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DU COL DU FEMUR

Pour les fractures île l’ol'êèrâne consultez :

Camper, Diss. de fracturà olecrani, etc. Hagæ-Comit., 11790.

Boettcher, Auswahl des chirurgischen Verbandes. Berlin , 1795, pag. 198.

fVardcnburg , Addit. à Desault , pag. 291.

Feiler , Ueber den Eruch des Olecranums. Sulzb., 1811.

A. Cooper, pag. 485, planche XXIX.

Earle, page 143.

Amesbury, London medical Repository, juin 1825.

Journal de Graefe et Walthcr , vol. VIII , cah. I.

610. La fracture de Y apophyse coronoïde du cubitus peut être , jusqu’à un certain point , regardée comme analogue à celle de l’olécràne. Cette fracture est extrêmement rare. A. Cooper (pag. 483) est le premier qui en ait cité un exemple : elle fut lasuited’une chute surla main, dans laquelle l’avantbras ne put être ni fléchi ni complètement étendu. Le cubitus se trouvait fortement déjeté en arrière ; mais l’articulation reprenait sa forme normale toutes les fois que le bras était porté dans la flexion. Un appareil et des attelles furent appliqués pendant plusieurs mois, et cependant ces phénomènes se reproduisaient encore. — A. Cooper doute que, dans une pareille fracture, un traitement régulier puisse avoir un résultat parfait ; car il pense que l’apophyse coronoïde détachée ne peut se réunir qu’à l’aide d’une substance ligamenteuse. Le membre doit rester en repos et fléchi pendant trois semaines entières. — Cooper a trouvé, dans un cas dont il fit l’autopsie , que l’apophyse coronoïde fracturée était réunie par une substance ligamenteuse et parfaitement mobile sur le cubitus ; en même temps la cavité sigmoïde du cubitus était tellement altérée que, dans l’extension du bras, elle se portait en arrière jusqu’au-dessus des condyïes de l’humérus.

XIî. Fractures des os de la main.

611. Les fractures du carpe ne peuvent avoir lieu que par une force très-grande qui agit immédiatement sur les os qui le constituent; elles sont toujours compliquées d’écrasement et de lésion des parties molles : aussi n’est-il pas rare de voir survenir une violente inflammation, la gangrène, des accidens nerveux, et une suppuration qui épuise rapidement les forces du malade. Dans ces cas il convient d’appliquer le traitement général des fractures compliquées, etramputation peut être réclamée immédiatement après l’accident , ou devenir nécessaire par la suite.

612. Les fractures des os du métacarpe sont aussi le plus souvent compliquées de contusion et d’écrasement. Le cinquième de ces os est celui qui se fracture le plus souvent. On rencontre toujours, dans ces fractures, une légère saillie et de la crépitation. Lorsqu’on a fait la réduction , on applique , sur le dos de la main, le long de l’os fracturé, des com-

presses surmontées d’une attelle de carton. La face palmaire delà main est placée sur une palet le en bois; on assujettit la main et tout l’appareil à l’aide de tours de bande qui s’étendent depuis la pointe des doigts jusqu’au carpe.

613. Dans la fracture d’une des phalanges on fait la réduction, puis on enveloppe le doigt d’une bande très-étroite, et on lui applique de petites attelles; ou bien encore on place la main sur une palette que l’on fixe à l’aide d’une bande.

Lorsque ces fractures sont compliquées d’un écrasement tel que l’on ne doive pas espérer de conserver le doigt, il faut en faire immédiatement l’amputation.

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