‹ Traité de chirurgie [electronic resource] (volume 3)Chapitre 32 sur 161 · DES INFECTIONS RENALES D'ORDRE CHIRURGICAL · texte numérisé non relu

DES INFECTIONS RENALES D'ORDRE CHIRURGICAL

temps à unir le rein aux lombes. Cette méthode est bien préférable à la recherche de l'uretère. En face d'une anuric calculeuse, il faut chercher le siège de l'obstacle par le palper, le toucher, le cathétérisme urétéral; le siège reconnu, si l'état général du malade le permet on attaquera le rein ou l'uretère en haut et en bas par les procédés d'urétérotomie que nous signalerons plus loin et on extraira les calculs en question. Si l'état général est grave, on fera la néphrolomie avec extraction des calculs si on les trouve. On est toujours certain par cette dernière opération de mettre un terme aux accidents menaçants et l'on peut ainsi attendre la désintoxication du malade pour pratiquer l'extraction des calculs clans des conditions d'innocuité parfaite ('). La seule difficulté consiste à savoir sur quel rein il faut agir. Sur ce point mon opinion est fornielle : il faut attacjuer celui des deux rein* qui a été le siège des derniers accidents douloureux. Je ne fais exception que dans le cas où l'une des glandes trahirait sa lésion par son augmentation de volume.

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