‹ Traité de chirurgie (volume 2)Chapitre 127 sur 166 · COUPURES · texte numérisé non relu

COUPURES

Elles n'ont qu'un médiocre intérêt : nous les connaissons bien, maintenant i') Baseil, De rhématoine du scrotum. Thèse de Nancy, 1890.

[P. RECLUS

que nous sommes revenus à l'incision pour le Irailement de riiydrocèle. Une seule remarque est nécessaire : la peau qui double le dartos a une grande tendance à s'enrouler sur elle-même, aussi ne faut-il pas abandonner la réunion aux seuls soins de la nature; on doit pratiquer la suture et. pour la faire correcte, juxtaposer les deux lèvres de la plaie; les téguments sont peu épais, friables, facilement irrités : on ne serrera pas les fils, de peur de couper la peau ; on évitera, dans les pansements, les antiseptiques énergiques qui provoqueraient des érythèmes ; l'acide phénique sera proscrit; les solutions fortes de sublimé corrosif, riodoforme amènent des excoriations, et l'on préférera les solutions étendues de bi-iodure de mercure, l'acide borique et le salol. A cette heure, d'ailleurs, nous sommes assez sûrs de notre « asepsie » pour ne plus recourir aux antiseptiques dans le pansement de ces plaies opératoires.

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