DÉCÈS POUR 10,000 HABITANTS
Masculins.
Féminins.
Total.
Mascu-
lins.
Fémi-
nins.
Totaux.
Moyennes. . . .
Les années 1865 et 1866 sont au-dessus de la moyenne. Cette. moyenne elle-même est, du reste, un peu au-dessus de la normale, en raison de l’épidémie cholérique qui a fait plus de 12,000 victimes pendant ces deux premières années, et plus de 15,000 pendant la période. Mais combien il est rare de rencontrer une période, fût-elle seulement de cinq années, absolument exempte de toute influence épidémique !
Quoi qu’il en soit, on peu considérer cette proportion comme augmentée de 54 pour 10,000 âmes environ par le chiffre des cholériques pendant ces deux années, et de 14 pour 1 année moyenne Le rapport, abstraction faite de cette mortalité exceptionnelle, devient 242 décès pour 10,000 habitants.
Nous n’avons pas à nous étendre ici sur les autres circonstances ordinaires de mortalité. L’examen que nous allons faire des principales causes de décès donnera, à cet égard, les indications les plus exactes. \ oyons cependant quelle a été la répartition des décès par mois, ce qui est le critérium presque certain de l’influence saisonnière. Nous disons presque certain, parce que la terminaison fatale n’est pas toujours le point intéressant de la question; l’époque initiale du mal, ou celle de son développement, peuvent être plus significatives. Niais à défaut de ces données, impossibles à espérer, on peut tirer de précieux renseignements de l’étude des faits, surtout en ce qui concerne les maladies aiguës.
Voici donc le tableau de répartition par mois, avec une indication sommaire dés principaux faits pathologiques concomitants :
Tableau E.
Mortalité par mois.
Décès des cinq an nées.
Moyenne pour le
Combien de décès par jour.
mois
de trente jours.
Pour
décès.
Pour
ÎOOOBO
habit.