VL.9SHÏ
De la DISPOSITION dos PARTIES D'ACCOMPAGNEMENT
et <l<* leurs rapports avec les parties principales
s$ 229— Dans tout morceau de musique écrit avec accompagnement, tel qu'en général: un air, une mélodie, un so/o instrumental, un rfj/o, etc, il y ;i lieu d'établir une distinction entre les parties principales et les parties accompagnantes, au point de vue de leurs rapports harmoniques.
$ 230.— Entre les diverses parties de l'accompagnement, ces rapports, doivent être aussiewrrwfa que si c'étaient «tes parties principales. Elles jouissent, également, des mêmes libertés, des
mêmes licences que ces dernières, et toutes lc> r'ef/les que nous venons d'exposer ( jjg 206 à 22H) leur smit applicables.
>; 231.— Quant aux rapports réciproques des parties principales avec les parties d'accompagnement, on leur accorde une certaine indépendance, particulièrement en ce qui concerne les octaves et les unissons consécutifs.
§ '23*2. — Ainsi, f/ew.r octaves ou tff//.J- unissons, qui se présentent accidentellement entre la »iéforfj'e et l'accompagnement, ne sont à éviter qu'avec la /»«.v.sc seulement.
E DURAND- <Y«W normand.
il faut préférer ceci:
Par exemple, ffi-ji 7 ^ ^Z^^^^ P-fe^^#^p5^
Mii-ri-ez li-Hrs:lirai>:,'ilii's! a Cela:
^ 233.— Il arrive même, fort souvent, que la partie supérieure de l'accompagnement ne fait que doubler les mo/c.s principales de la mélodie, si ce n'est la mélodie tout entière.
GOUNOD— /.f ln//o» (Meludir) Publia »\m l'»lori<>li«i d>' Ht CH01I1KNS, fcd Proprirlairc
l'u'^li/ - iniii, '.
seu • li- nn'iil : ,
\\.il 'Ion .
de mon eu «.
le d'un jour tyuur al.'.leu'. - - dre la mort.