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Fig. 1. ~ Lentille biconvexe. — F, foyer principal de la Icnlillc
images, on voit que Timage d'un objet situé à l'infini sur l'axe prmcipal se forme au foyer principal de la lentille et qu'elle est réelle et renversée.
Lentilles concaves ou divergentes, — Les rayons parallèles à l'axe principal qui traversent une lentille biconcave sortent en divergence et ne forment nulle pari de foyer réel. Mais prolongés en deçà de la lentille, ils ont un foyer virtuel qui répond au foyer principal ou centre de courbure F (fig. 2).
Les rayons qui arrivent en divergence sur une des faces de la lentille en sortent plus divergents qu'à leur point d'incidence et leur foyer également virtuel est situé entre le foyer principal et la lentille.
Les lentilles biconcaves ne don- y-^;;^
nent pas d'images réelles. Pour un objet situé à l'infini, elles donnent une image droite, virtuelle, infiniment petite, située dans le plan focal principal. p,^ ^ Lenlllle biconcave. - Rayons Lorsque l'objet est à une distance parallèles. — Foyer principal virtuel.
moindre que celle de 5 mètres, l'image
est droite, virtuelle, plus petite que l'objet et située entre le foyer principal et la lentille. En pratique, la distance de 5 mètres est celle en deçà de laquelle les rayons émis par un objet ne peuvent plus être considérés comme arrivant en parallélisme lorsqu'il s'agit de lentilles de petites dimensions.
Unité de réfraction. — L'unité qui sert aujourd'hui à mesurer la force réfringente des lentilles a reçu le nom de dioptrie. Elle a été adoptée au Congrès médical international de Bruxelles en 1875.
Dans l'ancien système de numérotage des verres de lunettes, la longueur focale était exprimée en pouces. La lentille numéro 1 avait une longueur focale ou plus exactement un rayon de courbure, égal à 1 pouce; la lentille n"* 2 une