Forme et exéeation des dents de l'engrenage hyper
boioide. — En général, dans ce cas comme dans ceux des engrenages cylindriques ou coniques, la forme des dents de Tune des roues est théoriquement arbitraire, pourvu que les surfaces des dents de l'autre roue soient les enveloppes des diverses positions relatives des dent3 de la première, pendant que les deux roues tournent avec le rapport donné de leurs vitesses angulaires. Mais si Ton veut que la vitesse du glissement mutuel des dents en contact soit aussi petite qu'il est possible, et que ce contact ait lieu simultanément en plusieurs points, il faut qu'à l'instant où Tun de ces points se trouve sur la génératrice commune des deux hyperboloïdes primitifs, les autres points de contact y soient également. De là découle naturellement ridée de terminer les dents par des surlaces réglées, qui ont pour Tune des positions de leurs génératrices rectilignes celte génératrice commune des deux hyperboloïdes.
La détermination rigoureuse de ces surfaces (qui se réduisent à des cylindres ou à des cônes, lorsque les axes de rotation sont parallèles ou concourants) serait un problème trop compliqué pour la pratique. Mais la propriété du glissement inévitable dans Tengrenage hyperboloïde , peut fournir un moyen d'exécution mécanique, analogue à celui qui a été indiqué (113) au sujet de la roue engrenant avec une vis sans fin. Si, par exemple, on