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$ 870.— Mais il y ;i des cas, où, le premier motif étant plus développé, sa répétition ferait longueur. On se dispense alors de le répéter, et l'on emploie la coupe binaire, comme
cela a lien, par exemple, dans l'adagio de l'air (le Joseph, qui se compose de deux phrases
de seize mesures chacune, la première en la majeur, la seconde au ton de sa dominante . m i majeur.
Il est vrai que, si le premier motif de cet adagio ne se reprend pas entièrement, les quatre dernières mesures de chacune des phrases A et H ne sont que la répétition des quatre mesures précédentes.
Il en est de même des cinq dernières mesures du motif C de Yullegro, qui ni' sont qu'une redite des cinq mesures qui les précèdent.
$ 871.— Enfin, la coupe de certains «//\s rfe scène sort, forcément, de l'ordinaire, son des sentiments divers qui y sont exprimés successivement.
Tel est l'air d'Aïda (page 282) dont on trouvera l' analyse à sa suite.