P P F P IT F F^-M
-gllelll'
Pauvre en. fant! pour la re'-com peu . se Tu n'as Iroii . \é que le nial.beur
ÎJ^^F
* Tft
ip
$ 84?.— Ce qui constitue la différence lu i»lus marquée entre le récitatif chantant et mesure, «l'uni' part, et d'autre part, \'<iir. la romance, le duo, etc, le morceau, en uu mot, cest que celui-ci se compose de phrase* et de périodes régulières plus ou moins symétriques, qui sont le rfeVetoppement logique d'une f'rfce mère, et qui constituent un fou/ homogène d'une forme précise, commit serait une figure se détachant nettement du fond d'un tableau.
Tandis qu'un récitatif (même mesuré) n'est soumis à aucune carrure, à aucun développement symétrique; que V unité tonale n'y est pas plus observée que l'unité de- rythmé et de me- *///■<■. puisqu'on peut y moduler à volonté, commencer rf«/ts ///i tow et finir rf«?is k/j autre souvent ,/<>/•/ éloigné; qu'enfin, la forme du récitatif n'a pas cette homogénéité qui caractérise ce qu'on appelle un motif, un (-//'/■, une mélodie.
On se rendra bien compte de cette différence, si l'on compare la romance de ['Eclair (dont nous avons donné lu commencement à la ua^e 2r>t>) avec le récitatif précèdent cjtii lui sert de préambule.
§ H\H.— Néanmoins, tout en laissant à la partie récitante l'indépendance dont elle a besoin (;ni point de vue «te la déclamation) on peut l'accompagner d'un thème développé de telle sorte qu'il en résulte un tout homogène.
Voici un admirable exemple de cette manière intéressante d'encadrer un récitatif'.
rossini- Le siège de Corinthe Ândunte .
pi
Hff^%^^
L'heure fa-la
If ap. proche...
A nda n te .
LkJ J__j