MALADIES DE L'AHRIÈHE-CAVITÉ DE
mortelles, qui se produisent lora de l'ablation df quand on entame leur masse.
Les libromes de l'arrière-cavité des fosses ni transformations. Boyer affirmait à lort qu'ils D'après 0. Weber, ils pourraient se transformer après les tentatives opératoires. Ils peuvent s subir unedé|fénéresccnce graisseuse partielle, l'ini une dégénérescence kystique qu'on trouve soit veilhier), soit dans un de ses prolongements (Ma
Le tissu propre du polype naso-pharyngien • muqueuse sous laquelle il s'est développé. Cette ulcérée, tantAL épaissie, tomenteuse, en tous cas
Le fibrome naso-pharyngien, en général uniq large base d'implantation.
Pour Nélaton, ces polypes s'insèrent toujours nionaélé soutenue pardeuxdeses élèves : d'Orne) Massé {th. de Paris, i8C4). D'après ces auteurs, l'i vement dans l'espace compris entre l'insertion du et l'articulation sphénoïdale du vomer dans le sei versalement, d'une fosse ptérygoldienne à l'autre
L'insertion des polypes en ce point s'cxpliquen si épais qui recouvre l'apophyse basilaire. Il adhè dans une étendue de I centimètre carré envîro immédiatement h la terminaison de la cloison de: été signalés par Lorain (Soc. anat. 1860). Le pro: topographiqite) écrit : ■ La face inférieure de !'i verte par un trousseau fibreux qui offre une épal est triangidaire ; le sommet s'engage entre l'apo odonloïde, la base regarde la cavité pharyngienn est <Ir 1« inillinièlros ol sa hauteiirde 27 millimèl fibreux vient ilo ce qu'il est presque toujours le uaso- pharyngiens, de ces singulières tumeurs (|(ii i[uée pour le sexe masculin et pour l'adolescence
M. SpiJmaiin [Diri. Di-rh.), résumant la ponsèf cet auteur, les polypes naso-pharyngiens pcuv' fosses nasales, et en particulier sur la partie la l'ethmoïde et des cornets; 2" à la limite du ph c'est-ù-diro sur l'aile interne de l'apophyse ptéry de la cloison et sur la face inférieure du sphénok sur l'apophyse basilaire, les premières verlèbros la trompe <rKnslache, Cette opinion est celle d Robert; ils admettent non seulement que les pol; tivemeu) sur les fosses nasales, mais aussi sur vicales: ils onl l'un et l'antre cité dos faits ind d'inserlioii. NL-Jalona fait reinsnjuer que lorsqi boncJio ouverte et la tôle renversée en arrière, le i tement on arrière, atteint l'atlas et l'apophyse .
FIBROMES NASO-PHARYNGIENS. 911
Les résections du maxillaire supérieur totales ou partielles laissent subsister des difformités et des troubles du côté de la phonation, de la mastication. L'idée de remettre en place le maxillaire réséqué en totalité ou en partie, en un mot Vidée de la résection temporaire, appartient à un chirurgien français.
Les Allemands revendiquent pour Langenbeck la priorité de cette conception. Vemeuil, à la Société de chirurgie (séance du 23 juillet 1875), a fait justice des prétentions allemandes en rappelant que « Tidée théorique du déplacement des os et de leur réintégration en leur lieu primitif, après l'ablation du polype, appartient entièrement et absolument à Huguier.
S'il est vrai que Langenbeck ait pratiqué la résection temporaire et partielle du maxillaire supérieur en 1859, et qu'il ait modifié avantageusement en 1861 le procédé de Huguier pour la résection temporaire de cet os, il n'en reste pas moins démontré que le chirurgien français avait émis l'idée de cette résection temporaire en 1852 et 1854. Il avait d'ailleurs pratiqué cette opération pour la première fois cn^l860.
Les différents procédés de résection temporaire du maxillaire supérieur appartiennent à Huguier, Langenbeck, Bœckel. La récidive possible, après ces résections, a fait abandonner à Vemeuil et Trélat ces opérations sanglantes.
Nous ne voulons point terminer ce chapitre sans dire un mot de la méthode orbitaire ou lacrymale décrite par Rampolla (de Palcrme) en 1860. c Son auteur proposait de perforer l'unguis pour aller sectionner le pédicule du polype au moyen de l'écraseur linéaire ou de la ligature exlemporanée. Verneuil, dans son rapport à ce sujet, a parfaitement prouvé que ce procédé n'était qu'un nouveau mode de ligature ingénieux, fondé sur des relations anatomiques exactes, mais qui, comme tous les procédés de ligature, ne garantissait nullement de la récidive. D'ailleurs la seule fois que ce procédé a été employé sur le vivant, il a été suivi d'insuccès » (Duplay, Path. externe, t. HI, p. 837).
Nous avons à plusieurs reprises, en parlant des méthodes composées, employé les expressions de cure extemporanée, cure lente des polypes nasopharyngiens.
Dans la cure extemporanée, le polype une fois enlevé, l'opération est considérée comme complète, déûnitive, le malade comme guéri.
Dans la cure lente, au contraire, après l'ablation, on se propose de surveiller le pédicule et de traiter les récidives par des moyens divers (rugination, cautérisation thermique ou chimique).
Il est bien évident que les résections temporaires ne peuvent s'appliquer qu'aux procédés de cure dite extemporanée. Quant aux procédés de cure lente, ils peuvent être employés dans les trois méthodes, faciale, palatine, nasale. Cette dernière cependant, qui laisse longtemps ouverte une plaie hideuse, est abandonnée aujourd'hui.
La méthode faciale, mais surtout la méthode palatine, qui l'une et l'autre laissent une ouverture buccale qui permet de surveiller le néoplasme, se prêtent admirablement au procédé de cure lente, aussi sont-elles le plus souvent employées.