle il n’entre rien d’échauffant, suffisent ordinairement pour achever la guérison ; les boissons émollientes ne doivent plus

DC CANAL DE L’cRÈTHRE.

être prises en aussi grande quantité de peur de favoriser, par un trop grand affaiblissement, les affections consécutives. Cela surtout doit être observé chez les individus d’une constitution naturellement faible et les scrofuleux. Dans ces cas on pourrait aussi employer lerob de genièvre qu’on a tant préconisé , la douce-amère , la gomme de gaïac , etc. Mais, s’il reste encore pendant quelque temps un léger écoulement de matières séreuses , il convient, pour empêcher qu’il ne devienne chronique, d’employer des injections légèrement astringentes, telles que préparations de plomb, de zinc, de mercure, etc., unies à l’opium.

1 54. Dans les cas où l’on soupçonneune infection syphilitique il faut, lorsque l’inflammation a diminué ou disparu , prescrire pendant quelques jours un traitement mercuriel, une diète sévère, des sudorifiques, et le repos , afin d’empêcher que l’affection ne devienne générale.

155. Le traitement de cette affection chez la femme est en tout semblable à celui prescrit pour l’homme; seulement il est inutile de faire observer un régime antiphlogistique aussi sévère : des injections émollientes ou des douches de vapeur diminuent ordinairementl’inflammation; et, lorsqu’elle est tombée, il faut avoir recours aux injections légèremertt astringentes , et dont on augmente la force lorsqu’on craint que l’affection ne devienne chronique. Les excoriations doivent être recouvertes de charpie enduite d’onguent citrin, d’onguent de précipité rouge. A l’intérieur les mercuriaux et les sudorifiques sont de la plus grande nécessité.

156. Lorsque l’écoulement a passé à l'état chronique, la guérison définitive se fait longtemps attendre, et, au moindre excès, des cuissons et des douleurs reparaissent à chaque émission d’urine. Pour l’administration d’un des nombreux remèdes inventés contre cet écoulement chronique il faut tenir un compte sévère des causes qui peuvent l’entretenir. Ces causes sont une atonie des tissus, une sensibilité très-grande , ou une altération organique de la muqueuse de l'urèthre.

Dans le premier cas on doit prescrire des toniques balsamiques, le copahu par doses progressives, le gomme-kino , des injections astringentes d’acétate de plomb , de sulfate de zinc , de cuivre , de sublimé , et des bains locaux faits avec des liquides sulfureux.

Dans le deuxième cas (c’est la cause qu’on rencontre le plus souvent chez les individus irritables lorsque la blennorrhagie n’a pas été convenablement traitée dans la période inflammatoire) les toniques et les irrilans ne peuvent être que nuisibles. On doit recommander à l’intérieur l’acide de Haller dans une décoction de salep. Lorsque la sensibilité est très-exallée , on donne par jour plusieurs doses d’opium ou d’eau de laurier-cerise dans une émulsion. Il convient encore d’employer les émulsions de têtes de pavot, de laurier-cerise, d’opium, etc. — Le malade doit éviter avec le plus grand soin toute espèce d’excès.

Dans le troisième cas il peut exister des ulcéra-

tions, de rétrécissemens du canal, des altérations douloureuses de la prostate; le malade accuse, en un point fixe, une douleur qui se déclare au toucher et à chaque émission d’urine. Les matières sécrétées offrent quelquefois des stries de sang : c’est un signe certain qu’il existe une ulcération , et alors il faut suivre un régime antiphlogistique bien dirigé, faire des injections de sublimé, et employer des bougies.

157. Le traitementde la blennorrhagie, tel que nous venons de l’indiquer ,, est basé sur les différentes périodes de la maladie et sur sa nature. — Dans ces derniers temps beaucoup de praticiens ont regardé 1 ecubèbe comme le remède le plus efficace que l’on pût employer: mes expériences et mes observations m’ont conduit à partager complètement l’avis qu’ont émis plusieurs praticiens, et entre autres Delpech. Ce remède n’agit point seulement, ainsi qu’on l’a dit, lorsque la période inflammatoire est terminée ; mais son action salutaire se fait sentir dans toutes les périodes de la maladie. La principale chose à observer dans l’emploi du cubèbe , c’est qu’il ne soit point trop ancien , et que la dose administrée soit élevée. Lorsque les doses sont faibles , l’écoulement augmente le plus souvent. On doit commencer par en prendre au moins une demi-once le premier jour; et, lorsque le malade n’en a éprouvé aucun accident , il faut monter graduellement à des doses plus élevées. Dans plusieurs cas Delpech en a administré , dans un jour, quatre doses de deux et trois gros sans déterminer aucun accident. Cependant il vaut mieux en général diviser les doses, et en administrer plus souvent. Si l’on veut que l’effet du cubèbe soit énergique et durable , il faut en faire prendre une dose de deux gros toutes les deux ou trois heures , et régler les heures où l’on doit les prendre sur les heures des repas. Il est bon encore d’en prendre une dose pendant la nuit. — Ce médicament donne ordinairement lieu à une légère chaleur dans l’abdomen; la soif, au lieu d’augmenter, diminue, et cesse presque complètement alors même qu’on augmente les doses; mais ces phénomènes ne doivent pas faire discontinuer l’usage du cubèbe. S’il se manifeste de véritables douleurs , il faut diminuer les doses : alors elles pourront aisément être supportées; mais leur influence sur la maladie sera d’autant moindre qu’on les aura diminuées davantage. Dans quelques cas le cubèbe donne lieu à des selles abondantes , avec ou sans douleurs de l’abdomen ; très-rarement il y a du ténesme , mais jamais il n’est accompagné d’émission sanguine. Lorsque ces selles surviennent , il faut suspendre le médicament. Pendant quelques jours on prescrit des alimens solides et nourrissans, des boissons mucilagineuses, puis on recommence l’administration du cubèbe aux mêmes doses ou à des doses plus petites. Quelquefois ces accidens sont dus à un embarras gastrique préexistant: un vomitif les fait disparaître ; puis on reprend les mêmes doses qu’auparavant ; on peut même sans inconvénient en donner de plus fortes. — Quelques individus ne peuvent

