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E. DUR AND—t/»«r.\ h'intaiiîs (M.-'ludie) E if.UlHilXetC'^&l-Prupr.
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MOZART — Le NozZe di Figaro (S°3. C»vatin<; 5-s jnstes nn\! rmitraire-
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S"»/ note commune.
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E. DURAND — ISniseau royageitr [Riluiirm-lli- !
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CÉSAR FRANCK — /.es chichi'» tla soir fMe'Iodie) \ Unie, Kil.-Proprir
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Si lu n",i s pas d'uni is.ui d'amours près de toi, lVu>eù moi! IViim* à niui!
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j5 226.— En dehors de* cas précités, il est prudent de\iter les quintes consécutives; el l'on aurait tort d'imiter, en cela, certains jeunes compositeurs qui, systématiquement, se complaisent a faire des suites de quinte* d'un effet souvent détestable; effet auquel, sans doute, il> se sont habitues; car, ou s'habitue h tout, même à la laideur.
$ 227. — On trouve, certainement, dans les veuvres des Maîtres, parfois deux 011 trois quintes consécutives; mais, c'est exceptionnellement, et toujours elles se présentent dans des conditions qui les rendent acceptables.
£ 228. — En tout cas, il en est des fautes de quintes et d'octaves, connue de toutes les licences: on ne doit se les permettre qu'après s.ètre bien assuré qu'elles ne font pas un mauvais effet. Or, pour cela, il faut un goût très siir basé sur Wxpérience.