‹ Traité de chirurgie (volume 2)Chapitre 141 sur 166 · ANOMALIES DU TESTICULE · texte numérisé non relu

ANOMALIES DU TESTICULE

C par excès Polvorcliidie.

Anomaiies ( Anomalies de nombre J ^^,^^^^^ ^ ,,;el An.H-ohidie.

par vice s ( apparent.. . . Synorchidie.

de déceloppemenl. r . i- i i ^ V>ar excès IIvijerLrophie.

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( par deiaul Atrophie.

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vice de nufjralwn. I > en dehors du parcours norma. C '

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Historique. — Les anomalies de la glande spermatique n'ont été étudiées qu'à la lin du dernier siècle. On sait l'impulsion qui l'ut alors donnée aux recherches tératologiques, aussi bien en France qu'en Angleterre et en Allemagne. Haller, Wrisberg% Hunter montrèrent où se développe le testicule, et son exode avant d'atteindre le fond des bourses. Nous eûmes plus tard les remarquables travaux d'Isidore Geoffroy Saint-Hilaire, de Robin, de Millier, de Roubaud, de Follin, de Goubaux, de Godard. Les questions de pathogénie ont été moins agitées depuis; cependant l'ère contemporaine n'a pas été sl.crile et l'on s'est occupé de la thérapeutique des ectopies, l'anomalie la i)lus commune et, à ce titre, la plus intéressante.

Wrisberg, Commentationum medici, etc., in-8", t. I, p. 17,'). Gotlinga?, 180Q. — Follin, Arch. gén. de méd., 1851, ¥ série, t. XXVI, p. '257. — Gouraux el Follin, Mém. de la Soc. de biol., 1855, p. 293-550. — Godard, Recherches sur les monorchides et les cryptorchides chez l'homme. Paris, Masson, 1855. — Mcni. de la Soc. de biol., 185G, 2° série, t. III, p. 515. — Recherches liislologiques sur raijpareil séminal de l'homme, in-8'\ Paris, 18G0. — Etude sur l'absence congénitale du testicule. Thèse de Paris, 1858. — Gruker, Ueber congénitale anorchie, etc. Zeilschrift der k. k. Gesellschaft der Aerzte in Wien, 'i^ année, t. XV, p. 4'2. Wien, 1878. — Le Dentu, Des anomalies du testicule. Thèse d'agrég. de Paris, 1809. — Roubaud, Traité <le l'impuissance. Paris, 187G, 3" édil., p. 542. — Dreyfus, De la hernie inguinale interstitielle, etc. Thèses de Paris, 1877. — Monod et Terrillon, De la castration dans l'eclopie inguinale. Arch. gén. de méd., février et mars 1880. — Traité des maladies du testicule. Masson, 1889, p 1. — Tuffier, Traitement chirurgical de l'ectopie testiculaire. (laz. des hôpit., 29 mars 1890. — Tillmanns, Lehrbuch der speciellen Chirurgie, 1871, p. 885. — JoLY SÉNOVILLE, Traitement chirurgical de l'ectopie testiculaire. Thèse de Paris, 1891. — Marchant, Bull, de la Soc. de chir.. juillet 1891. — Monod, Orchidopexie, Bxill. de la Soc. de cliir.. 1891, p. 475. — Guelliot, Revue de chir., 1891, p. 062. — Auguste Broca, Traitement chirurgical de l'ectopie testiculaire. Gaz. hebd. de mcd., 15 oct. 1892. — Paul Besançon, Étude sur l'ectopie testiculaire du jeune âge. Thèse de Paris, 1892. — Jalaguier, Félizet, Demmler, Monod. Bull, et mcin. de la Soc. de chir.. août 1893.

1' l'OLYORCHIDlE

On nomme pohjorchidii' l'existence, chez l'homme, de plus de deux testicules.

Elle est infiniment rare et la j)lui)art des cas cités sont des erreurs de diagnostic. Quel médecin n'a vu un malade lui montrer avec orgueil, et comme troisième ou ([uatrième testicule, une tumeur licjuide ou solide des bourses, quelque fibrome, le plus souvent un kyste de l'épididyme ou du cordon? Une seule observation, celle de Gérard Blasius, paraît d'une authenticité incontestable; encore remontet-elle à 1070 : l'autopsie révéla chez un célibataire de trente ans, bien constitué

ANORCIIIDIE.

(Paillcurs cl fort « libidineux » poiidanl sa vie, l'existcnee d'un troisième culc : il y avait à droite deux glandes en tout semblables à celles du côté gauche et accompagnées, chacune, de son artère et ses veines. Dans les autres faits, l'examen direct manque et le doute est permis. Le Dentu admettrait volontiers le cas de Blûmener (') et surtout celui de Macann et Prankerd : la bourse droite contenait deux corps de même volume, de même forme et dont là pression réveillait la même sensation caractéristique ; le canal déférent, unique en haut, se bifurquait en bas et fournissait une branche à chaque testicule. F. Creswell Hewett (^) a trouvé aussi deux canaux déférents contenus dans un seul cordon et venant se jeter dans deux glandes ([u'enfermait le scrotum gauche; le testicule surnuméraire, du volume d'une noix muscade, était situé à un pouce au-dessus de son congénère.

testi-

Fifi. 2i)ô. — d, d, d, les trois lesliciilcs avec leurs Veines e et leurs artères f.

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