e vers — repos sur la 4-e
§ 7K0.— Ces diverses dispositions des syllabes d'appui ont permis au compositeur de diversifier aussi ses rythmes, de telle sorte que, dans ce motif', on ne trouve pas deux mesures qui se ressemblent sous ce rapport, bien que Vidée mélodique s'y développe avec aisance, naturel et grâce.
^ 781. — Ici donc, le défaut de symétrie dans la coupe des vers a été plutôt favorable au musicien.
j5 782. — Mais, au lieu d'un Andante, où les mots peuvent s'étaler à leur aise et se caser facilement dans la mesure, s'il se fut agi d'un motif exigeant un rythme bien accusé et régulier, cette coupe de vers eut été. sans doute, fort gênante.
£ 7S Tt. — 11 convient, d'ailleurs, d'établir une distinction entre les paroles destinées a la composition d'un air, d'une cavatine, d'un refrain, d'un récitatif ou d'une phrase épisodique quelconque, et relies des couplets de chansons, romances, etc.
Nous reviendrons sur cette question, en ce qui concerne respectivement ces différents genres, aux divers chapitres qui leur sont particulièrement consacrés, four le moment, nous nous bornerons à résumer ce qui vient d'être dit, savoir:
1" les cers cour/s sont, en général, les plus favorables à la musique;
2- les vers de. di.v ou douze pieds conviennent surtout aux motifs larges;
3'J les vers de huit pieds ne sont bons pour les morceaux à couplets, que si, dans toutes les strophes, il y a conformité de rythme et concordance des syllabes d'appui ou, tout au moins, des repos principaux.
Et nous ajouterons: les mots de si.r ou sept syllabes sont, généralement, ingrats pour la musique .