J2 MALADIES DE L'ARRIÈRE-CAVITÉ DES FOSSES NASALES
Tous ceux qui ont écrit sur les polypes naso-pharyngiens terminent leur étude par un parallèle entre les diverses méthodes proposées pour les guérir, et arrivent à cette conclusion qu'aucun procédé ne doit être rejeté, chaque cas présentant une indication spéciale. C'est aussi notre opinion, et nous dirons avec Kirmisson {Manuel depatli. exteime) :
€ Rarement les méthodes simples conviennent au traitement des polypes naso-pharyngiens.
€ Le malade approche-t-il de Tâge adulte, la tumeur a-t-elle un volume modéré, n'entraîne-t-elle pas de péril imminent, on peut tenter la cure Icnlc par Tarrachcmenl, les cautérisations, l'électrolyse; la voie palatine se prête très bien à ce traitement.
« Au contraire, s'agit-il d'un jeune enfant, d'un polype volumineux, à prolongements multiples, menaçant à bref délai l'existence s'il n'est enlevé en totalité, il faut avoir recours à la cure rapide au moyen d'une large opération préliminaire.
c Suivant les cas, ce sera la méthode nasale ou la voie faciale qui de^Ta être conseillée. »