Antres moyens d'exprimer le monirement. — Dans la
pratique on ne peut pas toujours trouver %. fonction exacte qui
(*) Remarquons que dans Péquation 5 = ^ (<), la distance s peut être l'espace parcouru pendant le temps t; si Ton a, par exemple^ s = ai^, celle équation exprime qu*à Tinstant initial où ^ = 0, ta distance s est nulle aussi, c'est-à-dire que le point mobile est à rorigine des distances s; qu*ensuiie il a parcouru, au bout d'une unité de temps, l'espace a; au bout de deux unités, l'espacera; et ainsi de suite. Mais il n'en est pas de même, en général, comme on va le voir au numéro 10.
6 cnrAiÀTiQVBrsiCT. i^ cbai*. i.
lie Tespace au temps. On emploie alors deux oioyeDa pour eipri» mer, au moins approximativement, la loi du mouvement d*im point sur une ligne connue : i*» On dresse iin tableau à deux co* lonnes dans l'une desquelles on écrit les temps t comptés à partir d'un instant initial^ par exemple les diverses valeurs de V heure n^arquée par une montre, un chronomètre^ et dans l'autre on inscrit les distances correspondantes s du mobile à une origine prise sur la trajectoire ; S"^ on construit une courbe dont les coordonnées sont proportionnelles^ les unes au temps t, les autres aux distances s. On peut, à cet effet, faire usage, soit de coordonnées parallèles à deux axes concourants, soit de coordonnées polaires, soit de tout autre moyen d'exprimer la coexistence de deux coordonnées susceptibles de valeurs quelconques. Nous verrons plus tard (sect. 11^ chap. vu) l'indication d'appareils qui réalisent utilement ces divers modes de représentation d'un mouvement.