exactissitnè. S. umjuenlum arsenicale cornpasilum
(2j Rec. Faisant. pernvian. ni?. /
> ana une, j2.
Extract. conn marculat. | 1
Plunil). aeelic. pur. crystall., scrup. iv.
Tlnetur. opii croca! scrup. ij.
Fngt. cerci, une. iv.
51. 1. a. exactissime r. ungt. S. unguetUum nar cetico-balsamicum.
Pour la poudre de frère Côme, Heiimund donne la formule suivante :
Rec. Arsenic. a!b., scrup. ij.
Ciner. solear, Velustat., r. xij.
S niguuiis draconis, gr. x> j.
ciriuah. far.l. præpar., drachm. ij.
H. F. Pulvis sübtilissimus.
la charpie ou du linge. Du neuvième au dixième jour il se forme, dans le pourtour de l’escharre humide, des fissures purulentes, qui s'étendent peu à peu à toute l’escharre, laquelle se détache vers le quatorzième ou quinzième jour, et la surface de la plaie présente alors un bon aspect , et est recouverte d'un pus de bonne nature. Si celle surface conserve cette bonne apparence , on la panse jusqu’à la guérison complète avec la pommade balsamique; si au contraire quelques parties conservent un mauvais aspect, ouïes panse, pendant deux ou trois jours encore , avec la pâte arsenica'e, cl, dès que toutes ces parties semblent se putréfier sans former d’escharre , en les panse de nouveau avec la pommade balsamique.
2176. La durée de ce traitement est asstz variable : ordinairement trente ou quarante jours suffisent. Il est inutile de faire suivre, pendant co traitement, un régime particulier aux malades- Cependant, s’ils sont affectés de scrofules ou d’herpes, on doit les combattre par des moyens couver nables.Chez les personnes sauge nés l'inflammation et la fièvre sont souvent si considérables qu on est obligé d’avoir recours à un traitement énergique. Plusieurs fois j’ai remarqué, pendant l’emploi da la pâte arsenicale , de la diarrhée et de violentes coliques. — De nombreuses expériences, qui me tout propres, justifient l’emploi que je fais de ce mode de traitement. L'énergie du traitement, que l’on peut à volonié augmenter ou diminuer, le peu de douleur qu’il détermine, et la facilité que l’on a de le porter profondément sur tes parties malades sur lesquelles il est impossible de porter la poudre du frère Côsie, sont autant d'avantages qui lui sont propres. Dans les cancers cutanés, dans les ulcères phagédéniques, ii est surtout très actif. Dans certains cas de cancers de la mamelle ii agit aussi d’une manière très-salutaire ; sou action e t nulle dans les cancers fongueux.
Chclius , Heidelberg, Liais. Annale, vol ni.
2177. Si la dégénérescence cancéreuse se reproduit après une seconde extirpation ou un second traitement par les caustiques, si le cancer occupe une partie inaccessible aux moyens chirurgicaux . nous sommes réduits à l'administration des médieamens externes et internes auxquels on attribue une action salutaire contre les symptômes que détermine le cancer, et qui peuvent peut-être provenir ou retarder l’affection cancéreuse. A ces moyens appartient l’emploi interne de l'arsenic , de la ciguë, de la digitale, de l’eau du laurier-cerise, du mercure, de la calendule, du carbonate de fer. des préparations d’or, etc. A l’extérieur on fera usage d'une solution étendue d’arsenic, de cataplasmes de ciguë, de belladone, de digitale, de calendule, de sublimé, de poudre de charbon, d’eau de enaux, de solutions d’extraits narcotiques, d’applications de sangsues, de 1 ammoniaque liquide étendu d’eau, de foie de soufre, de carbonate ou de phosphate de fer délayés dans da l’eau ; enfin on pourra tenter