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$ '250.— 11 est des sujets qui finissent par la tierce de la tonique ou par re//e de la dominte. On doit attribuer a ces terminaisons le même sens que si elles avaient lieu sur leurs/o;/-
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damentales respectives.
Sujet finissant par la tierce de la tonique.
Sujet finissant par la tierce de la dominante.
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§ 251. — Quant aux sujets, d'ailleurs 1res rares, qui débutent par un degré autre que le 1-r ou le 5"-', voici comment fetis s'exprime a leur égard, dans son traité:" Quelques auteurs ont fait " desjugues dont les sujets ne commencent ni par la tonique, ni par la dominante, quoique la marche "de leur composition les portât a moduler de l'une à l'autre de ces cordes principales.— L'effet ordinaire de ces sortes de sujets est de laisser de l'incertitude sur le ton, pendant presque toute leur "durée, et de rendre douteuse Ventrée de la réponse."
Voici, cependant, un fort joli sujet de c.herubim, cherubini- s,.y?g.- d„ (Wyire qui commence par la médiante, et dont la tonalité ^YçH^ est, dès l'abord, parfaitement établie.
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COMMENT ON PEUT RECONNAITRE LA NATURE D'UNE FUGUE PAR LA STRUCTURE DU SUJET
HTUl'E DU TON OU Kl'Ul'E TONALE
CLEMENTI — SUJF.T mnunenrant par la dominante.
§ 252.— Doit être considérée comme fugue du ton: 1- toute fugué dont le sujet commence ou finit par la dominante.
2? toute fugue dont le sujet finit par la tierce de la dominante.
3? toute fugue dont le sujet, commençant par la tonique, se porte tout d'abord, plus ou moins directement vers la dominante.
BAZIN — Sl'JF.T finissant par la dominante.
CHERUBINI— Sl'JET finissant par la tieree de la dominante.
J.S. BACH— SUJET qui se porte de la tonique à la dominante.
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Sl'JRT qui se porte de la tonique à la dominante.
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