‹ Traité de chirurgie publié sous la direction de Simon Duplay [et] Paul Reclus (volume 4)Chapitre 36 sur 143 · FRACTURES · texte numérisé non relu

FRACTURES

seront indiqués chemin faisant, à propos de chaque fracture en particulier. Les principaux sont sans contredit, les traités de Gurlt et de Bruns en Allemagne et d'Hamilton en Amérique. Voici d'ailleurs l'indication des ouvrages les

plus connus.

Français : Du Yerney, Traité des maladies des os. Paris, 1751. — Des.wlt, OEuvres chirurgicales! Paris, 1808. — Malg.\igne, Traité des fractures et des luxations, 2 vol. avec atlas. Paris, 1847. — B. Anger, Luxations et fractures. Paris, 1866. — M.\rchand, Dict. encyd. des se. méd., art. Fr-^ctures. 1879. — Traités classiques de Nélaton, Follin et Duplay. — Rieffel, Traité de cliir. de Le Denlu et Delbet, t. II.

Allemands: Gurlt, Handbuch der Lehre von den Knochenbruchen. Berlin, 1892. — Bblns, Die Lehre von den Knochenbruchen. Stuttgart, 1886. In Deutsche Chir. de Billroth et Lucke. fasc. 27. — Helferich, Précis iconographique des fractures et des luxations avec planches. (Trad. franc, de Paul Delbet, 1896.) — Traités classiques de Bardeleben, Kœnig, Albert, Hueter et Lossen.

Anglais et Américains : A. Cooper, A Treatise on Fractures and on Dislocations. London, 1822. — Gross, The anatomy, physiologj' and diseases of the Bones and joints. Philadelphie, 1850. — H.\MiLTON, A practical Treatise on Fractures and Luxations. Philadelphie, 1860 (trad. franc, de Poinsot. Paris, 1884). — Stimson, A Treatise on Fractures. London, 1885. — Packard, Encycl. iatern. de chir., t. IV. Paris, 1885.

Division. — Les fractures sont différentes dans leurs symptômes, leur mécanisme, leurs causes et leur évolution, suivant qu'elles siègent sur tel ou tel point du squelette, et il est certain que la fracture des os du crâne n'est en rien comparable à la fracture du radius, par exemple.

-Mais si l'on prend soin, dans l'examen d'une fracture, de mettre à part ce qui lient aux phénomènes connexes dus aux lésions extra-osseuses, on verra qu'en réalité ces fractures, en apparence si dissemblables, ne sont pas sans présenter bien des points de contact, et si l'on néglige les lésions voisines concomitantes, dont l'existence fait passer au second plan la lésion osseuse, on remarquera que toutes les fractures sont réunies par des liens communs toujours identiques, qui sont le résultat immédiat de la lésion de l'os.

En d'autres termes il faut, dans l'étude des fractures, envisager deux séries de phénomènes ; les uns, communs à toutes les fractures et dépendant de la fracture seule, les autres, groupés autour des premiers, dépendant des lésions voisines, parties molles, cavités viscérales, etc.

Celte étude des phénomènes susceptibles de s'observer dans tous les cas de fracture, forme le chapitre intitulé : Des fractures en général. Les autres signes et phénomènes spéciaux à chaque fracture seront décrits séparément dans le chapitre : Des fractures en particulier.

ÉTIOLOGIE.

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