‹ Traité de composition musicaleChapitre 97 sur 328 · DU CANON · texte numérisé non relu

DU CANON

^ 325.— On nomme Canon, un morceau de musique * • <> 1 1 1 p o s t'- dételle sorte que deux, trois, quatre parties ou plus entrent successivement el à distance égale l'une de l'autre, chacune d'elles re produisant exactement le chant ou motif qui a été proposé par la première.

sj 326.— V imitation formant Canon se fait, le plus souvent, a ['unisson ou k Y octave; mais elle peut se faire aussi à la quarte ou à la quinte.

§ 327. —le Canon sans fin ou perpétuel est celui qui, n'ayant pas rfe conclusion, est combiné de manière a ce qu'on puisse revenir dans chaque partie et sans s'arrêter, de la/m de Mimitation au commencement; ce qui s'indique, généralement, par le /^/ Cflj90.

vj 328. — On peut ainsi, sans interruption, recommencer le Cfl/w/i autant de fois que l'on veut: de là, son nom de Canon perpétuel, ou infini, ou circulaire.

^ 329. — Dans le Canon sans fin (et eonséquemmeiil sans Corfu,) toutes les parties exécutant absolument le même motif d'un bout à l'autre, il suffit d'écrire celui-ci une seule fois, sur une seule ligne, et d'indiquer, par des chiffres ou par des lettres, le moment où chaque partie doit faire son entrée; ce qui doit arriver de mesure en mesure, ou de deux en deux ou de quatre en quatre, d'une manière uniforme.

Chiffre*

iiiili<|ii;nil 1rs entrée*

CANON SANS FIN à l'unisson dont les \ parties entrent, successivement, de 2 en 2 mesures 2 — - 3

Harmonie suppose*'

m-r-mn^^^^mkm^

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Même caiian écrit sur quatre perlées pour eu mieux Caire voir la structure et l'ensemble des parties. M. H.— Les quatre fragments dont se compose le motif tout entier, sont indiques dans toutes les parties, par les chiffres 1,2,3,4.

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