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TONS E LOI G Mi S De 1)0 MAJEUR (rien à la clef) à MI b MAJEUR (3 bemuls)— 3 accidents de différence
E. DURAND— Noël à 2 voix. Publii" aw l'aulorisalion de ÏÏA.LE BEAU, Ed.-l'rnprirViri'. ( HWi.mi \ I
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De 00 MAJEIH (rien) à I. A i» MUEl'R (4 jhe'mols) — 4 accidents de différence SAINT- SAENS- Kl initie Marcel, Valse. Public .née laalnrisalii.ii .1. »Mr> V.UI lu NU ol Fil-, M- l'nipriftaiprs
/>» majeur
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De FA MINEUR (4bemols)à 1)0 MAJEUR (rien) — 4 accidents de différence
WEBER-I.nintiilitin u lu Valse (Phrases de railii'ti)
Fa mineur
i inM.mnr ni i u n
Un majeur. ton de la Dominante ( Mmle majeur) du Ion de /o mineui
De si b MAJEUR 12 bémols) à DO b MAJEUR (7 bémols) — 5 accidents de différence
E.DURAND — Solfège mélodique. Publie aw l'autorisation di' *C A..N0EL, Ed.-Proprio'tairp .Si P majeur . , Do \> majeur
De LA MINEUR à SOLft MINEUR — 5 accidents de différence
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ALLIANCE ET ALTERNANCE DE DEUX TONALITES dans une même phrase
§ 1S6. — 11 va une telle affinité entre certains tons, qu'une phrase ( même la première ou la dernière d'un morceau i peut être composée mi-partie de l'un, mi-partie de l'autre. Tels sont, notamment, un ton majeur et son relatif mineur.
Début d'un morceau en I.A \> MAJEUR allant alternatiYeme'<t du ton principal à son relatif mineur
E.aURAHD — Légende.
La f niaj.
Fa mineur
La v nifij.
Wm
, Fa mineur
^ 187.— Voici le commencement d'un morceau dont le ton principal est sot majeur, mais qui, après un repos h la dominante du ton de mi mineur ( 8".!? mesure) passe, alternativement et plusieurs lois de suite.de ce dernier ton (mi mineur) a celui de sa dominante (si majeur)
vj ISS.— Cette alternance parait très naturelle et s'obtient sans effort;ce qui prouve qu'on peut passer facilement d'un ton mineur à celui de sa dominante (mode majeur) et vice versa. (§ isr>)
E. DURAND— Légende pour le piflllO. Publie aire l'aulorisaliou ie «"."' VV R.GIROD, Kd -Propriétaire .
Sol majeur Allegretto. '
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Si majeur
Mi mineur
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Vi mineur.
PHRASE en soi. MlM.l'H allant alternativement du TON PRINCIPAL à son KKI.AIIK MAJEUR
E . DURAND — Sons d'autres vieux, .Mélodie. Publie' «»ec l\iulori««lioi de »r CHOlDfiNS, Rd-Propriéltire
Sol mineur Si\> majeur Sol mineur Sii>,
Andaulim
mineur
Sol mineur
^ 1S9.— Souvent aussi, le ton de la sous-dominante alterne avec le ton principal.
r-' PHRASE d'un Allegro en DO MINEUR Alternance du TON PRINCIPAL (Do mio.) et de celui de sa SOUS-DOMINANTE (Famiu.)
BEETHOVEN — Simule pathétique.
■ > ■ i- f)n min F(l min. Li
lh, mineur. ha mineur. , u» """ , , . i i A -*■ TT-
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£ 190.— Cette association du ton de la sous -dominante au fo« principal se rencontre fréjuemment dans les Codas.
r.Y>/M d'un Andante en KA MAJEUR — Alternance des tous de EA et de SI b
MOZART— Sonate ea In mineur.
Cfl/M d'un Allegro en Ml b MAJEUR — Alternance des tous de Ml b et LA b
HUMMEL— Sonate en mit».
-5, yi'omaj. Lu v maj .
. Mi P majeur
Lu b imh
K Ml A It M 0 N I E
sj [91.— V enharmonie se pratique dans les ras suivants: I" pour moduler rapidement à certaines tonalités tri'* éloignées (Exemple A.) 2" pour substituer, à un ton trop chargé de dièses ou de //émois, un ton plus facile et plus usité ( Exemples n.c )
E.DURAND — Solfège mélodique — (Fragment d'une leçon en /a naturel) Modulations enharmoniques de /« nature/ majeur en /« 1» majeur,
et de /a t» mineur en /« naturel mineur.
Ii'\ l'RiM.ll'M.
Publie a\eo l'autorisalioo de 1F.A.K0KL Ed.-Proprieïair
La majeur
l'a ; mineur
KQDI HTIiiNS jVi majeur
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