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Vers de 1ï pieds
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Ciiinine ail vent rill de*, sert se fle'.ti'it il . ne fleur, Comme au vent du de' .sert se fle'.trit u lie fleur.
§ 762.— Cependant, il n'est pas impossible d'obtenir une musique vive et alerte avec des \ers de di \ ou douze pieds. Il suffit, pour cela, de faire cette musique syllabique, c'est-à-dire eu notes brève* et égales, à raison d'une seule note pour choque syllabe.
c.lli,\T \if compose sur des vers de DOUZE SYLLABES E. DURAND- Chants tTArmoriqite, Chivur de "Muiisirur Flammik" 4 LE BE.U", Kdilvur
Allegretto
njffTfjrt i/jjj irn^j
Sous ses ha .bits nouveaux, nic.pri.saul ses a . îriiv. Au (uii.deur de moulons il vrn.dit si's i tu
fl'S mTTTTTw^ * * * e f-pp^ni
veux. Il re.vient de le cote, e' .cou. tez sou jar . gou: Ce n'est pas du fi'an.cais. ce n'est pas du lire . ton.
^ 763.— On a écrit beaucoup de chansons et de couplets de vaudevilles sur des vers de dix pieds avec césure au quatrième. Il en est résulté que les rythmes généralement adoptés pour ces sortes de compositions sont devenus bien vulgaires, ce dont il faut se défier quand on compose sur des vers de cette coupe.
§ 764.— Cependant, on peut encore faire de beau.v chants sur de pareils vers; et nous devons reconnaître qu'ils ont servi de texte à nombre de jolis motifs.
(Voir dans Charles VI, la cavatine de Raymond et la romance du Roi, dont nous donnons des fragments aux pages 270 et 301; voir également Validante de l'air de Calarina de la Reine de Chypre, dont voici le commencemejit.)
HALÉVY- La Reine de Chypre, (.\ir de f;it urina.) l'iililii' mer l'autorisai I. WH LF.HOISt ri C: I ■l..|>ru|iri»'lai
A il cl ii il t •'
tend La cloche sain . te ii IV.gli.sc l'ap. pel le. Il va pri . er; il vu dur.tnir rou- lent.
A.I..9H!tï.
VERS DE DIX SYLLABES avec césure à la cinquième
£ 765.— Le vers de di.r syllabes avec césure à la cinquième fait assez l'effet de deux petits vers de cinq pieds.
11 avait dix ans
Pour bien affirmer
Il m1 permettait
De nie rudoyer t 2 3 i 5
quand j'en avais quatre, 1 2 3 4 5
son droit de garçon, I 2 3 4 5
souvent, sans nie battre,
de belle façon.
(l'AUl f.olllM
fcj 766.— Cette coupe de vers est bonne pour la musique; niais ce rythme uniforme ne pourrait se continuer bien longtemps sans devenir monotone, h moins qu'on ne trouvât le moyen de rompre cette uniformité, en jetant quelque variété dans la manière de phraser ces vers.
E.DURAND- Obéissance l\li-lodif)
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