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supporter ce médicament qa’immédiatement après le repas, ou même sans le prendre mêlé à leur nourriture. — Dans quelques cas il ne peut être supporté d’aucune façon. Delpech le remplace avec avantage par le baume de copahu. — D’autres fois le cubèbe n’amène aucune amélioration; mais, dans aucun cas, il n’augmente le mal. Dans les blennorrhagies récentesildiminue rapidement les cuissons, la chaleur, la douleur et l’écoulement: ce dernier devient séreux, et deux ou troisjours suffisent pour tout faire disparaître. Un succès aussi prompt s’obtient aussi dans les blennorrhagies simples, alors même qu’elles sont anciennes : trois doses de deux gros chaque jour suffisent dans ce cas. — Les blennorrhagies intenses arrivées à leur deuxième ou troisième semaine, accompagnées de douleurs vives, de corde , etc. , cèdent aussi , mais à des doses plus fortes. L’amélioration se fait rapidement sentir ; la corde persiste un peu plus longtemps; mais, lorsque tous les autres symptômes ont disparu, elle cède promptement à l’application d’un vésicatoire. — Dans les cas aussi où l’inflammation s’étend jusqu’au col de la vessie , où l’écoulement est sanguinolent, la douleur très-vive, la prostate gonflée, pourvu toutefois que la douleur ne soit pas trèsintense, etle testicule engorgé, le cubèbe agit d’une manière admirable, — Les engorgemens du testicule anciens et non douloureux, qui ont succédé à une affection aiguë, qui se sont déclarés avec tous les symptômes d’une infection générale, et quiontrésisléà un traitement antisyphilitique bien dirigé, se ramollissent , et disparaissent par l’emploi du cubèbe, alors même que l’affection syphilitique générale persiste. C’est encore avec le même résultat qu'on l’emploie contre les engorgemens des ganglions inguinaux alors qu’ils sont la suite d’une blennorrhagie. — Pendant le temps qu’on prend des poudres de cubèbe il faut s’astreindre au repos et à une alimentation douce. Il est important de continuer l’usage des poudres huit jours au moins après que tous les signes de l’affection ont disparu.

Quelques praticiens ont prétendu que le cubèbe donnait lieu à des inflammations du testicule : Delpech a victorieusement, et par un grand nombre de faits , réfuté cette assertion. D.e même que le cubèbe, Delpech a employé avec succès le baume de copahu à hautes doses dans toutes les périodes de la blennorrhagie. Des recherches récentes ont démontré que ces deux médicamens contenaient une substance analogue. L’insuccès du cubèbe convenablement administré serait peut-être une preuve de la nature syphilitique de l’affection. — Pour prévenir l’infection générale Delpech emploie, lorsque l’inflammation n’est pas trop vive, et concurremment avec les autres remèdes , douve ou quinze frictions mercurielles (un demi-gros matin et soir) sur chaque côté de la verge.

Voyez :

Velpeau (Archives générales de méd., janv. 1827), administre en lavemens le poivre de cubèbe et le baume de copahu, à la dose de 2, 4, 6, 8 gros mêlés à un blanc d’œuf, ou à une décoction de mauve.

Crowfurd , On the effecls of the piper cubeba, etc. Joum. méd. chirurg. d’Ebimb .janv. 1818, pag. 32.

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Michaelis dit avoir donné le cubèbe à beaucoup de malades affectés de blennorrhagie, et n’avoir observé qu’ua seul cas de guérison.

Richon et Desalle ont, contre la blennorrhagie, employé la teinture de jodine à la dose de trente gouttes matin et soir, et prétendent avoir obtenu de beaux résultats. Dans quelques cas ils avaient préalablement appliqué des sangsues sur le canal de l’urèthre, et, dans tous les cas, on avait observé un régime antiphlogistique sévère.

158. La balanite ou inflammation du gland peut dépendre delà malpropreté, de l’amas des matières sébacées sécrétées par les glandes du prépuce et du gland. Ces matières , en s’amassant , deviennent âcres , et se rencontrent en certaine quantité surtout chez les individus qui ont un prépuce long et étroit; ou bien elle est le résultat d’une infection vénérienne : on peut soupçonner cette cause lorsque l’individu a eu des rapports avec une personne suspecte, qu’il existe des excoriations, et qu’elle persiste d’une manière opiniâtre. Lorsque la balanite n’est point syphilitique , de la propreté et des bains locaux dans du lait, de l’eau blanche, etc., suffisent pour obtenir la guérison. La balanite syphilitique réclame, à l’intérieur et à l’extérieur, un traitement mercuriel.

1 59. Le traitement de la blennorrhagie qui reconnaît pour cause une affection arthritique, herpétique, etc., est le même que celui que nous avons indiqué pour la blennorrhagie non syphilitique. Seulement, dans ces cas , l’affection dure ordinairement très-longtemps, surtout lorsqu’elle a passé à l’état chronique. Les dérivatifs, les bains chauds, les préparations de soufre et d’antimoine, sont surtout recommandés.

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