‹ Traité de composition musicaleChapitre 58 sur 328 · T TT · texte numérisé non relu

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^ Ton de /?c' r» majeur, substitué ;< Celui de /''> S majeur. CHANGKHKM F.XHARlO.MQCj

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CHOPIN — Op i7 (3"-" firtt/rulrl

Repos sur ta 9. duimuiilile de n-'p

Ton de tto t mineur substitué » celui de re? mineu CHASiuEUtM BXHAK.»U.Mylï.

Jj 19V.— On ne peut l'aire tout le tour du cadran tonal, dans un sens ou dans l'autre, (branche tirs rfiTwes ou branche des bémols) sans être oblige de pratiquer l'enharmonie à un moment donné.

E.DURAND — Traite d'harmonie (NSJ56) s mire. Kil.-Proprirtair*.

/*</ majrtti', Ihn h h ! n c I i* \L — l'rof/resniitu Hindulante p;ir 5'-" supérieures uu 4'-s intérieure* en p;irt;iul de lu

bronrht' i/rs dièses.

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$ 193.— Mais, comme lout changement enharmonique est une complication, il ne finit pas en user inutilement.

Ainsi, quand une modulation n'est que pass agère, et qu'elle ne conduit pas a des tonalités tout' à-fait inusitées, il est superflu d'employer l' enharmonie. Tel est le cas de l'exemple suivant, où nous avons préféré conserver le ton de sol : majeur pendant quatre mesures, plutôt que de substituer à ce ton celui de la 9 bien plus usité, parce que cette substitution eût entraîné deux changements enharmoniques coup-sur-coup; ce qui eut compliqué l'écriture musicale et sa lecture, tout en donnant une apparence d'hétérogénéité aux tonalités employées.

E. DURAND— l'rtimeiwile en Juin. Mélodie Mi majeur i MIS l'KIM M'AI.)

Publié «vit laufnrisslioii ilo JTCHOl'liEXS, Kil.-I'rnprii'liiiro.

Cadence ;t l«i dominante Soi t majeur

de lin s mineur ($ 185} peudïinl ijuntre niesui'i

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Moi,

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Retour en Mi mqjtittt:

§ 194.— Les rapports réciproques des tonalités entre elles sont si nombreux, il y a tant de manières diverses de passer de l'une à l'autre, qu'il serait impossible d'en faire Yénumérafion complète. On pourrait remplir un gras volume d'exemples de modulations sans épuiser la somme des combinaisons possibles.

("est pourquoi l'on ne saurait trop s'exercer dans l'art difficile de moduler. Aussi, conseillonsnous aux instrumentistes, en général, et particulièrement aux pianistes, de prendre l'habitude, quand ils étudient leur instrument, de faire toujours, pour passer d'un morceau a l'autre, ta modulation qui convient pour conduire du premier ton au second, en s'appliquant à accorder leur modulation avec le genre de ces morceaux de manière a en bien ménager la transition.

§ 195.— Evidemment il est plus aisé de déterminer une modulation sur un instrument comme le piano, l'orgue ou la harpe, où les accords sont praticables sous toutes les formes, que sur une Jlùte, un hautbois ou un basson, qui ne peuvent faire qu'inie- seule note h la fois.

Mais, à défaut d'accords plaqués, on peut, du moins, sur un instrument quelconque jouer des accords brisés ou arpégés; et l'on a, de plus, à sa disposition, les liaisons mélodiques qui, multipliées au besoin, peuvent conduire à tous les tons, quel que soit celui d'où l'on part.

Ces moyens, quoique bornés, offrent à qui sait s'en servir, des ressources suffisantes pour opérer n'importe quelle modulation.

Les instruments à archet: violon, alto et violoncelle, ont, de plus, la faculté de faire certains accords en douilles, triples et quadruples cordes.

A.L.'JH'.IV

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